Libertés/Démocratie

La LDH s’inquiète des atteintes aux libertés publiques aggravées par des lois sécuritaires qui font des prisons des lieux d’inhumanité et de violence. De même la LDH agit pour l’indépendance de la justice, pour la présomption d’innocence. La LDH est de toutes les mobilisations contre l’extrême droite en France et dénonce leurs politiques discriminatoires. Enfin, les technologies de l’information et de la communication, si elles constituent d’indéniables avancées, peuvent être exploitées et deviennent alors des outils de surveillance et d’oppression.

Fichage des contrevenants au code de la route : le Conseil d’Etat saisi

Communiqué commun ACDA et LDH

L’Automobile club des avocats (ACDA) et la Ligue des droits de l’Homme (LDH) demandent au Conseil d’Etat l’annulation du fichier Ares, acronyme de « Automatisation du registre des entrées et sorties des recours en matière de contravention », destiné à recenser les données personnelles des usagers de la route contestant leurs contraventions au code de la route.

Pour mettre fin à l’arbitraire et libérer la justice

Les conditions d’utilisation de la police et du fonctionnement de la justice sont inquiétantes dans notre pays. Le constat est largement partagé : jamais les rapports n’ont été aussi dégradés entre la police et les populations, entre la justice et les justiciables. Cette situation est en grande partie causée par des conceptions malsaines et inefficaces de l’ordre public, ainsi que par une absence de moyens destinés aux forces de sécurité.

A Nantes, un procès pour dénoncer les violences policières

Mercredi 7 mars, avait lieu le procès intenté contre un fonctionnaire de police responsable d’un tir tendu au flashball sur un jeune homme à l’époque lycéen de 16 ans. C’était à la fois la mise en cause d’une arme dangereuse, de la responsabilité de l’utilisateur, mais aussi de sa hiérarchie, et au delà de l’autorité politique. Vous trouverez l’intervention faite devant le Palais de Justice de Nantes par Dominique Guibert, secrétaire général de la LDH.

Lettre ouverte au Garde des Sceaux et au Ministre de l’Intérieur au sujet du pôle judiciaire spécialisé dans les crimes de guerre et crimes contre l’humanité

La section française d’Amnesty International, la Fédération Internationale des ligues des Droits de l’Homme (FIDH), Human Rights Watch, la Ligue des Droits de l’Homme, et REDRESS ont envoyé aujourd’hui au Garde des Sceaux et au ministre de l’Intérieur et de l’Immigration une lettre les appelant à affecter le personnel et les ressources nécessaires au bon fonctionnement du pôle spécialisé dans les crimes internationaux qui devrait être opérationnel à partir du 1er janvier 2012 au Tribunal de grande instance de Paris.

Manifeste : Abrogation des législations d’exception en Europe, abrogation du mandat d’arrêt européen tel qu’il existe, pour la liberté d’Aurore Martin.

Communiqué commun

En décembre dernier, la cour d’appel de Pau, puis la cour de cassation, ont validé le mandat d’arrêt européen délivré par les autorités espagnoles à l’encontre d’Aurore Martin, militante de l’organisation indépendantiste basque Batasuna. Depuis cette décision, Aurore Martin vit cachée afin d’éviter sa remise aux autorités espagnoles et les années de prison qui pourraient en découler.

La LDH soutient la pièce « Sacco et Vanzetti »

L’affaire Sacco et Vanzetti, scandale judiciaire survenu dans les années 1920 aux États-Unis, sera à l’affiche dans la pièce de théâtre  » Sacco et Vanzetti  » de Loïc Joyez, du 8 au 31 juillet à Avignon. Soupçonnés d’avoir commis deux braquages, ils sont condamnés à la peine capitale malgré le manque de preuves. Mais avant de voir jouer la pièce, une rencontre est organisée le mardi 26 mars à 19h à l’Université de New York à Paris.

Campagne contre la colonisation israélienne des territoires occupés : des poursuites scandaleuses

Communiqué LDH

L’idée de boycott lorsqu’elle s’applique à l’Etat d’Israël suscite des craintes dues au souvenir d’épisodes historiques tragiques marqués par des discriminations à l’égard des Juifs. Des responsables politiques cherchent à en jouer pour semer la confusion, certains n’hésitant pas à inventer de toutes pièces un prétendu « boycott des produits casher », afin de discréditer des citoyens qui veulent simplement poser un acte politique en protestant par ce moyen, comme c’est leur droit, contre une politique conduite par un Etat.