Libertés/Démocratie

La LDH s’inquiète des atteintes aux libertés publiques aggravées par des lois sécuritaires qui font des prisons des lieux d’inhumanité et de violence. De même la LDH agit pour l’indépendance de la justice, pour la présomption d’innocence. La LDH est de toutes les mobilisations contre l’extrême droite en France et dénonce leurs politiques discriminatoires. Enfin, les technologies de l’information et de la communication, si elles constituent d’indéniables avancées, peuvent être exploitées et deviennent alors des outils de surveillance et d’oppression.

Les nouvelles technologies au service du citoyen ?

Vidéos du séminaire LDH du mercredi 28 novembre 2012 à l’Ageca

Dans le cadre du soutien apporté par le Conseil régional Ile-de-France aux initiatives citoyennes ayant pour objectif le renforcement de la démocratie dans la région, la Ligue des droits de l’Homme a porté un projet relatif à l’exercice de la citoyenneté au regard des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC).

La section LDH de Dijon contre la vidéosurveillance

Alors que le maire de Dijon, M. Rebsamen, met en place dans sa ville un fort coûteux système de vidéosurveillance, la section de Dijon démontre dans un entretien télévisé l’inutilité du système et sa dangerosité sociale. On se souvient que François Rebsamen est l’auteur d’attaques publiques contre la LDH dans lesquelles il oppose les principes que nous défendons aux nécessités de l’action publique.

Vidéosurveillance : quand le « patron » des gendarmes de Midi Pyrénées s’invite dans un débat politique

Communiqué de la Délégation régionale Midi-pyrénées

(article de la Dépêche du Midi du 13/12/09)

On peut s’étonner de ce qu’un agent de l’Etat, de statut militaire, a priori tenu au devoir de réserve, se fasse dans la presse l’agent de transmission d’une politique gouvernementale en utilisant une rhétorique démagogique bien connue : « combat d’arrière-garde inutile…/… Surtout une injure à celles et ceux qui quotidiennement ne vivent pas dans la tranquillité qu’ils pourraient espérer ».

Citoyens sous (vidéo)surveillance

Communiqué de la LDH

Sous les masques rassurants de la « vidéoprotection » et de la « vidéotranquillité » (sic), les caméras de surveillance prolifèrent. Le gouvernement annonce leur triplement sur les voies publiques, et le conseil de Paris a approuvé un plan de la préfecture de police implantant 1 226 caméras supplémentaires dans les rues et sur les places parisiennes.