Libertés/Démocratie

La LDH s’inquiète des atteintes aux libertés publiques aggravées par des lois sécuritaires qui font des prisons des lieux d’inhumanité et de violence. De même la LDH agit pour l’indépendance de la justice, pour la présomption d’innocence. La LDH est de toutes les mobilisations contre l’extrême droite en France et dénonce leurs politiques discriminatoires. Enfin, les technologies de l’information et de la communication, si elles constituent d’indéniables avancées, peuvent être exploitées et deviennent alors des outils de surveillance et d’oppression.

Flash ball contre manifestants : sortir de l’impunité !

Communiqué LDH

Le 27 novembre 2007, un lycéen âgé de 16 ans était grièvement blessé à l’œil alors qu’il participait à une manifestation à Nantes contre la loi Pécresse sur « les libertés et responsabilités des universités ». La blessure a entraîné une incapacité totale de travail de six mois. L’acuité visuelle de l’œil de l’intéressé est presque totalement perdue, sans amélioration possible.

« Bavures policières » et « traitement inhumain » : il faut que la justice soit rendue !

Communiqué LDH

A Colmar, à Strasbourg, à Grasse, à Clermont-Ferrand il y a seulement quelques jours, des personnes interpellées par la police sont décédées brutalement. Dans chacun de ces cas, il a été fait un usage disproportionné de la force. Il y a eu décès car il y a eu violence de la part de la police et la suspicion existe sur son rôle lors des interpellations.

La LDH soutient Sihem Souid

Communiqué LDH

Sihem Souid, policière en exercice, est l’objet de la vindicte de sa hiérarchie parce qu’elle dénonce des faits délictueux répétés qu’elle a constatés dans les services de police. Il faut dire que le reproche est de taille : elle a brisé l’omerta qui règne dans ces milieux, où racisme, sexisme, xénophobie, homophobie sont considérés comme choses normales.

Taser et police municipale : quand le ministre se moque de la sécurité des policiers et met en danger celle des citoyens…

Communiqué LDH

Le ministre de l’Intérieur a obtenu hier du Premier ministre qu’un décret autorise l’usage du pistolet à impulsions électriques, dit « Taser », par les policiers municipaux, en utilisant la mort d’une fonctionnaire de police pour mettre en scène un nouvel épisode de la gesticulation gouvernementale sécuritaire.

Pétition du collectif « police+citoyens » pour la mise en place immédiate des attestations de contrôles policiers

Appel à pétition

Le collectif « Police + Citoyens », mis en place à l’initiative du CRAN, de la LDH, d’AC/Le feu, de Hui Ji et de Banlieues Actives demande au gouvernement la mise en place immédiate des attestations de contrôles policiers. Ces attestations obligatoirement délivrées par la police aux usagers contrôlés indiqueront le numéro de matricule du policier, le nom de la personne contrôlée, ainsi que la date, le lieu, et le cadre légal du contrôle.

Affaire du collège de Marciac : la CNDS, menacée aujourd’hui de disparition, stigmatise l’action de la gendarmerie nationale

Communiqué de la section de Toulouse et de la délégation régionale Midi-Pyrénées

Le 19 novembre 2008, des gendarmes, accompagnés d’un chien, pénétraient dans des classes de 4ème et 3ème du collège de Marciac, dans le Gers, pour procéder à une opération de contrôle anti-drogue, présentée préalablement comme une opération de sensibilisation et de prévention.

Face aux dérives policières, mobilisons-nous !

Appel du Collectif Liberté, Égalité, Justice

Mercredi 8 juillet, alors que des militants et des habitants solidaires d’un quartier montreuillois manifestaient contre l’expulsion d’un squat, la police a fait usage à plusieurs reprises de tirs de flash-ball, blessant cinq personnes, dont un jeune homme qui a perdu un œil, venues soutenir pacifiquement les squatteurs.

Non aux violences policières!

Communiqué de la fédération LDH de Seine Saint Denis

Le 8 juillet 2009, après l’expulsion tôt le matin même par la police d’un squat dénommé « la Clinique », une manifestation était organisée à Montreuil ; à la suite d’un tir de flash-ball par la police, un jeune homme de 34 ans a perdu un oeil. Ce tir a été fait apparemment sans sommation sur des personnes qui se rendaient à « la Clinique ». Comment justifier un tel tir, dirigé sur le visage d’un manifestant pacifique et en l’absence de heurts violents ?