Libertés/Démocratie

La LDH s’inquiète des atteintes aux libertés publiques aggravées par des lois sécuritaires qui font des prisons des lieux d’inhumanité et de violence. De même la LDH agit pour l’indépendance de la justice, pour la présomption d’innocence. La LDH est de toutes les mobilisations contre l’extrême droite en France et dénonce leurs politiques discriminatoires. Enfin, les technologies de l’information et de la communication, si elles constituent d’indéniables avancées, peuvent être exploitées et deviennent alors des outils de surveillance et d’oppression.

La LDH soutient le spectacle « Haïm – A la lumière d’un violon », écrit et mis en scène par Gérald Garutti

Haïm – à la lumière d’un violon retrace la vie réelle de Haïm Lipsky, juif polonais né à Lodz en 1922 dans une famille ouvrière pauvre, devenu violoniste à force de volonté, et sauvé de l’enfer concentrationnaire grâce à la musique. Ce conte musical où alternent morceaux classiques et mélodies klezmer témoigne de la survie par l’art, de l’espoir préservé jusqu’au cœur des ténèbres et du fil de la transmission.

Victor et Ilona Basch : des combats contemporains

Communiqué LDH

Il y a soixante-dix ans, le 10 janvier 1944, Victor Basch était assassiné avec son épouse Ilona par la milice au service de l’occupant nazi. Assassiné pour ses engagements et du fait de ses origines, le président de la Ligue des droits de l’Homme de 1926 jusqu’à sa mort fut également l’une des grandes figures de l’histoire de la République. Il joua un rôle majeur pendant le Front populaire et dans la Résistance, notamment en tant que membre du comité directeur du Front national pour la zone Sud.

Maurice Audin a-t-il été assassiné sur ordre ?

Communiqué LDH

Durant la guerre d’Algérie, Maurice Audin, jeune mathématicien et militant communiste âgé de 25 ans, arrêté à son domicile, à Alger, le 11 juin 1957, par des militaires français, a disparu peu après alors qu’il se trouvait entre leurs mains. Depuis lors, son épouse, Josette Audin, le Comité Maurice Audin, présidé par Pierre Vidal-Naquet, et la Ligue des droits de l’Homme n’ont eu de cesse de demander aux autorités françaises qu’elles disent la vérité sur sa disparition.

Le centenaire de 14-18 et la réhabilitation des fusillés pour l’exemple

Communiqué LDH

Lorsqu’à la veille du 11 novembre, le Président de la République a annoncé les grandes lignes du programme du centenaire, en 2014, de la Première Guerre mondiale, il a consacré un bref passage de son intervention à la question des fusillés pour l’exemple. Après avoir rappelé la déclaration importante du Premier ministre Lionel Jospin à Craonne en novembre 1998 et les propos tenus par le Président de la République Nicolas Sarkozy le 11 novembre 2008 à Douaumont, il a demandé au ministre de la Défense qu’une place leur soit accordés au musée de l’Armée aux Invalides et que les dossiers des conseils de guerre soient numérisés et rendus disponibles.

Ne pas renoncer à la réhabilitation des fusillés de 14-18

Communiqué LDH

Le président du conseil scientifique de la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale, M. Antoine Prost, a remis le 1er octobre 2013 au ministre délégué auprès du ministre de la Défense un rapport intitulé « Quelle mémoire pour les fusillés de 1914-1918 ? Un point de vue historien ». La Ligue des droits de l’Homme salue la qualité de ce travail, et se félicite de ce que les plus hauts responsables de la République ont choisi de se tourner vers des historiens pour éclairer leurs prises de décisions.

Du Touvet (Isère) à Aix-en-Provence : non à de nouveaux éloges de l’OAS

Communiqué LDH

Au moment où s’ouvraient les négociations d’Evian pour mettre fin à la guerre d’Algérie, deux activistes, Albert Dovecar et Claude Piegts, membres des sinistres commandos delta de l’OAS, participaient à l’assassinat de Roger Gavoury, commissaire central d’Alger, dans la nuit du 31 mai au 1er juin 1961. Condamnés à mort, Dovecar et Piegts ont été exécutés le 7 juin 1962.

Un pas vers la réhabilitation des fusillés pour l’exemple de 14-18 ?

Communiqué LDH

Le ministre des Anciens combattants, Kader Arif, a annoncé le 16 avril à Craonne, dans l’Aisne, à l’occasion du 96e anniversaire de l’offensive du Chemin des Dames de 1917, qu’il avait demandé un rapport avant la fin du mois de juillet pour avancer dans le processus de réhabilitation des fusillés pour l’exemple de la Grande Guerre. Il a précisé qu’il souhaitait la mise en place d’une commission qui puisse préparer les réhabilitations nécessaires. La Ligue des droits de l’Homme qui, dès la guerre, a fortement porté ce combat et qui le considère comme inachevé, prend acte de cette annonce. Mais elle souhaite attirer l’attention sur les conditions pour que ce processus puisse aboutir à une vraie réhabilitation et ne soit pas une échappatoire.

La connaissance du génocide des Arméniens et les enjeux en France d’une loi de pénalisation

Le Groupe de travail « Mémoire, histoire, archives » de la LDH, la Revue arménienne des questions contemporaines et l’UGAB en partenariat avec le Comité de vigilance sur les usages publics de l’histoire (CVUH) organisent une journée d’étude le samedi 27 avril, de 9h 30 à 17h au siège de la LDH (138, rue Marcadet 75018 Paris – métro Lamarck Caulaincourt) sur « La connaissance du génocide des Arméniens et les enjeux en France d’une loi de pénalisation ».