Droits des étrangers

Du droit d’asile que la France n’accorde qu’avec une cynique parcimonie, aux iniques conditions d’enfermement que subissent les sans papiers dans les centres de rétention administrative (CRA), du contrôle policier tatillon et illégal à l’expulsion de familles entières d’enfants pourtant scolarisés dans notre pays, l’activité des sections de la LDH est profondément marquée par cette ardente obligation de défendre les plus démunis.

Acharnement contre les migrants : la LDH Nord-Pas-de-Calais en appelle à la révolte des consciences !

Communiqué de la section LDH Nord-Pas-de-Calais

Vendredi 10 avril 2009, Jean-Pierre Dubois, président de la LDH, était venu à Calais à la rencontre des migrants et s’était indigné : « On ne laisserait pas vivre des chiens comme ça… Nous sommes face à une politique inhumaine. » Depuis lors, la machine infernale s’est emballée.

Droit d’asile, Sangatte : la LDH du Nord-Pas-de-Calais rencontre Eric Besson, ministre de l’Immigration

« Les entretiens ont eu lieu le mardi 27 janvier à la Sous-préfecture de Calais, hors présence de la presse. Etaient présents des membres des associations (deux par association), La Belle Etoile, Salam, C’sur, Secours catholique, Médecins du Monde et Ligue des droits de l’Homme. Joël Loeuilleux, président de la section LDH de Calais et Alain Pruvot, délégué régional Nord-Pas-de-Calais, représentaient la LDH. »

La loi des « jungles »

La Coordination française pour le droit d’asile (CFDA) a mené l’enquête, l’été dernier, dans le nord-ouest de la France, sur la vie des « exilés » en transit vers la Grande-Bretagne. Une situation inadmissible et très préoccupante, que décrit le rapport « La loi des ‘jungles’ ».

Réfugiés politiques iraniens : ou la clôture du dossier ou son renvoi immédiat devant un tribunal

Communiqué de la LDH

Il y a cinq ans, jour pour jour, sous prétexte de terrorisme, la résistance iranienne était la cible d’une attaque injuste en France. Dans une opération de grande ampleur, 1300 policiers attaquaient les bureaux du Conseil national de la résistance iranienne et les domiciles de quelques sympathisants.