Libertés/Démocratie

La LDH s’inquiète des atteintes aux libertés publiques aggravées par des lois sécuritaires qui font des prisons des lieux d’inhumanité et de violence. De même la LDH agit pour l’indépendance de la justice, pour la présomption d’innocence. La LDH est de toutes les mobilisations contre l’extrême droite en France et dénonce leurs politiques discriminatoires. Enfin, les technologies de l’information et de la communication, si elles constituent d’indéniables avancées, peuvent être exploitées et deviennent alors des outils de surveillance et d’oppression.

Une mémoire française : Les Tsiganes pendant la Seconde Guerre mondiale, 1939-1946

Un collectif d’associations décide de programmer en 2010 un événement intitulé « Une mémoire française : Les Tsiganes pendant la Seconde Guerre mondiale, 1939-1946 » visant à : faire connaître et faire reconnaître une histoire oubliée et à rendre hommage aux victimes et à leurs familles, des épreuves endurées au cours de cette période

Une situation indigne dans les prisons

Communiqué LDH

Le mouvement de mécontentement des personnels pénitentiaires est à la mesure de la gravité de la situation dans les prisons : inhumaine, dégradante et déshonorante. Selon la LDH, la discussion rapide de la nouvelle loi pénitentiaire pourrait être l’occasion d’en sortir.

La pétition : Modifier la loi pour supprimer le délit de solidarité

Mercredi 8 avril 2009, dans 92 villes en France, nous avons été près de 20 000 à nous présenter, affirmant avoir, un jour, aidé un homme ou une femme sans-papiers en difficulté. Nous avons été 20 000 citoyens décidés à rester des « aidants » et nous exigeons que le délit de solidarité soit supprimé de notre législation
- [*Voulez-vous signer la pétition sur le site des délinquants solidaires ? Cliquez ici *]

H&L 142 : Politique sécuritaire et contrôle social, deux faces d’un même danger

- Actualités, 3 pages.
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Un aperçu des politiques pénales sur le long cours montre que très souvent leur évolution coïncide avec celle des politiques publiques de contrôle social. Preuve en est encore aujourd’hui, où le durcissement en matière pénale et l’apparition de nouveaux modes de surveillance, fondés sur les nouvelles technologies, vont de pair.

Un premier Mai pour dire non à la casse sociale et au sécuritaire. Appel du collectif « Non à la politique de la peur »

Le collectif « Non à la politique de la peur » appelle à l’organisation de rassemblements communs le Premier mai ( en régions : devant les préfectures à des horaires fixés localement ; en Ile-de-France, 11 h 30 devant l’Assemblée nationale, place Edouard Herriot) pour que convergent les talents et les efforts de celles et ceux qui s’opposent aux avancées sécuritaires et autoritaires du gouvernement, qu’elles se déploient sur un terrain général ou sur le champ professionnel.

Citoyens Justice–Police : Création de l’antenne de Gironde

Le constat de la dégradation des rapports entre les citoyens et les forces de sécurité conduit la fédération de la Gironde de la Ligue des droits de l’Homme (LDH), les représentations girondines du syndicat de la Magistrature (SM) et du syndicat des Avocats de France (SAF) à mettre en place en Gironde une antenne de la commission nationale Citoyens-Justice-Police.

« Double peine » pour Patrick Mohr

Communiqué LDH

Le TGI d’Avignon vient de condamner Patrick Mohr à une amende de cinq cents euros avec sursis et un euro de dommages et intérêts pour chacun des CRS interpellateur pour « préjudice moral ». Une condamnation que la Ligue des droits de l’Homme estime profondément injuste.

Sur la présence d’un député de l’UMP à l’inauguration d’une stèle à la mémoire de membres de l’OAS

Lettre adressée à Bernard Accoyer, Président de l’Assemblée nationale, et transmise à Jean-François Copé, Président du groupe UMP à l’Assemblée nationale suite à la présence Elie Aboud, député et président du groupe d’étude parlementaire aux rapatriés, lors d’un hommage le 26 mars dernier à quatre membres de l’OAS condamnés pour assassinat ou tentative d’assassinat, dont l’un pour plusieurs attentats contre le président de la République française.