Libertés/Démocratie

La LDH s’inquiète des atteintes aux libertés publiques aggravées par des lois sécuritaires qui font des prisons des lieux d’inhumanité et de violence. De même la LDH agit pour l’indépendance de la justice, pour la présomption d’innocence. La LDH est de toutes les mobilisations contre l’extrême droite en France et dénonce leurs politiques discriminatoires. Enfin, les technologies de l’information et de la communication, si elles constituent d’indéniables avancées, peuvent être exploitées et deviennent alors des outils de surveillance et d’oppression.

Proposition de loi sur les fichiers de police : Edvige 3.0, c’est toujours non

Communiqué commun

La Commission des lois de l’Assemblée nationale a adopté le texte de la proposition de loi sur les fichiers de police, à l’initiative des députés Delphine Batho et Jacques-Alain Bénisti.

Entre autres mesures, la proposition de loi introduit une nouvelle version du fichier Edvige, ou « Edvige 3.0 », qui n’est pas plus acceptable que le fichier « Edvige 1.0 » ou sa proposition de remplacement par le ministère de l’Intérieur, Edvirsp ou « Edvige 2.0 ».

La Ligue des droits de l’Homme et la Ligue de l’enseignement déposent un recours contre l’accord avec le Saint Siège

Communiqué commun LDH/Ligue de l’enseignement

L’accord signé par la France avec le Saint Siège sur « la reconnaissance des grades et diplômes dans l’enseignement supérieur » remet en cause la laïcité de la République. C’est contre cet accord que les deux associations déposent un recours commun auprès du Conseil d’Etat.

Pétition : « Pour en finir avec les dérives antiterroristes »

Depuis 1986, date où la législation antiterroriste a été instaurée en France, un empilement de lois successives a construit un système pénal d’exception qui renoue avec les lois scélérates du XIXe siècle et rappelle les périodes les plus sombres de notre histoire. C’est dans ce cadre que le Comité pour l’abrogation des lois antiterroriste (Calas) lance sa pétition : « Pour en finir avec les dérives antiterroristes ».

Enseignement et transmission : la question des harkis, entre histoire coloniale et immigration post-coloniale

Une initiative du partenariat entre la LDH et l’association Harkis et droits de l’Homme, une journée à destination des enseignants organisée par l’Institut national de recherche pédagogique (INRP), l’association harkis et droits de l’Homme (AHDH) et la Cité nationale de l’histoire de l’immigration (CNHI), vendredi 29 mai

Une mémoire française : Les Tsiganes pendant la Seconde Guerre mondiale, 1939-1946

Un collectif d’associations décide de programmer en 2010 un événement intitulé « Une mémoire française : Les Tsiganes pendant la Seconde Guerre mondiale, 1939-1946 » visant à : faire connaître et faire reconnaître une histoire oubliée et à rendre hommage aux victimes et à leurs familles, des épreuves endurées au cours de cette période

Une situation indigne dans les prisons

Communiqué LDH

Le mouvement de mécontentement des personnels pénitentiaires est à la mesure de la gravité de la situation dans les prisons : inhumaine, dégradante et déshonorante. Selon la LDH, la discussion rapide de la nouvelle loi pénitentiaire pourrait être l’occasion d’en sortir.

La pétition : Modifier la loi pour supprimer le délit de solidarité

Mercredi 8 avril 2009, dans 92 villes en France, nous avons été près de 20 000 à nous présenter, affirmant avoir, un jour, aidé un homme ou une femme sans-papiers en difficulté. Nous avons été 20 000 citoyens décidés à rester des « aidants » et nous exigeons que le délit de solidarité soit supprimé de notre législation
– [*Voulez-vous signer la pétition sur le site des délinquants solidaires ? Cliquez ici *]

H&L 142 : Politique sécuritaire et contrôle social, deux faces d’un même danger

– Actualités, 3 pages.
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Un aperçu des politiques pénales sur le long cours montre que très souvent leur évolution coïncide avec celle des politiques publiques de contrôle social. Preuve en est encore aujourd’hui, où le durcissement en matière pénale et l’apparition de nouveaux modes de surveillance, fondés sur les nouvelles technologies, vont de pair.

Un premier Mai pour dire non à la casse sociale et au sécuritaire. Appel du collectif « Non à la politique de la peur »

Le collectif « Non à la politique de la peur » appelle à l’organisation de rassemblements communs le Premier mai ( en régions : devant les préfectures à des horaires fixés localement ; en Ile-de-France, 11 h 30 devant l’Assemblée nationale, place Edouard Herriot) pour que convergent les talents et les efforts de celles et ceux qui s’opposent aux avancées sécuritaires et autoritaires du gouvernement, qu’elles se déploient sur un terrain général ou sur le champ professionnel.