Partout dans le monde

Dans un monde où les atteintes aux libertés sont courantes, la LDH dénonce le recours à la terreur, les crimes contre l’humanité, la répression brutale des mouvements sociaux et des dites « minorités », les violations massives et délibérées des populations civiles. Avec la fédération internationale des droits de l’Homme, FIDH, avec l’association européenne des droits de l’Homme, AEDH, avec le réseau euroméditerranéen des droits de l’Homme, REMDH, la LDH est solidaire des victimes d’atteintes à tous les droits.

Interdiction d’une marche de contestation pacifique à Alger

Communiqué de presse du Réseau Euro-méditerranéen pour les droits de l’Homme

Le Réseau Euro-méditerranéen des droits de l’Homme (REMDH)
condamne le refus des autorités algériennes d’autoriser la tenue d’une manifestation pacifique le 12
février à Alger et appelle les autorités à respecter le droit du peuple algérien de manifester
pacifiquement.

Libération des détenus d’opinion Fahem Boukaddous et Hassan Ben Abdallah

L’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme, programme conjoint de la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et de l’Organisation mondiale contre la Torture (OMCT) et le Réseau euro-méditerranéen des droits de l’Homme (REMDH) se félicitent de la libération du journaliste Fahem Boukaddous et du militant Hassan Ben Abdallah, membre du comité local des chômeurs à Redeyef respectivement détenus depuis 6 et 11 mois.

Tunisie : pour une commission d’enquête internationale

Communiqué de la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH)

La FIDH appelle à la création d’une commission d’enquête internationale sur la répression sanglante des manifestations en Tunisie, alors que la situation s’aggrave et est susceptible de relever du Conseil des droits de l’Homme des Nations unies réuni en session d’urgence.

Répression en Tunisie : le gouvernement français se tait, les citoyens français sont solidaires du peuple tunisien

Communiqué LDH

Quel est ce pays, si proche, où un jeune diplômé privé de tous moyens de subsistance par la police en est réduit à se suicider par le feu ? Où ceux qui, bouleversés par cette tragédie, manifestent pacifiquement essuient des tirs policiers à balles réelles faisant plusieurs dizaines de morts ?

Publication d’un rapport de la FIDH et de la LDH : « Condamnation de Khaled Ben Saïd : Une victoire contre l’impunité en Tunisie »

Communiqué commun Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et la Ligue des droits de l’Homme (LDH)

A l’occasion du 23ème anniversaire de l’arrivée au pouvoir du Président Ben Ali, la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et la Ligue des droits de l’Homme (LDH) publient un rapport sur l’affaire Khaled Ben Saïd, ancien vice Consul de Tunisie en France condamné définitivement par défaut le 24 septembre dernier à Nancy à douze années de réclusion criminelle pour avoir ordonné des actes de torture à l’encontre de Mme Gharbi, les 11 et 12 octobre 1996, alors qu’il était commissaire de police à Jendouba, en Tunisie. La Cour d’assises de Nancy a aggravé ainsi la peine de huit années d’emprisonnement prononcée en première instance par la Cour d’assises de Strasbourg, le 15 décembre 2008.

Syrie : une prison pour les militants

A l’initiative de la FIDH, appel au Président de la République française Nicolas Sarkozy

Le 14 octobre 2010, date anniversaire de l’arrestation de l’avocat et défenseur des droits de l’Homme syrien Haytham Al-Maleh, plusieurs organisations de défense des droits de l’Homme et personnalités lancent un appel au président de la République française afin qu’il intervienne en faveur de la libération des défenseurs et opposants politiques incarcérés en Syrie.

Le déshonneur des autorités marocaines

Communiqué commun REMDH / FIDH / LDH / FTCR / CLRDHT / Plateforme Euromed

Les autorités marocaines viennent de refouler M. Kamel Jendoubi, président du Réseau euroméditerranéen des droits de l’Homme sans aucun motif officiel. M Kamel Jendoubi bénéficie de la double nationalité, française et tunisienne, et tout laisse à croire que le gouvernement marocain a ainsi répondu aux injonctions du régime tunisien.