Partout dans le monde

Dans un monde où les atteintes aux libertés sont courantes, la LDH dénonce le recours à la terreur, les crimes contre l’humanité, la répression brutale des mouvements sociaux et des dites “minorités”, les violations massives et délibérées des populations civiles. Avec la fédération internationale des droits de l’Homme, FIDH, avec l’association européenne des droits de l’Homme, AEDH, avec le réseau euroméditerranéen des droits de l’Homme, REMDH, la LDH est solidaire des victimes d’atteintes à tous les droits.

Tunisie : pour une commission d’enquête internationale

Communiqué de la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH)

La FIDH appelle à la création d’une commission d’enquête internationale sur la répression sanglante des manifestations en Tunisie, alors que la situation s’aggrave et est susceptible de relever du Conseil des droits de l’Homme des Nations unies réuni en session d’urgence.

Répression en Tunisie : le gouvernement français se tait, les citoyens français sont solidaires du peuple tunisien

Communiqué LDH

Quel est ce pays, si proche, où un jeune diplômé privé de tous moyens de subsistance par la police en est réduit à se suicider par le feu ? Où ceux qui, bouleversés par cette tragédie, manifestent pacifiquement essuient des tirs policiers à balles réelles faisant plusieurs dizaines de morts ?

H&L 151 – Le procès Konhu en Nouvelle-Calédonie, une nouvelle affaire Outreau. Un livre de Gérard Sarda.

Note de lecture, 1 page.
“La société mélanésienne ou polynésienne est en fait toujours pour
les Occidentaux ce qui les arrange.” Le propos, désabusé, est de Jean
Guiart, chercheur à l’Orstom – devenu IRD – et spécialiste de la Nouvelle-Calédonie et des Nouvelles-Hébrides ; il figure dans une
lettre adressée – «sans illusions», précise l’auteur – au procureur général à Nouméa, et annonce une triple mise au point sur les rapports compliqués qu’entretient l’imaginaire occidental vis-à-vis de
la société mélanésienne.

Callixte Mbarushimana mis en examen à Paris avant sa remise à la CPI

Communiqué de presse conjoint FIDH / LDH

La FIDH et la LDH saluent la mise en examen, intervenue le mardi 20 décembre en réponse à une demande formulée par la FIDH, partie civile, de Callixte Mbarushimana pour sa participation présumée au génocide perpétré au Rwanda en 1994. M. Mbarushimana est incarcéré en France depuis le 11 octobre 2010, en vertu d’un mandat d’arrêt émis par la Cour pénale internationale le 28 septembre 2010 (rendu public le 11 octobre, jour de l’arrestation en France de Callixte Mbarushimana), pour des faits de crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis en République démocratique du Congo, en sa qualité de dirigeant du FDLR (Front démocratique de libération du Rwanda). Il est dans l’attente de sa remise à la Cour pénale internationale (CPI).

Un procès historique en France sur les crimes internationaux

Communiqué commun FIDH, CODEPU et LDH

La FIDH et ses organisations membres au Chili et en France, la Corporación de Promoción y Defensa de los Derechos del Pueblo (CODEPU) et la Ligue des droits de l’Homme (LDH), se réjouissent de l’ouverture du procès de 14 anciens hauts responsables de la dictature de Pinochet, auteurs présumés de la disparition de quatre franco-chiliens : Georges Klein, Etienne Pesle, Alfonso Chanfreau et Jean-Yves Claudet.

Un procès historique en France sur les crimes internationaux commis sous la dictature chilienne

Communiqué LDH / FIDH / Codepu

La FIDH et ses organisations membres au Chili et en France, la Corporación de Promoción y Defensa de los Derechos del Pueblo (CODEPU) et la Ligue des droits de l’Homme (LDH), se réjouissent de l’ouverture du procès de 14 anciens hauts responsables de la dictature de Pinochet, auteurs présumés de la disparition de quatre franco-chiliens : Georges Klein, Etienne Pesle, Alfonso Chanfreau et Jean-Yves Claudet.

Bulletin Chine novembre 2010 : “Désigner le mûrier en injuriant l’acacia”

Le bulletin n°51 de novembre 2010, du groupe de travail « Chine » de la LDH est paru. Comme l’ensemble de ses prédécesseurs, il est disponible en ligne sur le présent site à la rubrique « Groupes de travail ». C’est un outil unique d’information et de réflexion. Bonne lecture ! Vous lirez ici directement l’article éditorial de ce bulletin

2010 : Une société civile en péril. Rapport annuel du REMDH sur la liberté d’association dans la région euro-méditerranéenne

A l’occasion de la réunion du Groupe de travail du Réseau euro-méditerranéen des droits de l’Homme (REMDH) sur la liberté d’association, tenue à Beyrouth (Liban), ces samedi et dimanche 30-31 octobre, le REMDH a lancé son quatrième Rapport annuel sur le suivi de la situation des ONG dans les 11 pays de l’Est et du Sud de la région méditerranéenne et en Europe.
Découvrez le nouveau rapport du REMDH sur la liberté d’association dans la région euro-méditerranéenne – 2010.

Publication d’un rapport de la FIDH et de la LDH : “Condamnation de Khaled Ben Saïd : Une victoire contre l’impunité en Tunisie”

Communiqué commun Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et la Ligue des droits de l’Homme (LDH)

A l’occasion du 23ème anniversaire de l’arrivée au pouvoir du Président Ben Ali, la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et la Ligue des droits de l’Homme (LDH) publient un rapport sur l’affaire Khaled Ben Saïd, ancien vice Consul de Tunisie en France condamné définitivement par défaut le 24 septembre dernier à Nancy à douze années de réclusion criminelle pour avoir ordonné des actes de torture à l’encontre de Mme Gharbi, les 11 et 12 octobre 1996, alors qu’il était commissaire de police à Jendouba, en Tunisie. La Cour d’assises de Nancy a aggravé ainsi la peine de huit années d’emprisonnement prononcée en première instance par la Cour d’assises de Strasbourg, le 15 décembre 2008.

Guinée-Conakry : la société civile guinéenne et internationale interpelle les acteurs de la crise et les appelle à la retenue

Communiqué commun

Les 101 organisations de la société civile guinéenne, française, régionale et internationale, signataires, condamnent les violences et les attaques contre les populations civiles, les défenseurs des droits humains et les acteurs politiques guinéens qui se sont déroulées au cours de ces trois derniers mois en Guinée. Elles appellent tous les acteurs et en premier lieu les autorités nationales à faire preuve de retenue et de modération.