Partout dans le monde

Dans un monde où les atteintes aux libertés sont courantes, la LDH dénonce le recours à la terreur, les crimes contre l’humanité, la répression brutale des mouvements sociaux et des dites « minorités », les violations massives et délibérées des populations civiles. Avec la fédération internationale des droits de l’Homme, FIDH, avec l’association européenne des droits de l’Homme, AEDH, avec le réseau euroméditerranéen des droits de l’Homme, REMDH, la LDH est solidaire des victimes d’atteintes à tous les droits.

Des organisations françaises appellent à l’arrêt des exactions contre les civils et au respect des droits de l’homme

Communiqué commun

Après l’investiture officielle d’Alassane Ouattara et plus d’un mois après l’arrestation de Laurent Gbagbo, bien que la situation sécuritaire se soit nettement améliorée en Côte d’Ivoire, des civils continuent d’être victimes d’exactions commises par des hommes en armes dans plusieurs régions du pays. Nombre de ces exactions sont perpétrées par des hommes se réclamant des Forces Républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI).

Callixte Mbarushimana mis en examen à Paris avant sa remise à la CPI

Communiqué de presse conjoint FIDH / LDH

La FIDH et la LDH saluent la mise en examen, intervenue le mardi 20 décembre en réponse à une demande formulée par la FIDH, partie civile, de Callixte Mbarushimana pour sa participation présumée au génocide perpétré au Rwanda en 1994. M. Mbarushimana est incarcéré en France depuis le 11 octobre 2010, en vertu d’un mandat d’arrêt émis par la Cour pénale internationale le 28 septembre 2010 (rendu public le 11 octobre, jour de l’arrestation en France de Callixte Mbarushimana), pour des faits de crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis en République démocratique du Congo, en sa qualité de dirigeant du FDLR (Front démocratique de libération du Rwanda). Il est dans l’attente de sa remise à la Cour pénale internationale (CPI).

Guinée-Conakry : la société civile guinéenne et internationale interpelle les acteurs de la crise et les appelle à la retenue

Communiqué commun

Les 101 organisations de la société civile guinéenne, française, régionale et internationale, signataires, condamnent les violences et les attaques contre les populations civiles, les défenseurs des droits humains et les acteurs politiques guinéens qui se sont déroulées au cours de ces trois derniers mois en Guinée. Elles appellent tous les acteurs et en premier lieu les autorités nationales à faire preuve de retenue et de modération.