Droits des étrangers

Du droit d’asile que la France n’accorde qu’avec une cynique parcimonie, aux iniques conditions d’enfermement que subissent les sans papiers dans les centres de rétention administrative (CRA), du contrôle policier tatillon et illégal à l’expulsion de familles entières d’enfants pourtant scolarisés dans notre pays, l’activité des sections de la LDH est profondément marquée par cette ardente obligation de défende les plus démunis.

63 migrants morts en Méditerranée : l’armée française devra finalement s’expliquer

Communiqué FIDH, Gisti, LDH, Migreurop. À la suite du drame du « bateau cercueil » (left-to-die-boat) qui a coûté la vie, en mars 2011, à 63 personnes à proximité des côtes libyennes, au plus fort des opérations militaires coalisées en Méditerranée, quelques rescapés et plusieurs organisations ont déposé une plainte, le 14 juin 2013, mettant en cause l’armée française pour non assistance à personne en danger.

La situation à Ceuta

Positionnement commun de l’AEDH sur la situation à Ceuta après la visite d’une délégation de l’APDHA sur les lieux. Propositions concrètes aux candidats espagnols aux élections européennes et à l’ensemble des eurodéputés une fois élus.

Morts à la frontière de Ceuta – L’AEDH exige l’ouverture d’une commission d’enquête

Communiqué AEDH

Jeudi 6 février, 15 personnes au moins ont trouvé la mort en tentant de traverser la frontière qui sépare Ceuta du Maroc. Cette nouvelle tragédie révèle, une fois de plus, comment les politiques européennes, et plus précisément, dans ce cas, la politique du gouvernement espagnol, portent gravement atteinte aux droits de l’Homme et sont à l’origine des souffrances et de la mort de centaines de personnes chaque année.

63 migrants morts en Méditerranée : les victimes font appel du non-lieu décidé par la justice française

Communiqué commun : LDH, REMDH, FIDH

Deux survivants, soutenus par nos organisations, ont fait appel hier du non-lieu du tribunal de grande instance de Paris dans l’affaire du « bateau abandonné à la mort ». Une plainte avait été déposée en France, le 14 juin 2013, qui mettait en cause l’armée française pour omission de porter secours à personne en péril. Le 6 décembre, la juge d’instruction vient d’ordonner un non-lieu ab initio, en refusant d’ouvrir une information judiciaire.

La LDH soutient la pièce de théâtre « Bonheur voyage », une épopée sur le thème des migrants

Le 26 février à Mantes-la-Ville et les vendredi 14 et samedi 15 juin à Buchelay.

Bonheur, d’ordinaire paisible, non-violent, joyeux est forcé de quitter son pays pour survivre. Seul en mer, affamé, il désespère de n’obtenir aucun secours. Apparaît alors, remuée dans l’obscurité des vagues, une forme claire, il croit enfin pouvoir pêcher un gros poisson…, non, une naufragée ! Y a-t-il de la place pour deux et pendant combien de temps sur son embarcation de fortune ? Mais cette petite boat-people se révèle un précieux soutien, une aide magique, et fait avancer son radeau contre vents et marées.

Urgence pour la solidarité

Nous dénonçons le traitement indigne infligé aux centaines de Tunisiens arrivés en France via l’Italie et laissés en errance dans les rues de Paris, de Marseille et d’autres villes. La plupart ont des permis de séjour temporaire délivrés par l’Italie, leur assurant des droits.

Signature de la Convention internationale sur les travailleurs migrants

La Convention internationale sur « la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille » (plus généralement dite Convention sur les travailleurs migrants) a été adoptée le 18 décembre 1990 par l’Assemblée générale des Nations Unies. Elle est entrée en vigueur en 2003.


Pour signer et faire signer cette pétition

Guerre aux migrants en Libye : tortures, prison, expulsions et loi répressive

Communiqué unitaire

Rassemblement le 25 mai 2010 devant l’ambassade de Libye

Le 30 septembre 2009 la Libye expulse 153 maliens, le 9 décembre 2009 elle en expulse 149, le 3 mai 2010, ce sont à nouveau 149 maliens qui effectuent un retour forcé au Mali.

Au delà des expulsions, c’est toute une machination répressive qui est mise en place par la Libye. Les témoignages des victimes évoquent des « milliers de migrants de toutes nationalités.. prisonniers dans les geôles libyennes », ils déclarent avoir subi des tortures morales et physiques pendant leur incarcération. 600 femmes africaines seraient incarcérées.