Lettre « Les droits de l’Homme en Europe centrale et orientale » n° 16 – janvier 2016

Editorial. Les pays de l’Europe centrale et de l’Est, comme l’ensemble de l’Europe, se sont vus confrontés dans cette dernière période à la « crise des migrants ». Le débat promu principalement par Angela Merkel, chancelière allemande, sur la politique de l’accueil et les quotas des migrants, a très vite divisé l’Union européenne entre d’un coté certains pays occidentaux susceptibles d’accorder un asile aux réfugiés syriens et de l’autre, un axe de quelques pays de l’Europe de l’Est réticents à l’idée d’ouvrir leurs portes aux migrants.

Nous manifesterons le 30 janvier 2016

Communiqué du collectif « Nous ne céderons pas ! ». Les associations et organisations syndicales regroupées autour de l’appel « Nous ne céderons pas ! » et ayant lancé la pétition « Pour nous, c’est définitivement non ! », contre la réforme constitutionnelle, appellent à manifester le samedi 30 janvier 2016 partout en France et à Paris, à 14h30, place de la République (retrouvez la liste des manifestations).

Déclarations de Manuel Valls sur l’état d’urgence : la tentation du pire

Communiqué LDH Manuel Valls vient de déclarer, à l’occasion d’une interview accordée à la BBC, concernant la reconduction de l’état d’urgence en France « Tant que la menace existe, nous devons employer tous les moyens dont nous disposons dans notre démocratie, dans le cadre de l’état de droit, pour protéger les Français ». Il semble…

Affaire Relizane : Indignation des parties civiles après le non lieu prononcé par la justice française

Communiqué FIDH-LDH-CFDA. Dans un spectaculaire revirement de la justice française, la Chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Nîmes a ordonné aujourd’hui un non-lieu à l’encontre d’Hocine et Abdelkader Mohamed, dans l’affaire dite de Relizane, privant ainsi les victimes du premier procès sur les crimes des « années de plomb » en Algérie.

Refusons la déchéance de nationalité et la constitutionnalisation de l’état d’urgence

Collectif « Nous ne céderons pas ! ». En réaction à l’horreur des attentats qui ont frappé notre société tout entière, l’état d’urgence a été décrété par le gouvernement, puis prolongé pour une durée de trois mois. Un projet de loi constitutionnelle prévoit l’inscription, dans la Constitution, non seulement de l’état d’urgence mais aussi de la déchéance de la nationalité pour les binationaux auteurs de « crimes constituant une atteinte grave à la vie de la nation ».

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