Communiqué LDH
Le procès de sept policiers municipaux de Villeneuve-Saint-George
Le 24 septembre 2026, comparaissaient devant le tribunal correctionnel de Créteil sept policiers municipaux de Villeneuve Saint-Georges, poursuivis notamment pour des violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique, faux en écriture ou encore dégradations d’effets personnels. Certaines parties civiles allèguent par ailleurs des propos racistes ayant accompagné les violences dont ils ont fait l’objet.…
Une policière jugée pour des injures à caractère raciste dans un échange WhatsApp
Le 17 septembre 2026, la 14ème chambre correctionnelle du tribunal judiciaire de Bobigny jugeait une policière, poursuivie pour avoir proféré des injures à caractère raciste dans un groupe WhatsApp réunissant les membres de sa brigade, telles que : « Allez, on rentre à la maison les bonobos » à la suite de la défaite de l’équipe…
Un adjudant-chef de la garde républicaine déverse sa haine sur les réseaux sociaux
Un adjudant-chef au sein du deuxième régiment d’infanterie de la garde républicaine exprime sur ses réseaux sociaux – sans couvert d’anonymat ni confidentialité – ses opinions avec toute la liberté que ces plateformes permettent. Plus encore, ses publications traduisent une véritable haine de l’Islam et de ses pratiquants, ainsi que des ressortissants étrangers résidant sur le territoire français.
Police municipale de Carcassonne : à l’image du parti politique de son maire
Si ces faits caractérisent plusieurs infractions pénales dont celles d’injure à caractère raciste ou de provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence, ils constituent également de graves manquements aux obligations déontologiques auxquelles sont soumis les agents de police municipale. La LDH a saisi le procureur de la République et le préfet dès le 10 septembre 2026 afin que l’agrément de ces agents soit suspendu immédiatement à titre conservatoire puis, après enquête révélant la responsabilité de chacun d’entre eux, au retrait de cet agrément pour chacun des responsables.
La chroniqueuse Barbara Lefebvre appelle à « vider la bande de Gaza »
A la suite de plusieurs signalements et plaintes provenant d’élus et d’associations, le parquet de Paris ouvrait une enquête puis poursuivait madame Lefebvre devant la 17e chambre correctionnelle du tribunal judiciaire de Paris, sur le fondement de la provocation publique à la haine, à la discrimination ou à la violence à l’encontre d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou non appartenance à une race, ethnie, nation ou religion déterminée et celui de l’apologie publique d’un crime contre l’humanité.
Des faux gendarmes et des saluts nazis à Guiche
Dans la nuit du 14 au 15 mars 2026, dans le cadre d’une soirée organisée par le comité des fêtes de la commune de Guiche (Pyrénées-Atlantiques), des participants ont scandé des injures racistes et procédé à des saluts nazis. Dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, on entend les protagonistes, vêtus de polos de gendarmerie (suivant le thème « bleu » de la soirée) affirmer : « J’ai attrapé trois bougnoules ce soir, trois Arabes en moins, vive la France », tout en effectuant un salut nazi.
Raismes : les rassemblements de plus de trois personnes interdits
Par un arrêté municipal du 7 août 2026, le maire de la commune de Raismes a entendu interdire, sur de nombreuses rues et espaces publics du quartier Sabatier, les rassemblements et regroupements de plus de trois personnes ainsi que le bruit sur la voie publique, du 7 août 2026 au 31 décembre 2026, chaque jour de 17h à 5h.
Sarreguemines : Les plus précaires dans le viseur du maire
Par un arrêté du 15 juillet 2026, le maire de la commune de Sarreguemines a interdit, du 16 juillet au 31 décembre 2026, du lundi au dimanche, entre 9 heures et 23 heures, toute occupation du domaine public en vue de se livrer à des actes de mendicité dans plusieurs voies et places du centre-ville et ce, indépendamment de toute circonstance liée aux troubles à l’ordre public.
Liévin : le maire RN persiste
En avril 2026, le maire RN de Liévin prenait deux arrêtés, l’un instaurant un couvre-feu, l’autre interdisant les rassemblements de personnes « caractérisés par une occupation abusive du domaine public ». La LDH avait alors introduit avec succès un recours en annulation assorti d’un référé-suspension, le juge des référés ayant prononcé la suspension de ces deux mesures par une ordonnance du 28 mai 2026…
Nantes : la LDH et neuf autres organisations contestent la création d’un centre de rétention administrative
Le permis de construire ainsi que l’autorisation environnementale ayant été délivrés par arrêtés préfectoraux respectivement le 18 août et le 1er septembre 2026, la LDH accompagnée des autres organisations ont décidé d’introduire le 28 septembre 2026 un référé-suspension contre la qualification du projet d’intérêt général du CRA, l’urgence à suspendre cette décision étant désormais constituée.
Apprentissage du français : la dématérialisation obligatoire comme obstacle à la formation linguistique.
Par une requête déposée le 29 août 2025 sous le n° 2524894, les associations Le secours catholique – Caritas France, La Cimade et la Fédération des centres sociaux et socioculturels de France ont demandé au tribunal administratif de Paris l’annulation des clauses réglementaires de trois accords-cadres conclus par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) pour la formation linguistique prescrite dans le cadre du contrat d’intégration républicaine, notamment prévu à l’article L. 413-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Scolarisation des enfants en situation de handicap : la discrimination doit cesser
L’association Une école inclusive pour tous a introduit devant plusieurs tribunaux administratifs des recours contre les rectorats des académies de Créteil, Grenoble, Marseille, Nantes, Paris, Reims, Rennes, la Réunion, Orléans et Versailles afin de contester le non-respect, par l’État, des décisions rendues par les commissions des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) en…
Mariage interdit à Béziers : quand un maire défie la Constitution et la loi au nom de l’idéologie
Robert Ménard, maire de Béziers, est poursuivi pour avoir refusé, en juillet 2023, de célébrer le mariage entre une citoyenne française et un ressortissant algérien en situation irrégulière, sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF).
32e Université d’automne : l’Etat de droit contre l’état de guerre
Samedi 21 et dimanche 22 novembre 2026, au Centre des colloques du Campus Condorcet
Décret sanctions : une décision inacceptable, la bataille continue
Communiqué commun dont la LDH est signataire
« Femme, Vie, Liberté » contre la République islamique en Iran, la guerre et l’impérialisme américano-israélien
Marche soutenue par la LDH, dimanche 27 septembre 2026 à 14h, place du Panthéon à Paris
La LDH dans les médias du 18 au 24 septembre 2026
Veille médias
Pour défendre le droit fondamental à l’avortement
Appel à manifester du Collectif Avortement en Europe, les femmes décident, soutenu par la LDH, le 28 septembre 2026 partout en France, et à Paris, 18h30, au départ de l’Hôtel de ville
Invitation du député d’extrême droite Charles-Henri Alloncle à la maison du Barreau de Paris
Lettre ouverte à Monsieur le Bâtonnier du Barreau de Paris : retour sur l’action de protestation contre l’invitation du député d’extrême droite Charles-Henri Alloncle à la maison du Barreau de Paris
Eau potable en Guadeloupe : une instruction enfin ouverte à Paris
Communiqué commun LDH, Kimbé Rèd FWI, La Goutte d’eau, Notre Affaire à Tous (NAAT)
Soutenons la loi pour la fin du commerce avec la colonisation israélienne
Appel à l’action et plateforme d’interpellation parlementaire
Le tribunal d’Istanbul reporte le procès de Pinar Selek pour la 9ᵉ fois depuis 2023
Communiqué commun dont la LDH est signataire
Septembre 2026 – Edito « Défendons la paix pour un monde habitable », publié dans Résistances, le journal du refus de la misère
Edito collectif signé par Nathalie Tehio, présidente de la LDH
