Observatoire de la liberté de création

Censurer la création, c’est porter atteinte à la faculté de chacun de pouvoir jouir des arts et des œuvres, et porter atteinte au débat et à la faculté critique. Le respect de la liberté de création est essentiel pour la démocratie. Or les formes de censures ou de restrictions imposées aux œuvres et aux artistes ne cessent de se multiplier. La LDH a créé un « Observatoire de la liberté de création » qui, avec de nombreux partenaires, intervient sur ces questions. L’observatoire a publié un guide L’œuvre face à ses censeurs.

« Outrage au drapeau » : la garde des Sceaux a tout faux

Communiqué de l’Observatoire de la liberté de création

La Fnac, qui se promeut comme agitateur de curiosité, a publié la photographie d’un jeune Niçois désignée comme coup de cœur dans la catégorie « politiquement incorrecte » lors d’un concours organisé par elle à Nice en mars. Pour la censurer le lendemain, en « accord avec l’auteur ». De quoi s’agit-il ? D’un homme de dos qui se frotte le postérieur avec un drapeau de la République.

Une fiction attaquée au nom d’une réalité : une nouvelle forme de censure

Communiqué de l’Observatoire de la liberté de création

Le roman noir de Lalie Walker, Aux malheurs des dames, publié aux éditions Parigramme, fait l’objet d’une poursuite en diffamation et injure devant le tribunal correctionnel de Paris par le Village d’Orsel, gestionnaire du marché Saint-Pierre, lieu où se situe l’action du livre.

L’Observatoire de la liberté de création soutient Rahyana

Communiqué de l’Observatoire de la liberté de création

Dans sa pièce, « A mon âge, je me cache encore pour fumer », Rahyana montre neuf femmes qui se confient, entre fous rires et larmes, dans l’intimité d’un hammam d’Alger. Elles parlent de l’oppression qu’elles subissent, de la violence et de la guerre, mais aussi de leur corps et des traditions de leur pays.

La Biennale de Venise censure un artiste au nom de l’ordre moral

Communiqué de l’Observatoire de la liberté de création de la LDH

Censurer. Penser à la place de. A la place de l’artiste, irresponsable, de l’œuvre, irrespectueuse, et du public, inapte à juger par lui-même. Et un dernier témoin : le « non » infligé aux « cent sexes d’artistes » de Charlier par la Biennale de Venise et la Ville, véritable camouflet à l’histoire de l’art.

L’Observatoire de la liberté de création de la LDH réclame réparation contre la censure de Metrobus

Communiqué de l’Observatoire de la liberté de création

La pétition lancée le 16 avril contre la censure de la pipe de Mr Hulot par Metrobus réunit de nombreuses personnalités et organisations du monde culturel. Fort de ces signatures, l’Observatoire de la liberté de création exige de Metrobus qu’il procède à une nouvelle campagne d’affichage sans censure pour annoncer l’exposition Tati à la Cinémathèque.

Pétition contre la censure de la pipe de Monsieur Hulot

Communiqué de l’Observatoire de la liberté d’expression

L’Observatoire de la liberté d’expression, face à la censure absurde d’une pipe sur une affiche extraite d’un film de Jacques TATI, par la SNCF et la RATP, lesquelles s’arrogent sur les œuvres des droits qui sont largement abusifs, a décidé de lancer une pétition à tous les citoyens et toutes les structures qui défendent la liberté de création.