Hommage à Robert Verdier

La Société des amis de Léon Blum, le parti socialiste, la fédération de Paris du parti socialiste, l’Office universitaire de recherche socialiste (l’Ours), la fondation Jean Jaurès et la Ligue des droits de l’Homme invitent à l’hommage à Robert Verdier – personnalité politique et résistant français (1910-2009) -, le jeudi 18 juin 2009, à partir de 19h30 à la mairie du 10e arrondissement.

Les archives de Jean-Jacques de Félice

Animé par le souci de rendre ses dossiers accessibles au plus grand
nombre, Jean-Jacques de Félice a décidé en 2001 de faire don de
ses archives à la BDIC.

Témoignages d’un engagement au service des droits de l’Homme. Journée d’études à Nanterre organisée par la BDIC le 27 juin 2009.

En hommage à Alison Des Forges

Nous vous invitons à vous joindre à nous pour rendre un hommage à notre regrettée collègue et amie Alison L. Des Forges, conseillère senior à Human Rights Watch au sein de la division Afrique. Alison a consacré plus de quarante ans de sa vie aux peuples d’Afrique centrale, particulièrement au Rwanda

Maison du barreau, Paris, rue de Harlay, mardi 2 juin 2009

A la mémoire de Ludovic Trarieux

Lors du dévoilement d’une plaque à la mémoire de Ludovic Trarieux devant l’immeuble qu’il a habité rue de Logelbach dans le 17ème arrondissement de Paris de 1881 à 1904, Dominique Guibert, secrétaire général adjoint de la LDH, est intervenu pour honorer la mémoire du premier président de la LDH (1898-1903).

Robert Verdier, 1910-2009

« Nous sommes dans l’histoire vivante. Parce que parmi nous, aujourd’hui, il y a […]un exemple, qui pour moi a compté et continue à compter beaucoup. Un exemple de courage, de modestie, d’intelligence, de fidélité aussi, malgré les difficultés de la vie politique. Cet exemple, c’est Robert, Robert Verdier. Je le vois là haut, et ça ne m’étonne pas de lui, il s’est mis au dernier rang, parce que c’est sa nature. Je voudrais lui dire que si le mot de « président d’honneur » a un sens, il en a encore beaucoup plus quand il s’agit de lui. Merci d’être ce que tu es, Robert »