Ouzbékistan, changements à la marge ou en profondeur ? Quel sera le degré de continuité assumée ?

Par Catherine Poujol, professeur d’histoire et de civilisation de l’Asie centrale à l’INALCO, Directrice régionale de l’IFEAC à Bichkek
L’Ouzbékistan, pays d’Asie centrale de plus de 31 millions d’habitants a un nouveau président depuis le 5 décembre 2016, Chavkat Mirziyoyev, âgé de 59 ans, originaire de la région de Djizak, proche de l’ancien président.
Élu avec 88,69 % des suffrages exprimés, l’homme qui fut depuis 2003 premier ministre du défunt Islam Karimov, au pouvoir depuis 1990 et dont les obsèques ont eu lieu le 3 septembre dernier, n’est sans doute pas arrivé à ce score par hasard, étant parvenu à s’imposer comme le plus apte à assurer la continuité d’un pouvoir fort dans un pays clé pour la stabilité régionale, comptant 35 % de la population ayant moins de dix-huit ans et situé aux portes de l’Afghanistan.

Retour sur une transition nette, à défaut d’être transparente.

Avec le recul, quoi de plus évident pour un pouvoir réputé particulièrement autoritaire que d’avoir mis en place les conditions d’une succession sans équivoque par-delà les nombreuses conjectures des observateurs internationaux, toujours alarmistes et l’existence incontestable d’autres candidats potentiels.

Le déroulement des événements depuis l’entrée aux urgences d’Islam Karimov pour hémorragie cérébrale le 29 août jusqu’à l’annonce officielle de son décès le 2 septembre semble donc avoir été parfaitement maîtrisé [1] : éviter d’annoncer le décès précisément le jour de l’indépendance, le reculer d’un jour ou deux, le temps de terminer les « préparatifs des funérailles », et de donner un gage d’islamité en annonçant les obsèques officielles le lendemain du décès, organiser vigoureusement la transition, car la solution strictement constitutionnelle (l’intérim du président de la Chambre Haute du parlement, Nigmatullah Yuldashev) n’a pas semblé suffisamment la sécuriser.

Tout comme a été maîtrisée la séquence présentant la défection d’un Nigmatullah Yuldashev « trop impressionné par la tâche », après quelques jours d’exercice, jusqu’à la fin de la période de présidence par interim de Mirziyoyev au cours de laquelle il s’est taillé une stature de président du changement dans la continuité, rendant par des moyens qui échappent aux regards extérieurs, les prétentions des challengers inaudibles.

Son élection qui montre en apparence que rien n’a été laissé au hasard a refermé pour un temps la porte des incertitudes qui planaient depuis des années sur ce pays dans la perspective d’une transition politique jugée incertaine. Elle mettait aux prises plusieurs prétendants, dont la fille aînée du président Karimov, Gulnara Karimova, pourtant préalablement sortie du jeu par son propre père depuis 2013 et dont la rumeur de son empoisonnement a bruissé quelques temps dans les réseaux sociaux au début du mois de novembre 2016.

Elle a également rassuré le président Poutine qui s’inquiétait fortement de l’issue du scrutin pour la stabilité de l’ensemble de la zone, Fédération de Russie comprise [2], et qui lors de sa venue à Samarcande le 6 décembre 2016 pour rendre hommage à Karimov, avec lequel les relations étaient plus qu’ombrageuses, aurait, selon certains commentateurs, implicitement désigné Mirziyoyev pour lui succéder.

Pourtant, la communauté des experts de l’Asie centrale avait imaginé toutes sortes de scénarios depuis des années, surestimant les forces d’opposition islamiste internes et externes (de la part de l’Afghanistan, de Ben Laden, puis de l’EI), la puissance occulte des « clans régionaux », la surface politique des autres personnages clés du pouvoir, tels que Rustam Inoyatov, chef du Service de Sécurité Nationale (âgé de 72 ans), Rustam Azimov, ex-vice Premier ministre, ministre des Finances et Elyor Ganiev, ex-ministre du Commerce et des Relations économiques extérieures, ces derniers considérés comme pro-occidentaux, ou encore, le moins connu des Occidentaux Adham Ahmedbaev, ex-ministre de l’Intérieur [3].

Tout s’est passé, du moins, en apparence, comme si le défunt président avait réellement organisé la passation, contrairement à ce que la plupart des observateurs étrangers affirment.

Selon un conseiller du président Karimov, les conditions d’une transition sans heurt, reposant sur les bases d’un État ouzbek aux institutions consolidées étaient « presque réunies en théorie » [4]. « Il ne manquait que deux ans pour achever le processus… (…), mais cela devrait fonctionner malgré tout… La personnalité du nouveau président y est pour quelque chose : il est dur, mais plus pragmatique, plus moderne, plus efficace que son prédécesseur, c’est ce qu’il faut pour tenir le pays, avec tellement de jeunes…ce dont l’écrasante majorité des citoyens est persuadée… Il va changer les choses » [5].

Quoiqu’il en soit des tractations au sein de l’élite politique, le fait que les rivaux avérés n’aient pas été candidats, laissant la place à de pâles inconnus montre bien le degré de pragmatisme dans cette succession apparemment orchestrée en vue d’un résultat intangible, avec plus de 88 % des voix, mais en-dessous du score de Karimov qui franchissait le seuil des 90 %. De ce point de vue, la messe a été clairement suggérée par l’ex-conseiller.

Une campagne résolument populiste

Pour parvenir à ce résultat éclatant, il ne restait plus à Chavkat Mirziyoyev qu’à bien employer les trois mois de sa campagne présidentielle pour donner des gages de bonne volonté aux futurs électeurs qui craignaient par-dessus tout les menaces de déstabilisation, d’attentats terroristes et autres maux actuels, ouvertement invoqués dans les médias et par voie d’affiche de propagande urbaine.

Ainsi, à l’intérieur du pays, il a opté pour une posture résolument populiste, inaugurant un portail informatique de dépôt des plaintes des citoyens ouzbeks dans toutes les administrations centrales et locales afin de régler directement leurs problèmes et de promouvoir « le dialogue avec le peuple sur la toile » [6]. Il a également ouvert une page Facebook à son nom qui est régulièrement alimentée et prône auprès de ses ministres l’avènement d’un « gouvernement électronique».

Il a également permis le retour en grâce de quatre étoiles de la scène ouzbèke, Yulduz Usmanova, Tchirali Djuraev, Artek Atadjanov, Bobomurad Khandalov et l’amnistie de plusieurs détenus politiques, dont le baptiste Tohar Haidarov après 7 ans de prison et surtout de Samandar Kukanov, ex-parlementaire âgé de 72 ans, emprisonné depuis 1993 officiellement pour détournement de fond, officieusement pour son opposition au pouvoir [7].

Aux États voisins, il fallait fournir des signaux visibles d’une volonté de dialogue et d’apaisement. C’est ainsi qu’il a lancé une opération de reconstruction des relations de bon voisinage avec les pays de la zone [8] avec lesquels les contentieux ne manquent pas : le Kirghizstan et le Tadjikistan, notamment, mais également le Turkménistan et le Kazakhstan. Il considère que c’est la seule façon de débarrasser l’Ouzbékistan de son image de forteresse intraitable, coupée du monde. Il espère également réduire la menace terroriste pouvant transiter par ses voisins.

Ainsi le président Tadjik Emomoli Rakhmon, malgré des relations ombrageuses avec son homologue défunt, a fait personnellement le déplacement aux funérailles de Karimov, le 3 septembre. Depuis, les deux pays ont multiplié les signes d’ouverture. Des signaux positifs ont été lancés tels que l’abolition du régime des visas pour les citoyens tadjiks, la reprise des relations aériennes entre Tachkent et Douchanbé (idées déjà dans l’air durant l’année précédente). Les experts s’accordent toutefois pour dire que les véritables problèmes tels que la gestion de l’eau, la construction du barrage Rogun, etc. seront plus difficiles à régler à court terme.

Du côté du Kirghizstan où la pression était à son comble durant l’année 2010, la volonté d’apaisement est également manifeste. Le président kirghize Almazbek Atambaev s’est déplacé à Samarcande le 24 décembre pour une visite de travail et devrait revenir dans les mois qui viennent pour une visite officielle. Dès octobre 2016, une délégation ouzbèke s’était rendue à la frontière kirghize dans la Ferghana et une grande fête de la réconciliation avait été organisée et fortement relayée par les médias.

À la puissance tutélaire historique, la Russie, celle qui, somme toute, effraie moins que la Chine et qui n’a pas, loin s’en faut, la capacité de répulsion des USA, il fallait immédiatement se montrer rassurant et ne pas exclure toute idée d’adhésion à l’Union Économique Eurasiatique, sans toutefois y songer à court terme malgré la perspective de la signature d’un accord de libre-échange avec l’UEE évoquée en 2014 par Islam Karimov [9].

Cependant les relations de l’Ouzbékistan avec la Fédération de Russie que le président par intérim cherche à renforcer n’ont pas vocation à ternir la posture de souveraineté revendiquée d’un pays qui, comme ses voisins pratique la diplomatie multi-vectorielle. Elles se veulent à égale distance avec les autres poids lourds « de la région », la Chine et les USA  [10].

L’avènement d’une nouvelle ère ?

Une fois le nouveau président installé dans ses fonctions, le 13 décembre 2016, il s’est lancé dans un « état des lieux » touchant tous les niveaux de l’administration pour faire le constat de son inefficacité voire de son incompétence.
Depuis le début de l’année 2017, il multiplie les conférences de presse auprès des corps constitués, afin de faire passer des messages destinés à convaincre la population qu’une nouvelle ère commence, celle de la lutte contre la corruption (loi du 13 décembre 2016, disposition du ministère de la justice du 3 janvier 2017 [11]), pour l’efficacité de l’administration, de la justice, celle de la reconnaissance de l’importance de développer les sciences et l’éducation. L’année 2017 a été décrétée « année de dialogue avec le peuple et des intérêts de l’homme ».

Il se veut ainsi l’instrument d’un « choc de moralisation » dont il espère qu’il portera ses fruits par une impulsion économique salutaire portée par 8 % de croissance annuelle depuis ces dernières années, selon les données de la Banque Mondiale.

À la mi-janvier 2017, le cabinet des ministres [12] présidé par le nouveau Premier ministre Abdullah Aripov compte des personnalités anciennes et nouvelles dont certaines ne sont pas au-dessus de tout soupçon, ce qui affaiblit sans conteste le discours de moralisation politique du président Mirziyoyev, tant face à la société ouzbèke que pour le monde extérieur.

Plusieurs gouverneurs de région ont été remplacés (Boukhara, Syr-Daria, Surkhan [13]-Daria, Tachkent, Navo’i, Djizak), les personnalités trop embarrassantes de l’ancienne équipe ou aux appétits considérés comme néfastes pour la nouvelle, les services de sécurité purgés des éléments jugés indésirables et abreuvés de sang neuf [14].

Pourtant, comme on l’a dit auparavant, il a procédé à plusieurs nominations depuis la mi-décembre qui jettent une ombre médiatique contradictoire sur son discours de moralisation. Ainsi par exemple, il a nommé Salim Abdulvaliev, président du Comité olympique de l’Ouzbékistan. Cette « personnalité influente » est désignée par de nombreux commentateurs comme un mafieux puissant du pays. De même, le milliardaire ouzbek citoyen russe Alisher Usmanov a déclaré son intention de revenir en Ouzbékistan « payer ses impôts » et faire œuvre de philanthropie. Il a obtenu la nationalité ouzbèke.

Tout ceci n’est pas sans suggérer une implication forte des milieux mafieux ouzbeks venant de Russie à la recherche de nouvelles opportunités économiques et pouvant au besoin servir de levier à la politique russe.

Quoiqu’il en soit des commentaires alarmistes de certains médias d’opposition, son propos est clairement de miser sur une vague d’énergie constructrice en provenance d’une société qui n’avait pas développé de capacité de résilience depuis la gestion calamiteuse des événements d’Andijan 2005.

Par ailleurs, à l’euphorie pré-électorale a succédé le principe de réalité. Certaines promesses de campagne ont déjà été révisées. Ainsi, l’ukaz du 22 décembre 2016 supprimant le régime de visa pour 27 pays du monde [15], afin de « donner une impulsion décisive au tourisme international » a été reporté au 1er janvier 2012, dès le 9 janvier 2017, vraisemblablement pour des raisons de sécurité. La promesse du métro gratuit pour les retraités n’a pas été suivie d’effet à ce jour.

Toutefois, la population espère que la période de grâce va se poursuivre et qu’elle parviendra à concrétiser les espoirs soulevés par les annonces du président. Son style populiste semble lui convenir, comme l’indiquent des sondages effectués dans la capitale et les régions.

Ainsi, on peut gager que le processus de renouvèlement du personnel politique et administratif, inhérent à l’arrivée aux commandes d’un nouveau président resté treize ans dans l’ombre de son prédécesseur, se poursuivra aussi bien dans l’administration centrale que régionale.

Il reste à connaître la capacité d’action éventuelle des opposants basés à l’étranger, dont la réputation est leur échec à former un front commun, ainsi que des militants islamistes dans la clandestinité et qui pourraient profiter d’une faille dans l’organisation de la sécurité nationale si toutefois une telle option est envisageable ?

Le nouveau pouvoir y a déjà largement pourvu en renforçant et en changeant de façon spectaculaire la garde rapprochée du président, renvoyant à leurs activités dédiées à l’État et au pays, des agents du SNB et du Ministère de l’Intérieur qui auparavant se concentraient, soit sur la sécurité du président Karimov, soit sur leur propre sécurité financière par abus de pouvoir, ainsi que l’a déclaré le président dans une de ses nombreuses allocutions retransmises sur le site Youtube.

Sur le plan intérieur, le 14 janvier, lors d’une réunion du Cabinet des ministres, le président Mirziyoyev a fait le bilan de l’année 2016 où il a fortement critiqué les élites politiques, économiques et administratives pour leurs mauvais résultats, leur attitude de supériorité envers leurs administrés, leur inefficacité. Ses critiques ont été largement adressées à l’ex-ministre des Finances, Rustam Azimov, à qui il reproche notamment la chute des exportations du pays et les maigres performances des entreprises.

Il va donc dans les semaines et les mois qui viennent poursuivre son entreprise de renouvèlement des cadres du pays, non sans rencontrer de grandes difficultés face au manque criant de ressources humaines. Il faut dire que de son propre aveu, il s’agit de la plus grande difficulté à laquelle se heurte l’Ouzbékistan d’aujourd’hui, lui imposant de conserver encore à des postes clés des personnalités de l’équipe sortante tel Rustam Azimov, mais pour combien de temps ?

Sur le plan extérieur, il reste aussi à observer si les prémices de changement des relations avec les pays voisins, d’amélioration de son image sur la scène internationale, la volonté d’ouverture économique d’un pays jusque-là soucieux de se prémunir contre « toute contamination étrangère » suffiront à éviter les secousses annoncées de façon récurrente par les experts internationaux, russes notamment, mais pas seulement.

Les changements annoncés seront-ils en profondeur ou purement cosmétiques ? Outre la posture de défense de la souveraineté nationale qui était celle d’Islam Karimov, quelle part de son héritage sera assumée par Chavkat Mirziyoyev ?

 

[1] Suivre la vie politique en Ouzbékistan est un exercice particulièrement difficile en raison des problèmes de circulation de l’information, du manque d’accès à des sources fiables et des rumeurs relayées par Internet. L’article ci-dessous doit être donc considéré comme une appréciation nécessairement superficielle de la réalité, à partir d’informations tirées des médias officiels et d’opposition, dont une part conséquente reste impossible à prouver.

[2] Knyazev A., Ташкент склонен к равноудаленности от Москвы, Вашингтона и Пекина, Независимая газета, 2016, en ligne, URL : http://www.ng.ru/courier/2016-12-26/11_6894_tashkent.html [consulté le 28 décembre 2016].

[3] Il faisait partie des trois successeurs potentiels désignés par Karimov, avec Mirziyoyev et Inoyatov, voir article
https://tengrinews.kz/sng/islam-karimov-nazval-imya-svoego-preemnika-smi-280323/ [consulté le 13 janvier 2017].

[4] Interview donnée en présence de l’auteur le 22 décembre 2016 à Almaty, lors d’une conférence sur l’Afghanistan, organisée par le Centre Lev Goumilev de Moscou. L’ex-conseiller réfute vertement les propos insistants de la journaliste russe concernant la rivalité des « clans ouzbeks » pour l’accès au pouvoir.

[5] Ibid.

[6] Виртуальная приемная Мирзияева : «Удовлетворим все жалобы!», (La commission virtuelle de Mirziyoyev : traitons toutes les plaintes), en ligne, URL : http://rus.ozodlik.org/a/28051164.html [consulté le 5 janvier 2017]. Au 7 janvier 2017, la chaîne de TV Akhbarot a diffusé un reportage sur « la journée des procureurs du pays », dans lequel le nouveau président décomptait 31 000 plaintes déposées.

[7] URL : http://www.lorientlejour.com/article/1020182/ouzbekistan-liberation-du-plus-ancien-prisonnier-politique.html [consulté le 15 janvier 2017].

[8] Pannier B., « Uzbekistan: The Suddenly Good Neighboor », Radio Free Europe, 2016, en ligne, http://www.rferl.org/a/uzbekistan-suddenly-good-neighbor/28031740.html [consulté le 5 janvier 2017], Radio Ozodlik (2016), Узбекистан открывает свои двери для соседей? (l’Ouzbékistan ouvre ses portes à ses voisins), 2016, en ligne,
URL : http://rus.ozodi.org/a/28031004.html [consulté le 5 janvier 2017].

[9] Lors de sa visite à Tachkent, en décembre 2014, Vladimir Poutine aurait annoncé l’annulation en faveur de l’Ouzbékistan d’une dette de plus de 800 millions de dollars. Voir : Julien Thorez, « L’Asie centrale, une région sous influence », dans Racine J.-L. (dir.), Asie – mondes émergents, Paris, La documentation française, 2015, p. 107-122. Pourtant, les relations entre les deux présidents s’étaient détériorées, Karimov ayant refusé de s’assoir près du président de la Turquie, Erdogan lors de l’inauguration des jeux olympiques de Sotchi le 7 février 2014, au motif qu’il donnait l’asile politique à son plus grand ennemi politique, Muhammad Salih.

[10] Knyazev A., op.cit. Dans une conférence de presse du 9 janvier, le président Mirziyoyev rappellera qu’il n’envisage l’installation d’aucune base militaire étrangère sur le territoire national, considérant que l’impact provoqué par cette présence serait nécessairement négatif pour le pays, ne serait-ce que par l’accroissement induit de la menace terroriste.

[11] URL : http://www.minjust.uz/ru/law/newlaw/2011/12/402/ [consulté le 18 janvier 2017].

[12] Pour la liste complète, voir URL : https://www.gov.uz/ru/pages/personal_structure [consulté le 18 janvier 2017].

[13] Un système d’évaluation des performances des hakim vient d’être introduit avec une retenue de 15 % de leur salaire en cas de mauvais résultats. URL : https://liter.kz/mobile/ru/news/show/27883shavkat_mirzi_ev_predlozhil_nakazyvat_glav_administracii_dengami [consulté le 18 janvier 2017].

[14] À la mi-décembre 150 fonctionnaires du SNB ont été licenciés par Mirziyoyev, CA-NEWS.org, du 11 janvier 2017. La purge continue depuis.

[15] №УП–4861 « О мерах по обеспечению ускоренного развития туристской отрасли Республики Узбекистан », (Sur les mesures pour favoriser le développement du tourisme dans la république d’Ouzbékistan), voir Universal Portal Last news du 6 décembre 2016, URL : https://upl.uz/index.php?newsid=1320 [consulté le 18 janvier 2017]. La France faisait partie de la liste des pays (avec la Belgique, la Chine, l’Indonésie, la Malaise, les USA, le Vietnam, Israël, la Pologne, la Tchékie) où les visas ne seraient supprimés qu’à partir de 55 ans.

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