« Frontex entre Grèce et Turquie : la frontière du déni » Le déploiement de Frontex nuit au droit d’asile

Le nouveau rapport de la FIDH, de Migreurop et du Réseau Euro-méditerranéen des Droits de l’Homme (REMDH) est paru.

 

S’appuyant sur des dizaines de témoignages, ainsi que de nombreux échanges avec Frontex (l’agence  européenne pour la gestion des frontières extérieures de l’UE), le rapport documente des violations graves des droits humains des migrants et demandeur d’asile commises à la frontière entre Grèce et Turquie. La rapport souligne particulièrement les conséquences dramatiques de l’intensification de la surveillance à cette frontière («push back », non accès à la demande d’asile, violences physiques et verbales, etc.) et aussi le rôle de l’agence européenne dans un procès qui empêche aux réfugiés de jouir de la protection internationale, ainsi que le défaut de responsabilité de l’agence.

La recherche, dont les résultats et conclusions sont présentes dans le rapport, a eu lieu dans le contexte de la campagne conjointe de FIDH-EMHRN-Migreurop, Frontexit. Frontexit est une campagne internationale pour la défense des droits de l’homme des migrants aux frontières extérieures de l’Union Européenne avec un double objectif: informer un large public sur les conséquences des opérations de Frontex en termes de droits de l’homme, et de dénoncer ces conséquences aux représentants politiques qui sont directement impliqués. Vous pouvez trouver plus d’informations sur Frontexit sur le site www.frontexit.org.

Le rapport « Frontex entre Grèce et Turquie: la frontière du déni »  a été précédemment publié (seulement en français) à la fin de juin et diffusé parmi les médias francophones. Maintenant le rapport est disponible aussi en Anglais, et il sera bientôt disponible aussi en grec et turc. 

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