Le 24 septembre 2026, comparaissaient devant le tribunal correctionnel de Créteil sept policiers municipaux de Villeneuve Saint-Georges, poursuivis notamment pour des violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique, faux en écriture ou encore dégradations d’effets personnels.
Certaines parties civiles allèguent par ailleurs des propos racistes ayant accompagné les violences dont ils ont fait l’objet.
L’affaire révèle également les nombreuses largesses prises avec la procédure pénale, des échanges d’informations sensibles qui ne devraient pas avoir lieu sur des conversations WhatsApp, des humiliations et une priorité largement donnée à l’éviction de l’espace public des personnes en situation de grande précarité.
Face à l’extrême gravité des faits ainsi révélés, la LDH s’est constituée partie civile.
