En dehors de tout cadre légal, les policiers municipaux d’une commune du Var s’échangent et archivent des données à caractère personnel de personnes contrôlées.
Que ce soit par le biais de la caméra de vidéosurveillance de la ville, ou le partage de photographies de carte en tous genres prises lors de contrôles de police, tout se trouve et se retrouve sur le groupe WhatsApp des policiers municipaux de Saint-Laurent-du-Var : plus de mille-deux-cents médias stockés sur un fil unique de discussion appelé « BJ1 ». En dehors de tout cadre légal, la constitution de fichiers contenant des données personnelles est prohibée par la loi.
Le 29 décembre 2023, la LDH porte plainte, pour la protection de nos données personnelles, pour le respect de la loi par les policiers, pour nos droits et libertés individuelles.
Cette plainte a été classée sans suite le 27 juillet 2024, suite à la notification d’un avertissement pénal probatoires aux mis en cause ayant reconnu leur culpabilité, mesure consistant dans la présente à la disparition des groupes WhatsApp incriminés.
