Festival : « Cinéma et Liberté(s) »

Libertés et démocratie

LDH : Perpignan

Date
12/11/2026 - 18/11/2026 - 14h00 - 23h00

Lieu
Cinéma Castillet
1 boulevard Wilson, 66000 Perpignan

Ajouter au calendrier : iCal ou webcal ou Google


Festival : "Cinéma et Liberté(s)"

La section et le Cinéma Le Castillet organisent le Festival « Cinéma et Liberté(s) » en l’honneur du réalisateur René Vautier.

Le nom du « Cinéma René Vautier » ayant été jugé « trop politique« , a été « débaptisé » par son nouveau maire (RN). La section s’est donc associée aux citoyen-ne-s de cette commune et aux associations et organisations progressistes des Pyrénées-Orientales, pour protester et réagir aux cotés de la famille du cinéaste René Vautier. Cette décision du maire vient s’ajouter à d’autres attaques portées aux libertés (culturelles, associatives,…) des habitants. Soutenus par Gilles Manceron, historien, membre de la LDH, Gérard Vaugeois, fondateur de l’association le Maghreb des films et Moïra Chappedelaine-Vautier.

Le festival vise à présenter le cinéma comme un espace de liberté d’expression sociale et culturelle et un acteur majeur d’ouverture sur le monde, accessible.

La programmation sera axée sur les thématiques suivantes : la liberté de la presse, les manipulations de masse, l’histoire/les témoignages/la transmission, la censure, le cinéma militant…Ce qui pourra permettre le débat avec le public et différent-e-s intervenants-e-s.

Les invité-e-s et intervenant-e-s sont : Gilles Manceron, Moïra Chappedelaine-Vautier, Jean-Jacques Gandini, Daniel Kupferstein, Sophie Mazas, Pierre Korrichi, Dominique Noguères et d’autres en attente de confirmation.

Deux court-métrages de René Vautier en entrée libre seront projetés alternativement pendant la durée du Festival.

La soirée du lundi 16 novembre est dédiée à René Vautier et à son parcours de cinéaste militant autour du film A propos de l’autre détail avec une carte blanche au PCF66 et au Travailleur catalan.

Soutenez les combats de la LDH

Les droits et les libertés ça n’a pas de prix, mais les défendre a un coût.