Par un message privé adressé à la LDH sur le réseau social Facebook, un internaute menace de « localiser un par un » les membres de l’association, qualifiés d’être des « terroristes de la libre pensée » ou encore des « djihadistes islamistes ».
La LDH ne cèdera jamais à de quelconques menaces et, rappelant qu’Internet n’est pas un espace de non-droit, elle a déposé plainte le 4 février 2026 pour injure non publique et menace de mort matérialisée par écrit.
