Organisé par la FIDH, avec son organisation membre la LDH
Jeudi 12 novembre 2026 de 9h30 à 18h
à l’Assemblée nationale, 126 rue de l’université, 75007, Paris
Inscriptions obligatoires
Programme
9h30 – 10h : introduction générale
Ouverture et présentation des enjeux par Alexis Deswaef, président de la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH), et Nathalie Tehio, présidente de la LDH (Ligue des droits de l’Homme/droits humains)
10h – 11h15 : table ronde 1 – L’État de droit en ligne de mire, justice contournée et magistrat-e-s attaqué-e-s
Animation : Nathalie Tehio, présidente de la LDH
• [Intervenant-e à confirmer], Commission nationale consultative des droits de l’Homme (CNCDH) : état des lieux de la prolifération des textes sécuritaires et des attaques contre les fondements de l’État de droit.
• Catherine Glon, Conférence des Bâtonniers : présentation de l’Observatoire de l’État de droit et alerte sur les atteintes aux droits de la défense face au pouvoir administratif.
• [Intervenant-e à confirmer], Syndicat de la Magistrature : l’indépendance de la justice vue de l’intérieur, les pressions subies et la dépendance du parquet.
11h15 – 11h30 : pause
11h30 – 13h : table ronde 2 – L’étouffement de la liberté de manifester, violences policières, criminalisation et cadrage des violences urbaines : l’exemple du mouvement lycéen
Animation : Emmanuelle Jourdan-Chartier, vice-présidente de la LDH
• Lionel Crusoé, avocat et membre de la LDH : l’arsenal administratif déployé contre les mobilisations et le recours abusif aux interdictions de manifester.
• Hugo Partouche, Syndicat des avocat-es de France : la systématisation des gardes à vue et l’instrumentalisation de la machine judiciaire face au mouvement lycéen.
• Ryad Rani, Union syndicale lycéenne : témoignage sur la répression subie et le cadrage politique de la mobilisation de la jeunesse sous le prisme des violences urbaines.
• Maëla Boucher, Observatoire parisien des libertés publiques : retour sur la documentation des dispositifs policiers liberticides et des violences policières depuis le début du mouvement lycéen.
13h – 15h : pause déjeuner
15h – 16h30 : table ronde 3 – L’espace civique asphyxié, les libertés associatives et syndicales sous contrôle
Animation : Maria Lesire Schweitzer, FIDH
• [Intervenant-e à confirmer], CGT : La criminalisation de l’action syndicale face à l’injonction politique à choisir son camp.
• Chrystelle Jacob, secrétaire nationale adjointe à la FCPE : Les pressions exercées sur les structures associatives et éducatives en lien avec les mobilisations de la jeunesse.
• Marie Garmadi, Observatoire des libertés associatives : Illustrer la chasse à l’entrisme, l’offensive idéologique et l’injonction à la neutralité. Dénoncer comment l’État et certaines collectivités utilisent la suspicion généralisée pour lancer des audits abusifs, brandir le Contrat d’Engagement Républicain et couper brutalement les vivres aux associations qui dérangent.
16h30 – 16h45 : pause
16h45 – 18h : conclusion – construire une réponse commune, bâtir la plateforme des engagements
Animation : Nathalie Tehio, présidente de la LDH
Synthèse transversale des échanges
Vers une coalition transnationale pour la défense de l’État de droit
Échanges avec un panel de député-e-s
Elaboration d’une feuille de route partagée et signature d’engagements pour la protection de l’Etat de droit.
