Articles tagués : immigration

Le manifeste en faveur du retour à une carte de résident de 10 ans

Comme plus de 120 organisations à ce jour, la LDH a signé le manifeste en faveur du retour à une carte de résident de 10 ans.

Pour rendre cette initiative plus visible, un site a été ouvert :  www.cartederesident.org.

Vous y trouverez donc le texte du manifeste, la liste des signataires, des éléments pour replacer notre campagne dans un contexte historique et, bientôt, d’autres informations qui permettront d’appuyer notre revendication en faveur de la réhabilitation de la carte de résident de 10 ans. N’hésitez pas à vous rendre sur ce site, à le faire connaître, à y signaler des initiatives locales, à y apporter des témoignages.

Femmes enceintes, IVG et fausses couches en centre de rétention, ça suffit !

Femmes enceintes, IVG et fausses couches en centre de rétention, ça suffit !

Des femmes enceintes sont placées et maintenues au CRA de Paris Cité.
Depuis quelques mois, leur nombre est en constante augmentation, sans aucune prise en compte de cet état physique par l’administration.

En dépit de leur devoir de réserve, les policières du centre sont aussi des femmes, et souffrent aussi de cette situation, tout comme les soeurs de la Miséricorde qui assurent la vie quotidienne dans le centre.

Les femmes enceintes ne sont plus libérées par le service médical, contrairement à ce qui se faisait encore un peu en 2011.

Il ya environ un mois, une jeune roumaine qui attendait son premier enfant, après des moments difficiles en garde à vue, a fait une fausse couche à son arrivée au CRA.
Quelques jours plus tard, elle a été libéré : mais son mari, lui, est déjà expulsé.

La même semaine, une jeune marocaine de 27 ans avait découvert sa grossesse au CRA. Le futur père ravi voulait reconnaître l’enfant.
Mais la justice a rejeté tous les recours, Le consul a délivré le laissez-passer.
Elle a finalement accepté une IVG la mort dans l’âme, juste avant de prendre le vol, par terreur de la réaction de rejet de retour au pays.

Lundi, une femme roumaine enceinte a pris un vol, tout comme son mari. Leur fils et le grand père malade sont seuls à la maison.

Hier, une femme nigériane a découvert sa grossesse.

Chaque jour, un peu plus d’indignité se pratique en centre de rétention, un peu plus de dislocation des familles, d’enfermement de mineurs, de non respect du médical, les calmants pas anodins en accès presque libre qui ne cachent pas l’horreur violente du quotidien, mais aussi toujours davantage de vies brisées, de boulots perdus, de situations individuelles pas prises en compte.

La directive-retour européenne indique pourtant qu’il faut protéger les personnes vulnérables, et que la rétention n’est pas la règle générale.

Quand appliquera-t-on la loi?
Quand cesseront ces atteintes à la dignité?

Signons, au moins pour faire respecter le droit, et protéger les plus vulnérables d’entre nous.

l’adresse pour signer :
http://educationsansfrontieres.org/article42287.html

Sans papiers : rassemblement dimanche 12 février contre la circulaire Guéant

Le collectif du 31 mai, membre de la plateforme « la régularisation des travailleurs-euses sans papiers et l’égalité de traitement entre Français(es) et Etranger(e)s dans les études comme au travail », organise une manifestation ce dimanche 12 février, à Toulouse (place du capitole), Lyon (place des terreaux) et Paris (Place de l’Hotel de ville, côté ouest).

La Fédération de Paris et la section Sorbonne de la LDH soutiennent cette manifestation et invitent les ligueurs à se rendre Dimanche 15 février à 15h Place de l’Hotel de ville.

L’opération est intitulée 3,2,1,0 : 3 villes, 2 circulaires, 1 constat : 0 résultats.

Elle vise à réaffirmer la revendication d’abrogation de la circulaire du 31 mai, en soulignant le fait que la « nouvelle » circulaire, en date du 12 janvier, n’a pas apaisé la situation, et relève de l’affichage politique. Elle vise à interpeller le gouvernement sur les dossiers d’étudiants victimes de la circulaire « Guéant » et toujours en attente d’une régularisation, ainsi que sur les pratiques des préfectures dans le cadre du réexamen des dossiers.
Le gouvernement fait le choix de l’hypocrisie : nous lui répondons que l’heure du bilan est arrivée et que nous attendons une réponse claire sur la situation des jeunes diplômés victimes de la circulaire du 31 mai et de sa politique d’immigration, et non des effets de manche.

Urgence pour une politique d’hospitalité

Urgence pour une politique d’hospitalité

(Tribune publiée dans « Libération » du 24 janvier 2012, à l’initiative de la CIMADE, Paris)

Depuis près de 40 ans, le dogme de la fermeture des frontières structure les politiques publiques en matière d’immigration. L’Europe s’est cadenassée face aux migrants, tout en délégitimant toute alternative fondée sur la solidarité et les droits, jugée coupable d’irréalisme et de naïveté.

Pour nous, l’état des lieux est sans appel : incapable de répondre aux objectifs qu’elle s’est donnée, cette politique inefficace provoque de surcroit des dégâts humains considérables et met en péril nos libertés.

En plaçant les migrants et leurs familles dans un dédale administratif et des conditions de plus en plus inatteignables pour l’obtention d’un titre de séjour stable, ce sont des dizaines de milliers de sans droits que la législation a créés, pour le plus grand profit de secteurs entiers de l’économie française qui peuvent ainsi utiliser une main d’œuvre docile et bon marché. Peu à peu, en matière de santé, de protection sociale, de logement ou de formation, l’exclusion est devenue la règle, le droit l’exception.

Et pour ceux qui espéraient encore des conditions de vie différentes de celles qu’ils avaient fuies de leur pays d’origine, les objectifs chiffrés d’expulsion ont signifié un message clair : vivez cachés ou l’expulsion vous attend.

Les étrangers auront ainsi, depuis près de 40 ans, subi le sort souhaité à tous par les tenants du dogme libéral : déconstruire les droits pour en revenir au « tous contre tous », baser les rapports humains sur la valeur marchande et la prédation, en finir avec les principes de solidarité, d’égalité, de justice. Construire une société de « sans droits ».

Dans le même temps, le poison des vieux démons xénophobes et racistes n’en finit pas de prospérer sur le terreau de la désespérance sociale. La haine de l’étranger ou de l’autre continue plus que jamais à scander le rythme des discours politiques, détournant le regard des citoyens des enjeux autrement plus graves de sous-emploi, d’inégalités sociales et d’injustice fiscale. Dans ce contexte, l’intégration des immigrés est devenue une injonction généralisée, visant à discriminer les étrangers en s’appuyant sur l’argument de « l’assimilation » à de supposées « valeurs communes », qui ne sont que le masque d’un nationalisme d’exclusion.

Nous affirmons que notre conception du « vivre ensemble » n’est pas construite sur ces valeurs et qu’elle en est même aux antipodes. À la désespérance et la haine, nous opposons l’urgence d’un nouveau pacte citoyen qui nous rassemble en termes de droits comme d’obligations, quel que soit l’endroit où nous sommes nés.

C’est à la réalisation d’une politique d’hospitalité que nous appelons, en France comme en Europe. S’appuyant sur l’égalité des droits, la solidarité et l’ouverture au monde, cette politique doit promouvoir une véritable citoyenneté de résidence, afin d’en finir avec les discriminations légales et d’inventer un droit à la mobilité qui place, au même rang, l’intérêt des migrants et l’impératif des États de garantir la paix et la sécurité.

Réalisable, s’appuyant sur des propositions concrètes, cette politique d’hospitalité posera en acte une vision ouverte de l’avenir, considérant les migrants, à l’égal de nous-mêmes, comme des êtres au parcours intelligible, acteurs du monde et parties prenantes de la solution aux défis de notre temps.

Signataires :

Michel Agier, ethnologue et anthropologue, Étienne Balibar, philosophe, Pascal Blanchard, historien, Claude Calame, anthropologue et historien, Pierre Encrevé, linguiste, Didier Fassin, anthropologue et président du Comede, Nancy Green, historienne, Rose-Marie Lagrave, sociologue, Olivier Mongin essayiste, directeur de la revue Esprit, Gérard Noiriel, historien, Jean Pierre Olivier de Sardan, ethnologue, Patrick Peugeot, président de La Cimade, Jacques Rancière, philosophe, Michel Wierviorka, sociologue, historien, Pierre Zaoui, philosophe.

Pétition  » Il faut en finir avec l’enfermement des enfants étrangers ! « 

Pétition de l’Observatoire de l’enfermement des étrangers (OEE) et du Réseau éducation sans frontières (RESF) :  » Il faut en finir avec l’enfermement des enfants étrangers ! « 

http://www.educationsansfrontieres.org/article41143.html

A signez et à diffuser largement autour de vous.

Rassemblement de soutien à M. MO et à sa famille vendredi 20 janvier

En soutien à M. MO, expulsé vers la Chine le 7 janvier dernier, et à sa femme et ses deux petits enfants de 3 et 2 ans restés seuls à Paris

Rassemblement le vendredi 20 janvierdevant l’école élémentaire du 109, avenue Parmentier, Paris 11e

RV à partir de 8 h 10
Nous ferons à cette occasion :

  • une collecte pour aider cette famille
  • signer une pétition pour demander le retour de M. MO

N’hésitez pas à apporter de petits instruments de musique ou des ustensiles de cuisine comme des casseroles pour animer ce rassemblement.
Pour la FCPE et le comité de soutien RESF 109-111 Parmentier

Conférence : POLITIQUES DE L’EXCEPTION

Samedi 7 janvier 2012, Paris, EHESS
(9h30 /13h – Amphi. Furet  – 105 Bd Raspail – M° N.D. des Champs/St Placide))

Conférence & débat organisée à l’occasion de la sortie de l’ouvrage sous la direction de Michel Agier :

POLITIQUES DE L’EXCEPTION
Réfugiés, sinistrés, sans-papiers
(éditions Téraèdre/Le sujet dans la cité/Actuels n°1, janvier 2012)

par TERRA (réseau scientifique de recherche et de publications) et Le sujet dans la Cité (Revue internationale de recherche biographique) en collaboration avec le Centre d’Études Africaines (UMR 194 IRD-EHESS), l’École des Hautes Études en Sciences Sociales, le laboratoire EXPERICE (Paris 13/Nord-Paris 8)

« Réfugiés, sans-papiers, sinistrés, demandeurs d’asile ou migrants clandestins : ces noms pèsent lourd, effraient ou scandalisent. Ils semblent autoriser un traitement à part, « exceptionnel », des personnes qu’ils désignent. L’ouvrage et le débat dont il sera l’occasion cherchent à décrire les formes de la mise à l’écart des étrangers et autres indésirables, mais aussi les conflits, tensions et révoltes dont ces situations d’exception sont le lieu. »

9h30-10h : Conférence introductive par Etienne BALIBAR (Paris Ouest Nanterre La Défense / University of California, Irvine)

10h-13h : Rencontre-débat animée par Gérard GROMER avec Michel AGIER (EHESS/IRD), Alain BROSSAT (Paris 8), Clara LECADET (EHESS), Simona TERSIGNI (Rennes 2), Jérôme VALLUY (Paris 1)

Informations : http://www.reseau-terra.eu/article1221.html

Manifestation dimanche 18 décembre : Ensemble pour les droits et la dignité des migrants

Dimanche 18 décembre – 15h – Métro Belleville

Appel unitaire :

Nous sommes des organisations participant sous différentes formes aux luttes des immigré.e.s et aux actions concrètes de soutien. Si la situation en France pour les migrant.e.s et réfugié.e.s s’est considérablement durcie ces dernières années, tant la solidarité autour des élèves et parents d’élèves avec le Réseau Education Sans Frontières (RESF) que, depuis 2008, les grèves de travailleuses et travailleurs sans papiers ont permis de modifier le regard de la population en leur direction Nous entrons dans une phase de débats électoraux où nous souhaitons faire entendre la voix de la solidarité, de l’hospitalité et de la fraternité. Nous répondons donc à l’appel lancé par le Forum mondial migration de Quito d’octobre 2010 et par le Forum social mondial de Dakar de février 2011 en nous engageant à faire connaître dans notre presse et sur nos listes de diffusion l’appel à ce que, dans le plus grand nombre d’endroits possibles en France, se tiennent autour du 18 décembre des initiatives exigeant une politique de solidarité réelle, juste et généreuse. Nous appelons également à la ratification par la France de la Convention des Nations unies « pour les droits des travailleurs immigrés et des membres de leurs familles ». Nous souhaitons que nos structures locales, nos adhérent.e.s se rencontrent et construisent ensemble ces initiatives, qui feront, par delà nos différences, de cette Journée Globale Migration un moment fort de débat.

Journée Internationale de solidarité avec les migrants

Projection du film documentaire Pologne Aller-retour

Mercredi 14 décembre 2011 à 19h, projection du film documentaire Pologne Aller-retour réalisé par Anna Pitoun, suivie d’un débat, salle des fêtes de la Mairie du 10è, 72 rue du Faubourg Saint-Martin.

Projection-débat : Les arrivants

Mercredi 30 novembre à 19h : Le Rajfire* vous invite à la projection débat de Les arrivants, à la Maison des associations du 12ème arrondissement (Métro Dugommier ou Daumesnil).

En présence des réalisateurs

Un film de Claudine Bories et Patrice Chagnard
Production Les films d’ici, 113 minutes, France, 2009

Le quotidien à la CAFDA (Coordination pour l’accueil des familles demandeuses d’asile) de Paris. Des femmes et des hommes, leurs enfants. Des demandeurs et demandeuses d’asile, dans ce moment de leur parcours, face à des procédures complexes, souvent désemparés, lourds d’une histoire de persécutions, de peur, de fuites. Une histoire parfois confuse, qu’il faudra pourtant coucher sur le papier et exposer à l’OFPRA. Des accueillants et accueillantes, solidaires et engagés, mais lucides, parfois débordés, en colère devant leur propre impuissance. Un lieu dans Paris, au carrefour du monde, des langues. Autour, la ville. Un film vrai, fort, un film d’une très grande humanité, émouvant sans sensiblerie ni misérabilisme. Un film qui pousse à réfléchir… et à agir peut être…

* RAJFIRE Réseau pour l’autonomie des femmes immigrées et réfugiées

c/o Maison des femmes, 163 rue de Charenton, 75012 Paris
site internet : http://rajfire.free.fr/
contacts et permanences : mardi 16h30-20h à la Maison des femmes
tel : 01 44 75 51 27 – mail : rajfire@wanadoo.fr

Expulsions de familles Roms : Communiqué de la LDH Paris 20

Jeudi 27 octobre 2011

La Ligue des droits de l’Homme du 20ème arrondissement de Paris assure de sa solidarité les familles Roms chassées de leur lieu d’accueil provisoire de la rue des Pyrénées par un incendie, le lundi 24 octobre, dont l’origine reste à déterminer. Une personne a été retrouvée morte dans les décombres de cet incendie le lendemain.

Selon certains témoins, les causes de cet incendie pourraient être d’origine criminelle. Ces informations devront être rapidement vérifiées par la police judiciaire.

La Ligue des droits de l’Homme du 20ème arrondissement de Paris demande

–   le relogement de ces 114 personnes dont 43 enfants.

– l’engagement que les démarches administratives nécessaires à ces relogements ne permettront pas l’expulsion de ces familles européennes d’origine roumaine

–   a être informée par les services sociaux compétents et la Mairie du 20ème du suivi de ces démarches

–   la communication rapide des conclusions de l’enquête de la police judiciaire sur les causes de l’incendie.

La Ligue des droits de l’Homme du 20ème arrondissement rappelle que les familles Roms sont régulièrement stigmatisées et victimes d’opération de démantèlement de leur lieux d’habitation. Ces actions s’inscrivent dans le cadre de la politique discriminatoire menée particulièrement contre les Roms par le gouvernement de Nicolas Sarkozy depuis 2007 et renforcée par le discours xénophobe du chef de l’Etat à Grenoble du 30 juillet 2010.

La Ligue des droits de l’Homme du 20ème arrondissement de Paris appelle la population du 20ème arrondissement à un sursaut républicain en refusant la politique de la peur et du pire du Gouvernement et à manifester sa solidarité auprès de ces familles démunies, comme elle le fit auprès des familles chassées de leur logement après l’incendie de la Cité du Labyrinthe en avril 2011 qui fit 5 morts.

La permanence d’écoute et d’accompagnement juridique des étrangers cherche des bénévoles

Appel à bénévoles

Participez à l’accompagnement des étrangers pour faire valoir leurs droits

La Ligue des Droits de l’Homme est une association généraliste qui agit en faveur des libertés et des droits. Dans un contexte d’échanges mondialisés, elle défend les droits fondamentaux de la libre circulation des personnes entre Etats et leur libre établissement.

Au sein du centre social Solidarité Roquette, des militants soutiennent les personnes connaissant des difficultés dans leur projet de droit au séjour en France et d’intégration. Ils les accueillent, les informent et les aident à la constitution de leurs dossiers administratifs en vue de leur régularisation. Ils alertent par ailleurs associations et élus sur des situations difficiles vécues.

  • Les situations interculturelles vous intéressent.
  • Vous avez des convictions.
  • Vous êtes sensible à la relation d’aide.
  • Vous habitez ou non le 11ème arrondissement.

Nous avons besoin de vous !

Vous interviendrez dans un cadre collectif : accueil du public en binômes, échanges trimestriels entre bénévoles, liens avec la section Paris 10/11 et le service juridique de la Ligue des droits de l’Homme.

Les permanences d’écoute et d’orientation juridique se tiennent les 2ème et 4ème jeudis du mois, de 18h30 à 20h30, au Centre social Solidarité Roquette – 47/51 rue de la Roquette – 75011 Paris – Métro : Voltaire ou Bastille

Contact : paris.10.11@ldh-france.org

Le flyer à télécharger :  en A4, et en 4 exemplaires par page.

Manifestation « Contre le racisme, contre la politique d’immigration du gouvernement et pour la régularisation des sans papiers »

samedi 28 mai à 14h00 : Manifestation « Contre le racisme, contre la politique d’immigration du gouvernement et pour la régularisation des sans papiers » à l’appel du Collectif « D’ailleurs nous sommes d’ici » de Barbès en direction de République.

Communiqué de la LDH : Refuser la xénophobie et la chasse aux étrangers

La LDH a décidé de s’associer aux manifestations prévues le 28 mai à l’initiative du collectif « D’ailleurs nous sommes d’ici ».Le gouvernement continue à faire des étrangers des boucs émissaires, agitant par exemple le spectre de l’invasion, alors que c’est la Tunisie qui accueille les réfugiés fuyant la Libye. Et pendant ce temps, enfermé dans une politique sécuritaire massive et aveuglé par de dangereux calculs électoraux, le gouvernement organise la chasse aux quelques milliers de Tunisiens venus en Europe, tout en prétendant apporter son aide à la révolution tunisienne.En agissant ainsi, les autorités françaises font de la xénophobie le maître-mot de leur politique et montrent qu’elles sont devenues le challenger du Front national.Parce que cette politique est mortifère pour les droits, la LDH appelle ses militant(e)s à se joindre aux manifestations prévues le 28 mai 2011. Collectif « D’ailleurs nous sommes d’ici ».Suite à l’appel à mobilisation plusieurs centaines d’organisations associatives, syndicales, politiques et des milliers de citoyens préparent, partout en France, diverses manifestations qui se clôtureront par la journée nationale du 28 mai contre les idées racistes et xénophobes qui envahissent la société, contre les politiques publiques, les personnes et les organisations qui les propulsent.L’Appel :Au lendemain de la victoire de Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle de 2007 était créé, pour la première fois dans l’histoire de la République, un ministère de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Co-développement. Depuis, des dizaines de milliers d’étrangers en situation irrégulière, hommes, femmes, enfants, sont traqués, arrêtés et expulsés, y compris dans un pays en guerre comme l’Afghanistan. Voulue par le chef de l’Etat, mise en œuvre par ses gouvernements successifs, le ministère de l’Intérieur aujourd’hui, et soutenue par l’UMP et ses alliés à l’Assemblée, cette politique est inacceptable car elle viole des principes humanitaires élémentaires et des dispositions internationales ratifiées par la France. A cela se sont ajoutés les effets désastreux du pseudo-débat sur l’identité nationale puis la chasse aux Roms.Pour que cesse cette situation qui porte atteinte à des droits fondamentaux, menace gravement le droit d’asile et ruine l’existence des personnes étrangères visées, nous appelons à une manifestation nationale et unitaire au mois de mai 2011, à la date anniversaire de la création du ministère de l’Immigration qui perdure aujourd’hui sous une autre forme.Nous exigeons sa suppression, l’arrêt immédiat de cette politique et la régularisation des sans-papiers.

Conférence « La République et ses émigrés »

Jeudi 26 mai 2011 à 19h, Mairie du 10ème :  Conférence

« La République et ses émigrés »


En présence de :

– Olivier Le Cour Grandmaison, enseignant-chercheur en sciences politiques à l’Université d’Evry-Val-d’Essonne.

Jérôme Valluy, enseignant-chercheur en sciences politiques à l’Université de Paris.

Olivier Clochard, chercheur à Ades et président de Migreurop.

Gus MASSIAH, ex-président du CRID, membre du conseil scientifique d’Attac.

Anzoumane Sissoko, porte-parole de la Coordination des Sans-Papiers 75.

Conférence présidée par Denis Sieffert, directeur de Politis.

Avec le soutien de Mediapart, L’Humanité et RespectMag.

http://dailleursnoussommesdici.org/

Exposition « What Happens ? Le monde tourne-t-il rond ? » de Joseph Choï

Vendredi 20 et samedi 21 mai de 12h à 19h, Galerie Univer – 6 bis, Cité de l’Ameublement – 75011 Paris (angle 31 rue de Montreuil – M° Faidherbe-Chaligny)

« What Happens ? Le monde tourne-t-il rond ? » de Joseph Choï

A l’invitation de Amnesty International Paris-Voltaire XIe arrondissement, qui vous convie aux deux jours d’exposition organisées avec la galerie Univer.

www.uni-ver.com

vendredi 20 mai à 19h30 intervention de Jean-François DUBOST (responsable du Programme Personnes déracinées à Amnesty International France) sur les atteintes aux droits des personnes déracinées (migrantes, réfugiés et demandeurs d’asile) en France, en Europe et dans le monde.

samedi 21 mai de 12h à 19h interventions musicales au fil de l’après-midi vendredi et samedi de 12h à 19h – rencontre avec les membres d’Amnesty International Paris XIe

Les migrants tunisiens occupent le gymnase rue de la Fontaine au Roi – Appel a soutien

Samedi 7 mai, des migrants tunisiens, contraints au nomadisme, ont investi le gymnase de la rue Fontaine-au-Roi.

Journal du samedi 7 mai 2011 :
16h35
Les sans papiers Tunisiens occupent un gymnase rue de la Fontaine au Roi et ils appellent a les rejoindre.
Gymnase de la Fontaine-au-Roi, 100 rue de la Fontaine-au-Roi, Paris 11e, Metro Couronnes ou Belleville.
Merci de prevenir par un sms tou-t-es celles/ceux susceptibles de venir et de faire venir du monde
Rassemblement a 18h sur place.
17h09
Il y a un attroupement devant le gymnase ou se tient un tournoi de tennis jusqu’a 18h30. Les frappeurs de baballe ont declare, dans leur grande mansuetude (!), que l’occupation ne leur posait pas de probleme et qu’ils laissaient la place des qu’ils avaient termine...
Une banderole est deployee avec un texte en arabe et en francais: "ni policiers, ni charite, un lieu pour s’organiser".
Quatre agents de la securite de la mairie de Paris sont sur les lieux.

17h31
La banderole est deployee.
Ce gymnase est situe dans un quartier populaire et de nombreux passants s’arretent et soutiennent les occupants.De nombreux soutiens sont devant le batiment.
Le responsable du gymnase a dit aux policiers que tout se passait bien. Ceux-ci ont repondu qu’ils avaient prevenu la mairie. Un de ses responsables est attendu bientot. Les occupants auront particulierement besoin de soutien a ce moment-la.


APPEL A LA SOLIDARITE AVEC LES JEUNES TUNISIENS

Jeudi 5 mai 2011 à 18h30 – Place de la Madeleine (Métro Madeleine ligne 8 et 12) – Rassemblement devant le ministère de l’Intérieur

Pour exiger la libération de tous les arrêtés du 51 avenue Simon Bolivar

Pour la régularisation de tous les migrants tunisiens de Lampedusa

Pour soutenir les jeunes des révolutions démocratiques arabes

Nous appelons à un rassemblement devant le ministère de l’Intérieur à Paris

ATMF – AMF – ADTF – FTCR – UTIT – LDH ….

La déclaration de Dominique Guibert, secrétaire général de la LDH, lue lors du rassemblement de solidarité avec les jeunes tunisiens, le 5 mai 2011, devant le ministère de l’Intérieur :

Solidarité avec les Tunisiens

Que se passe-t- il donc en France ? Pourquoi sonne-t-on le tocsin ? Une invasion d’ennemis ? Des hordes d’immigrés aux portes, dit-on… Ce sont des phantasmes, certes, mais ils servent de justification à une politique de force, de chasse à l’homme et de stigmatisation de l’étranger.

Souvenons-nous. La Tunisie, ses palmiers, ses oasis, son désert et ses bas coûts de travail… C’était avant, avant que le peuple tunisien ne fasse le ménage. Le temps n’est plus où le gouvernement Sarkozy louait le dictateur. La Tunisie est devenu moins belle depuis que son peuple est fort du retour à la démocratie.

Aujourd’hui, au rebours des gestes de solidarité, se développent politique de la peur, gesticulation aux frontières et chasse aux Tunisiens en Ile-de-France. C’est une démonstration politique que Sarkozy et Berlusconi préféraient Ben Ali !

Il est profondément indécent que le président de la République française et le Premier ministre italien s’entendent pour limiter la liberté de circulation en Europe au prétexte de l’arrivée de vingt-cinq mille ressortissants tunisiens en Italie.

Evoquer les risques d’une invasion relève de la volonté politique d’attiser la peur et la xénophobie, en Italie comme en France. Que devraient dire les ONG et bénévoles tunisiens qui, avec des moyens réduits, accueillent à la frontière tuniso-libyenne les centaines de milliers de personnes qui fuient les exactions du régime Kadhafi ?

Après avoir soutenu presque jusqu’au dernier jour le régime de Ben Ali, Nicolas Sarkozy s’en prend à ceux qui se sont révoltés contre cette dictature. Accueillir dignement en France et en Italie vingt-cinq mille personnes qui cherchent une respiration au milieu des bouleversements inévitables qu’entraîne une révolution relève du devoir élémentaire d’humanité, mais aussi de l’intérêt politique de tous les pays de la région.

Il ne suffit pas de proclamer un soutien aussi tardif qu’irrésolu à la démocratie tunisienne et d’annoncer une contribution financière qui n’est en fait qu’un prêt. Il faut aussi tout faire pour que la démocratie l’emporte en Tunisie. C’est l’intérêt des Tunisiens, c’est l’intérêt des pays de la région, c’est l’intérêt de l’Europe.

Au regard de ces enjeux, le traitement infligé aux Tunisiens qui sont arrivés en Europe, refoulés à Vintimille, traqués dans les rues à Paris et en banlieue, est non seulement indigne, participant de cette xénophobie d’Etat dans laquelle s’enfonce le gouvernement français, mais aussi profondément stupide et dangereux pour notre avenir commun.

La LDH appelle tous les militants, tous les citoyens et leurs associations, syndicats et partis à se mobiliser pour porter aide et assistance à ces personnes.

Le gouvernement nous tend un piège : c’est « Moi et ma police » ou « Vous et votre chaos », c’est « la porte fermée aux étrangers » ou « l’invasion des immigrés ». Nous ne devons pas tomber dans ce piège et croire qu’il n’y a pas d’autres politiques possibles. A cet égard, la LDH regrette la précipitation de la Mairie de Paris dans la gestion d’une occupation dont elle aurait pu prendre la mesure dans une conjoncture spécifique. Nous critiquons cette acceptation d’une politique de force au lieu de poursuivre un dialogue qu’elle semblait pourtant avoir commencé.

Au contraire, la LDH attend de tous un respect de nos principes envers les personnes, humanité, accueil et solidarité ; et une orientation claire de soutien à la révolution tunisienne.

Régularisation des travailleuses sans papiers : Le gouvernement ne respecte pas ses engagements !

Samedi 29 janvier à 14h, Place de la République – Square André Tollet : Rassemblement pour la régularisation des travailleuses sans papiers.

Leur travail contribue à la société.

Elles sont 300 travailleuses sans papier dans « l’aide à la personne » pour lesquelles nous avons déposé les dossiers pour leur régularisation. Elles sont employées à domicile chez des particuliers. Nous l’avons dit et écrit tout au long de cette campagne : leur travail est nécessaire et important. Ce sont elles qui cherchent les enfants à la sortie de l’école, qui les aident à faire les devoirs, qui leur donnent le bain et préparent le dîner en attendant que les parents rentrent. Ce sont elles qui dépoussièrent, passent l’aspirateur, font le repassage, astiquent la maison. Ce sont elles, encore, qui accompagnent les personnes âgées, font leurs courses quand elles ne peuvent plus sortir, leur préparent à manger, surveillent la prise des médicaments, leur tiennent compagnie, sortent avec elles pour les promener. Aujourd’hui en France, tout ceci constitue un travail qui répond à un réel besoin social.

8 mois de grève des travailleurs sans papiers, une occupation des marches de la Bastille où des centaines d’entre eux, hommes et femmes, se sont relayé jour et nuit : c’est enfin le 18 juin 2010 que le ministère de l’immigration publie un texte (« Addendum ») définissant les conditions de régularisation des travailleurs et travailleuses  sans papiers ! Le gouvernement s’engage à délivrer une autorisation provisoire de séjour, avec autorisation de travail, à chaque dépôt de dossier par des travailleurs-ses sans papiers. Les premiers dossiers sont déposés au mois d’août.

Face aux lenteurs et blocages sur le traitement de leurs dossiers la Cité de l’histoire nationale de l’immigration était investie par les grévistes le 7 octobre dernier, obligeant le gouvernement à rouvrir des négociations avec les organisations syndicales du Groupe des Onze.  L’Addendum est ainsi  précisé en octobre 2010 suite à ces nouvelles discussions.

Concernant les femmes travaillant dans l’aide à la personne, le gouvernement, comme en 2008, s’est engagé à délivrer « des instructions spécifiques » en direction des préfectures pour permettre la régularisation de ces femmes.

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Les engagements de l’État ne sont pas respectés !

Aujourd’hui, si l’examen de leurs dossiers est toujours aussi lent ce sont les conditions mêmes de régularisation de ces 300 travailleuses sans papiers qui sont remises en cause ! Les préfectures leurs exigent des pièces supplémentaires, des années de présence sur le territoire français qui n’ont JAMAIS fait partie des engagements que le gouvernement a pris. Pourtant ces 300 femmes ont des employeurs qui souhaitent les déclarer.

Pire encore : deux travailleuses du 94 viennent de recevoir une Obligation de quitter le territoire français (OQTF) suite à l’examen de leurs dossiers, alors que leur dossier correspond à ce qui a été défini pour les  « instructions spécifiques ».

Les travailleuses sans papiers qui ont été régularisé lors du mouvement de grève de 2008 sont aujourd’hui des salariées déclarées  qui paient des impôts, cotisent et travaillent dans leur profession.

Nous savons bien que le  travail dans le secteur de l’aide à la personne est majoritairement exercé au « noir ». Pour quelle raison le gouvernement met t-il tant d’obstacles pour que ces salariées puissent enfin être déclarées ? Pourquoi faudrait-il continuer d’accepter qu’une partie des salariés de notre pays restent sans droits ?

Les engagements de l’État, la parole de l’État,  les textes portant la signature de représentants de l’État ne sont pas respectés par celles et ceux qui doivent les appliquer et les faire appliquer. Une telle hypocrisie est intolérable ! Et nous la dénonçons avec toute la force de notre indignation !

Ça suffit !

Femmes Égalité                                                           Droits devant !

Membres du Groupe de 11CGT, CFDT, FSU, UNSA, Solidaires, Ligue des droits de l’Homme, Cimade, Autremonde, RESF, Femmes Égalité, Droits Devant


Du 18 au 29 janvier, Un Dhikri pour nos morts

Du 18 au 29 janvier 2012, spectacle du journaliste et artiste comorien Soeuf Elbadawi à Confluences (190, Bd de Charonne) .

Ce spectacle intitulé un Dhikri pour nos morts est un hommage poétique aux morts du « Visa Balladur » . Instauré depuis 1995 on attribue entre 10 000 / 18 000 le nombre de disparus suite à l’application de ce visa entre « Mayotte française » et « L’union des Comores » faisant de cette partie du monde l’un des plus grand cimetière marin au monde. La France continue le processus de départementalisation de Mayotte malgré une condamnation de l’ONU (22 résolutions) et de l’Union Africaine, qui considèrent que la France occupe ce territoire de manière illégale. Cet artiste a été censuré en 2009 par l’Ambassade de France à Moroni aux Comores et est régulièrement intimidé ou empêché dans la circulation de son travail et donc sa libre expression.

Les sciences sociales ont-elles un rôle à jouer dans « cette France-là »?

Mercredi 1er décembre 2010 , 17h 30 – 19 h 30, EHESS, 54 Bd Raspail, 6e, salle 524 (Mo Sèvres-Babylone): débat organisé par le Collectif de soutien aux sans papiers et aux migrant-es (LDH-EHESS).

Un débat autour de Cette France-là, volume 2 (Paris, 2010, diffusé par La Découverte)

avec des interventions de

Eric Fassin (sociologue, ENS et IRIS), Co-auteur de Cette France-là 2

Evelyne Perrin (politologue, Stop précarité), Auteure de Identité nationale, amer ministère: ce qu’en disent les jeunes Franciliens (Paris, L’Harmattan, 2009)

Antoine Decourcelle (collaborateur pour la région IDF à la CIMADE)

autour des enjeux  de la « Loi Besson » et des nouvelles mesures discriminatoires à l’égard des migrant-es

« La République ne tolèrera pas que la crise serve de prétexte au rejet, à la discrimination ou à la haine raciale. Le Gouvernement que je dirige condamne avec une entière fermeté toute démarche visant à faire des immigrés, légaux ou illégaux, les boucs émissaires de difficultés économiques dont ils sont si souvent les premières victimes. »

En réponse à l’envoi du premier volume de cette France-là, François Fillon se voulait rassurant dans un courrier reçu le 20 mars 2009. Le deuxième volume de ces annales de la politique d’immigration menée sous la présidence de Nicolas Sarkozy s’emploie à confronter l’engagement du premier ministre aux actes de son gouvernement. Or les résultats de l’enquête sont inquiétants. Car si le chef de l’État a d’abord tenté de faire face à la récession annoncée en promettant une moralisation du capitalisme financier et l’avènement d’une croissance « verte » qui n’oublierait pas l’emploi, son incapacité à tenir de telles promesses l’a bientôt convaincu de revenir sur ses terrains d’élection : la lutte contre l’immigration « subie » et le traitement des troubles identitaires censément éprouvés par les Français.

Deuxième ministre de l’immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du développement solidaire, Éric Besson a sans doute soutenu que la maîtrise des flux migratoires et l’exaltation de l’identité nationale étaient les meilleurs remparts contre la xénophobie. Reste que son zèle a révélé l’absence de projet économique, social et écologique qu’il avait vocation à masquer. La défaite de la majorité présidentielle aux élections régionales annonce-t-elle un changement de cap ? À défaut d’alternative, elle risque plutôt de se traduire par une fuite en avant.

C’est à l’analyse de ce contexte qu’est consacré le deuxième volume de cette France-là. À nouveau, les auteurs de cet ouvrage collectif se fixent trois objectifs.

À travers une centaine de « récits » — portraits de sans-papiers d’un côté, de préfets de l’autre — il s’agit d’abord d’illustrer les effets produits par la politique française d’immigration tant sur les étrangers qui la subissent que sur les principaux responsables de sa mise en œuvre.

Ensuite, les « descriptions » qui composent la deuxième partie de l’ouvrage s’attachent d’une part à rendre compte du renforcement de la suspicion systématique qui entoure l’immigration familiale et les demandeurs d’asile, et d’autre part à rapporter le renouvellement des pratiques gouvernementales et de leurs justifications à la convergence croissante des politiques européennes en matière d’immigration.

Enfin, les « interrogations » sur lesquelles s’achève le deuxième volume de cette France-là portent d’abord sur les raisons qui ont amené les gouvernements européens à élever l’immigration au rang de problème prioritaire, et ensuite sur la manière dont ils sont parvenus à légitimer une politique dont le ressort est la constitution d’une minorité fragile en objet de préoccupation phobique.

Il convient aujourd’hui de prendre au sérieux la « culture du résultat » dont se réclame Nicolas Sarkozy, et de soumettre à l’évaluation la politique menée par le ministre qui était naguère chargé d’évaluer ses collègues du gouvernement. Avec son volume annuel, cette France-là entend poser la première pierre d’un audit de la politique d’immigration, impliquant des élus de la nation. Ce travail appelle en effet à s’interroger : le « problème », aujourd’hui, n’est-il pas, plutôt que l’immigration, la politique qui constitue celle-ci en problème ?

cette France-là, volume 2, 01/07/2008 – 30/06/2009, en librairie le 8 avril 2010.

432 pages, 18 euros. ISBN : 978-2-7071-6015-7. Tirage : 5000 exemplaires.

Édité par l’association Cette France-là, diffusion en librairies par La Découverte.

Ont réalisé cet ouvrage : Anne-Isabelle Barthélémy, Catherine Benoît, Vincent Berthe, Carolina Boe, Jérôme Boillat, Rémi Carayol, Julie Chansel, Emmanuelle Cosse, Grégory Curot, Estelle d’Halluin, Éric Fassin, Michel Feher, Christine Ferret, Valentin Hecker, Caroline Izambert, Sabrina Kassa, Gaëlle Krikorian, Pauline Langlois, Christophe Le Drean, Philippe Mangeot, Maja Neskovic, Michaël Neuman, Mathieu Potte-Bonneville, Marion Rousset, Isabelle Saint-Saëns, Manuela Salcedo, Antonin Sopena, Judith Soussan & Aurélie Windels.