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Big Brother : non merci ! Lundi 17 octobre 2011

Lundi 17 octobre 2011, 19h30 : à l’occasion de la réunion de la section Paris 10/11 de la LDH,

Réunion-débat : Big Brother : non merci !
A l’AGECA (177, rue de Charonne – M° A-Dumas)

En mai dernier, la section Paris 10/11 de la LDH organisait des événements sur le thème « Mes données, c’est personnel ! ». Afin que nous poursuivions notre réflexion sur ce sujet, Claude, Arnaud et Xavier, membres du Collectif des Désobéissants, viendront nous présenter l’ouvrage « Désobéir à Big Brother », paru en juin 2011, et nous visionnerons trois courts-métrages réalisés par des étudiants avec la section LDH de Meaux.

Les technologies permettant le fichage et la surveillance se développent inéluctablement et sont mises en œuvre par l’Etat, les administrations, les sociétés commerciales et les particuliers, sans véritables contrôles par les citoyens et débats. Quels garde-fous mettre en place contre une société liberticide ?

Entrée libre – Réunion ouverte aux sympathisants de la LDH.

Projection-débat : « Total contrôle »

Mardi 10 mai 2011 à 19H30 : Projection-débat : « Total contrôle »

Un film d’Etienne Labroue suivi d’un débat : « Fichage généralisé, société numérique : vers une société de surveillance ? », animé par Maryse Artiguelong, secrétaire-générale adjointe de la Ligue des droits de l’Homme.

AGECA – 177, rue de Charonne – Paris 11ème

Communiqué du RAVIF (réseau anti-vidéosurveillance en Ile de France)

Appel à la mobilisation des Francilien-ne-s contre le déploiement de la vidéosurveillance dans les communes d’Ile de France

Le RAVIF a été créé en février 2010 à l’initiative d’adhérent-e-s d’Ile de France de la Ligue des droits de l’Homme exaspérés par l’attitude irresponsable de maires et de conseillers municipaux au sujet de la vidéosurveillance. Ce réseau organise des actions d’information des citoyens sur cette technologie et d’opposition à son déploiement dans la région.

Le RAVIF proteste notamment contre l’intolérable rétention d’information sur les plans d’installation des caméras orchestrée par nombre de municipalités franciliennes cherchant à imposer ces équipements sans débat contradictoire, sur la seule base de l’idéologie sécuritaire ambiante. Aussi, usant du droit d’accès des citoyens aux documents administratifs, le RAVIF a lancé cet été une campagne pour rappeler aux mairies franciliennes une obligation essentielle : communiquer aux habitants qui en font la demande toutes les informations (notamment les coûts) relatives aux dispositifs de vidéosurveillance en place ou en projet sur leur territoire. Cette opération permettra aussi d’effectuer un état des lieux de la vidéosurveillance dans l’espace public en Ile de France.

Pour mémoire, la Chambre régionale des comptes de la région Rhône-Alpes a révélé récemment l’impact négligeable sur la sécurité publique des caméras de vidéosurveillance installées dans les villes de Lyon et de Saint-Etienne. Dans cette dernière ville, la mairie investit depuis 2001 de 1,3 à 1,5 million d’euros par an dans la vidéosurveillance. Il est estimé qu’elle permet de repérer entre 1 et 2 % des crimes et délits commis dans la commune et poursuivis par la police. Un rapport coût/efficacité qui s’avère donc totalement insignifiant. Depuis 2003, Lyon dépense annuellement entre 2,7 et 3 millions d’euros dans ces équipements pour voir la délinquance sur la voie publique baisser beaucoup moins rapidement que dans la ville contigüe de Villeurbanne qui refuse la vidéosurveillance (respectivement -33% et -48%) ; et la Chambre régionale des comptes de conclure : « on peut observer que l’outil est suffisamment coûteux pour qu’une évaluation globale de son intérêt soit entreprise ».

Est-il acceptable que l’Etat et la Mairie de Paris engagent la somme colossale de 300 millions d’euros pour équiper de caméras les rues de la capitale et que des communes franciliennes leur emboitent le pas, alors qu’à Lyon et St-Etienne l’utilité de la vidéosurveillance est sérieusement mise en doute par une autorité indépendante ? Est-il acceptable que la loi Loppsi 2, discutée aujourd’hui 29/09/10 en commission des lois à l’assemblée nationale, organise le développement à grande échelle de la vidéosurveillance en ignorant de tels faits ? Cette loi, qui confie une mission régalienne -la sécurité publique- à des officines privées, atteste un peu plus du mépris dans lequel le gouvernement et nombre d’élus tiennent à la fois les finances publiques, la sécurité de nos concitoyens et leurs droits et libertés fondamentaux.

Le RAVIF appelle les Francilien-ne-s à interpeller leurs représentants dans les assemblées locales et nationales et à leur demander dès à présent des comptes. Leur sureté mérite mieux qu’une politique fondée sur les mirages technologiques de la vidéosurveillance mise en place au détriment de solutions effectives et respectueuses des droits de l’homme.

Contacts :

ravif@ravif.fr

Elisabeth de Visme  06 86 45 13 58 – Jean-Claude Vitran  06 89 18 34 78 – Jean-Marc Wasilewski 06 80 44 49 45

www.ravif.fr

Vidéosurveillance : Protégés ou Surveillés ?

Mardi 30 juin 2009, à 20h – Réunion d’information   » Vidéosurveillance : Protégés ou surveillés ? »  – L’annonce à télécharger.
Les technologies de la surveillance (vidéosurveillance, fichiers, puces RFID…) prennent une place croissante dans notre vie quotidienne, explicitement ou insidieusement. Des applications pratiques sont dors et déjà mises en oeuvre, avec par exemple le déploiement des caméras de surveillance : un plan « 1000 caméras pour Paris » a été annoncé.

Vidéosurveillance : Protégés ou surveillés ?

Lundi 12 octobre 2009, à 20h – Réunion d’information   » Vidéosurveillance : Protégés ou surveillés ? » Organisé avec AIRES 10, dans ses locaux : 2, rue du Buisson Saint-Louis (M°Goncourt ou Belleville) – L’annonce à télécharger.
Les technologies de la surveillance (vidéosurveillance, fichiers, puces RFID…) prennent une place croissante dans notre vie quotidienne, explicitement ou insidieusement. Des applications pratiques sont dors et déjà mises en oeuvre, avec par exemple le déploiement des caméras de surveillance : un plan « 1000 caméras pour Paris » a été annoncé.