Partout dans le monde

Dans un monde où les atteintes aux libertés sont courantes, la LDH dénonce le recours à la terreur, les crimes contre l’humanité, la répression brutale des mouvements sociaux et des dites « minorités », les violations massives et délibérées des populations civiles. Avec la fédération internationale des droits de l’Homme, FIDH, avec l’association européenne des droits de l’Homme, AEDH, avec le réseau euroméditerranéen des droits de l’Homme, REMDH, la LDH est solidaire des victimes d’atteintes à tous les droits.

H&L 151 – Le procès Konhu en Nouvelle-Calédonie, une nouvelle affaire Outreau. Un livre de Gérard Sarda.

Note de lecture, 1 page.
« La société mélanésienne ou polynésienne est en fait toujours pour
les Occidentaux ce qui les arrange. » Le propos, désabusé, est de Jean
Guiart, chercheur à l’Orstom – devenu IRD – et spécialiste de la Nouvelle-Calédonie et des Nouvelles-Hébrides ; il figure dans une
lettre adressée – «sans illusions», précise l’auteur – au procureur général à Nouméa, et annonce une triple mise au point sur les rapports compliqués qu’entretient l’imaginaire occidental vis-à-vis de
la société mélanésienne.

Quatre heures du Président de la République à Mayotte

Communiqué interassociatif

La visite à Mayotte du Président et d’un imposant cortège de ministres et de journalistes est annoncée pour lundi 18 janvier après-midi. Pour un accueil à la hauteur, ce jour sera férié. Les Mahorais seront nombreux à l’acclamer malgré certains esprits chagrins qui s’inquiètent de la perspective d’un département sans égalité économique notamment dans le domaine des droits sociaux.

A Mayotte, nouvelles victimes de la guerre menée par la France aux « non-Mahorais »

Communiqué interassociatif

Mardi 24 novembre, un pécheur repérait onze rescapés après le naufrage, plus de 36 heures avant, d’un « kwassa », petite embarcation utilisée pour transporter les migrants d’Anjouan vers Mayotte. A bout de force, vingt-et-un auraient coulé. Les survivants décrivent la noyade d’au moins cinq enfants dont un nourrisson de 4 mois [1].

Le gouvernement a choisi une organisation inconnue pour défendre les droits des étrangers retenus en Outre-mer

Communiqué du Collectif Migrants Outre-mer (MOM ) : « Collectif respect » : au mépris du droit des étrangers en Outre-mer

L’association qui sera habilitée, à partir du 2 juin prochain, à assister les étrangers dans les centres de rétention administrative (CRA) sur le lot d’outre-mer (CRA de Guyane, Guadeloupe et Réunion) [1] est une inconnue dans ce secteur.