Réaction d’Yves Jouffa, président d’honneur de la LDH, aux propos diffamatoires de Maurice Papon à son égard

Sachant parfaitement que je suis dans l’incapacité physique de me déplacer, Maurice Papon en a profité, lors de son procès, pour reprendre d’ignobles calomnies diffusées par des négationnistes sur Internet. Il ose prétendre j’ai été gardien du camp où je suis resté détenu, à 21ans, du 20 août 1941 au 14 septembre 1942. C’est tout…

Un crime contre l’esprit

Le régime des Talibans au pouvoir en Afghanistan a entrepris, conformément à ses menaces, la destruction des grands bouddhas de pierre qui constituent un des trésors architecturaux de l’humanité.

La Tunisie au ban des démocraties

Le tribunal de Tunis vient de prononcer l’annulation des décisions prises en octobre 2000 par le cinquième congrès de la Ligue tunisienne des droits de l’homme et de l’élection des dirigeants de cette organisation.

Papon : la LDH répond

Fallait-il se taire et nier nos principes ? La LDH était dans son rôle en étant présente au procès fait à Maurice Papon en raison de sa conduite durant l’Occupation, comme elle l’aurait été s’il avait été possible de le poursuivre en raison de son attitude durant la guerre d’Algérie.

Maurice Papon ne doit pas être une exception

Diverses voix se sont élevées pour demander que Maurice Papon ne termine pas ses jours en prison. Maurice Papon a opposé un tel dédain face à ses victimes, les faits pour lesquels il a été condamné sont si graves et l’homme a si longtemps, et jusqu’au bout, tenté d’échapper à ses responsabilités, que l’on comprend parfaitement l’émotion qu’une telle demande peut susciter.