Libertés/Démocratie

La LDH s’inquiète des atteintes aux libertés publiques aggravées par des lois sécuritaires qui font des prison des lieux d’inhumanité et et de violence. De même la LDH agit pour l’indépendance de la justice, pour la présomption d’innocence. La LDH est de toutes les mobilisations contre l’extrême droite en France et dénonce leurs politiques discriminatoires. Enfin, les technologies de l’information et de la communication, si elles constituent d’indéniables avancées, peuvent être exploitées deviennent des outils de surveillance et d’oppression.

Adama Traoré : vérité et justice

Communiqué LDH. Le 19 juillet dernier, Adama Traoré mourait dans des conditions encore non élucidées, après son interpellation par la gendarmerie. Son décès a suscité d’autant plus de colère que le traitement réservé à cette affaire par le procureur a été pour le moins insatisfaisant.

Liberté d’expression : le discrédit remis à sa place

Communiqué du Gisti, de la LDH et du Syndicat de la magistrature

Ceux qui ont voulu faire taire le Gisti, la Ligue des droits de l’homme et le Syndicat de la magistrature en seront pour leurs frais. La libre critique des décisions de justice, y compris par un syndicat de magistrats, sort aujourd’hui renforcée par le jugement de la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris estimant que le délit de discrédit[1] n’est pas constitué.

Jean-Marc Rouillan condamné à huit mois de prison pour « empathie » : une atteinte à la liberté d’expression

Communiqué LDH. Comme il était à craindre, Jean-Marc Rouillan a été condamné à huit mois d’emprisonnement suite à ses propos portant sur les terroristes du 13 novembre pour le mensuel satirique marseillais Le Ravi,en février dernier, au prétexte qu’il aurait « fait preuve d’empathie à l’égard des auteurs des attentats qui ont frappé le territoire français en janvier et en novembre 2015 […] ».

Les associations nationales jugées recevables à contester les décisions locales liberticides

Communiqué LDH. Par un arrêt rendu le 4 novembre 2015, la haute juridiction administrative, tout en rappelant le principe selon lequel une association ayant un ressort national n’a pas intérêt à agir à l’encontre d’une décision ayant un champ d’application uniquement local, y apporte une importante exception lorsque la décision contestée comporte des implications, notamment dans le domaine des libertés publiques (CE Sect., 4 nov. 2015, « Association « Ligue des droits de l’Homme » » n° 375178).

Automobilistes : tous délinquants ?

Communiqué LDH. Si l’objectif de réduction du nombre de morts sur les routes en France est une nécessité impérieuse, les moyens annoncés le 2 octobre 2015 par le comité interministériel de la sécurité routière présidé par le Premier ministre, Manuel Valls, sont-ils pertinents au vu de la finalité recherchée ?