Droits des étrangers

Du droit d’asile que la France n’accorde qu’avec une cynique parcimonie, aux iniques conditions d’enfermement que subissent les sans papiers dans les centres de rétention administrative (CRA), du contrôle policier tatillon et illégal à l’expulsion de familles entières d’enfants pourtant scolarisés dans notre pays, l’activité des sections de la LDH est profondément marquée par cette ardente obligation de défende les plus démunis.

Non, le mouvement No Border n’est pas responsable de l’augmentation de la tension dans le Calaisis

Communiqué. Le ministère de l’Intérieur, la maire de Calais, la préfète du Pas-de-Calais ont uni leurs voix pour accuser les militants No Border d’être à l’origine de l’augmentation de la tension à Calais et à l’intérieur du ghetto où ont été assignés plusieurs milliers d’exilé-e-s. Nous, associations et collectifs qui soutenons les exilé-e-s, affirmons que ces accusations sont mensongères et infondées.

Dix ans de violences aux frontières sud de l’Union européenne. L’impunité autour de l’externalisation des politiques de « gestion » des migrations doit cesser

Déclaration commune. Dix années après les évènements meurtriers aux frontières de Ceuta et Melilla, en octobre 2005, les organisations de la société civile constatent une impunité des actes de violence commis sur les candidat-e-s à l’immigration vers l’Europe à la frontière nord marocaine, frontière sud de l’Europe.

Drame en Méditerranée : rassemblement le 20 avril à 19h, place de la République (Paris)

Un rassemblement de deuil et protestation a lieu ce jour place de la République, à Paris, à l’appel d’un certain nombre d’organisations. Parce que les drames qui endeuillent la Méditerranée sont largement la résultante des politiques migratoires européennes, parce qu’il est possible, en changeant ces politiques, de mettre un point final au trafic de main-d’œuvre…

Le 18 décembre, reconnaître enfin les droits universels et indivisibles des migrants

Communiqué commun. Chaque année, à l’occasion de la Journée internationale des migrants célébrée le 18 décembre, l’AEDH joint sa voix à celles des organisations de la société civile européenne pour demander à l’UE et à ses États membres de signer et ratifier la Convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille, adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies le 18 décem

Squatter pour (sur)vivre

Communiqué cosigné par la LDH.
A Calais, le 12 juillet 2014, l’occupation d’un bâtiment habité depuis plus de 48 heures a été rendue publique à l’issue de la manifestation de soutien aux personnes exilées. Cette marche avait pour objectif de dénoncer la rafle de plus de 600 personnes et la destruction de leur lieu de vie le 2 juillet dernier. Comment faire autrement qu’occuper des bâtiments vides, alors que, depuis des années, les pouvoirs publics s’acharnent à déloger les personnes exilées de tous les lieux où elles tentent de survivre ?

63 migrants morts en Méditerranée : l’armée française devra finalement s’expliquer

Communiqué FIDH, Gisti, LDH, Migreurop. À la suite du drame du « bateau cercueil » (left-to-die-boat) qui a coûté la vie, en mars 2011, à 63 personnes à proximité des côtes libyennes, au plus fort des opérations militaires coalisées en Méditerranée, quelques rescapés et plusieurs organisations ont déposé une plainte, le 14 juin 2013, mettant en cause l’armée française pour non assistance à personne en danger.

La situation à Ceuta

Positionnement commun de l’AEDH sur la situation à Ceuta après la visite d’une délégation de l’APDHA sur les lieux. Propositions concrètes aux candidats espagnols aux élections européennes et à l’ensemble des eurodéputés une fois élus.

Morts à la frontière de Ceuta – L’AEDH exige l’ouverture d’une commission d’enquête

Communiqué AEDH

Jeudi 6 février, 15 personnes au moins ont trouvé la mort en tentant de traverser la frontière qui sépare Ceuta du Maroc. Cette nouvelle tragédie révèle, une fois de plus, comment les politiques européennes, et plus précisément, dans ce cas, la politique du gouvernement espagnol, portent gravement atteinte aux droits de l’Homme et sont à l’origine des souffrances et de la mort de centaines de personnes chaque année.

63 migrants morts en Méditerranée : les victimes font appel du non-lieu décidé par la justice française

Communiqué commun : LDH, REMDH, FIDH

Deux survivants, soutenus par nos organisations, ont fait appel hier du non-lieu du tribunal de grande instance de Paris dans l’affaire du « bateau abandonné à la mort ». Une plainte avait été déposée en France, le 14 juin 2013, qui mettait en cause l’armée française pour omission de porter secours à personne en péril. Le 6 décembre, la juge d’instruction vient d’ordonner un non-lieu ab initio, en refusant d’ouvrir une information judiciaire.