Articles tagués : sans papiers

Le manifeste en faveur du retour à une carte de résident de 10 ans

Comme plus de 120 organisations à ce jour, la LDH a signé le manifeste en faveur du retour à une carte de résident de 10 ans.

Pour rendre cette initiative plus visible, un site a été ouvert :  www.cartederesident.org.

Vous y trouverez donc le texte du manifeste, la liste des signataires, des éléments pour replacer notre campagne dans un contexte historique et, bientôt, d’autres informations qui permettront d’appuyer notre revendication en faveur de la réhabilitation de la carte de résident de 10 ans. N’hésitez pas à vous rendre sur ce site, à le faire connaître, à y signaler des initiatives locales, à y apporter des témoignages.

Sans papiers : rassemblement dimanche 12 février contre la circulaire Guéant

Le collectif du 31 mai, membre de la plateforme « la régularisation des travailleurs-euses sans papiers et l’égalité de traitement entre Français(es) et Etranger(e)s dans les études comme au travail », organise une manifestation ce dimanche 12 février, à Toulouse (place du capitole), Lyon (place des terreaux) et Paris (Place de l’Hotel de ville, côté ouest).

La Fédération de Paris et la section Sorbonne de la LDH soutiennent cette manifestation et invitent les ligueurs à se rendre Dimanche 15 février à 15h Place de l’Hotel de ville.

L’opération est intitulée 3,2,1,0 : 3 villes, 2 circulaires, 1 constat : 0 résultats.

Elle vise à réaffirmer la revendication d’abrogation de la circulaire du 31 mai, en soulignant le fait que la « nouvelle » circulaire, en date du 12 janvier, n’a pas apaisé la situation, et relève de l’affichage politique. Elle vise à interpeller le gouvernement sur les dossiers d’étudiants victimes de la circulaire « Guéant » et toujours en attente d’une régularisation, ainsi que sur les pratiques des préfectures dans le cadre du réexamen des dossiers.
Le gouvernement fait le choix de l’hypocrisie : nous lui répondons que l’heure du bilan est arrivée et que nous attendons une réponse claire sur la situation des jeunes diplômés victimes de la circulaire du 31 mai et de sa politique d’immigration, et non des effets de manche.

Conférence : POLITIQUES DE L’EXCEPTION

Samedi 7 janvier 2012, Paris, EHESS
(9h30 /13h – Amphi. Furet  – 105 Bd Raspail – M° N.D. des Champs/St Placide))

Conférence & débat organisée à l’occasion de la sortie de l’ouvrage sous la direction de Michel Agier :

POLITIQUES DE L’EXCEPTION
Réfugiés, sinistrés, sans-papiers
(éditions Téraèdre/Le sujet dans la cité/Actuels n°1, janvier 2012)

par TERRA (réseau scientifique de recherche et de publications) et Le sujet dans la Cité (Revue internationale de recherche biographique) en collaboration avec le Centre d’Études Africaines (UMR 194 IRD-EHESS), l’École des Hautes Études en Sciences Sociales, le laboratoire EXPERICE (Paris 13/Nord-Paris 8)

« Réfugiés, sans-papiers, sinistrés, demandeurs d’asile ou migrants clandestins : ces noms pèsent lourd, effraient ou scandalisent. Ils semblent autoriser un traitement à part, « exceptionnel », des personnes qu’ils désignent. L’ouvrage et le débat dont il sera l’occasion cherchent à décrire les formes de la mise à l’écart des étrangers et autres indésirables, mais aussi les conflits, tensions et révoltes dont ces situations d’exception sont le lieu. »

9h30-10h : Conférence introductive par Etienne BALIBAR (Paris Ouest Nanterre La Défense / University of California, Irvine)

10h-13h : Rencontre-débat animée par Gérard GROMER avec Michel AGIER (EHESS/IRD), Alain BROSSAT (Paris 8), Clara LECADET (EHESS), Simona TERSIGNI (Rennes 2), Jérôme VALLUY (Paris 1)

Informations : http://www.reseau-terra.eu/article1221.html

La permanence d’écoute et d’accompagnement juridique des étrangers cherche des bénévoles

Appel à bénévoles

Participez à l’accompagnement des étrangers pour faire valoir leurs droits

La Ligue des Droits de l’Homme est une association généraliste qui agit en faveur des libertés et des droits. Dans un contexte d’échanges mondialisés, elle défend les droits fondamentaux de la libre circulation des personnes entre Etats et leur libre établissement.

Au sein du centre social Solidarité Roquette, des militants soutiennent les personnes connaissant des difficultés dans leur projet de droit au séjour en France et d’intégration. Ils les accueillent, les informent et les aident à la constitution de leurs dossiers administratifs en vue de leur régularisation. Ils alertent par ailleurs associations et élus sur des situations difficiles vécues.

  • Les situations interculturelles vous intéressent.
  • Vous avez des convictions.
  • Vous êtes sensible à la relation d’aide.
  • Vous habitez ou non le 11ème arrondissement.

Nous avons besoin de vous !

Vous interviendrez dans un cadre collectif : accueil du public en binômes, échanges trimestriels entre bénévoles, liens avec la section Paris 10/11 et le service juridique de la Ligue des droits de l’Homme.

Les permanences d’écoute et d’orientation juridique se tiennent les 2ème et 4ème jeudis du mois, de 18h30 à 20h30, au Centre social Solidarité Roquette – 47/51 rue de la Roquette – 75011 Paris – Métro : Voltaire ou Bastille

Contact : paris.10.11@ldh-france.org

Le flyer à télécharger :  en A4, et en 4 exemplaires par page.

Manifestation « Contre le racisme, contre la politique d’immigration du gouvernement et pour la régularisation des sans papiers »

samedi 28 mai à 14h00 : Manifestation « Contre le racisme, contre la politique d’immigration du gouvernement et pour la régularisation des sans papiers » à l’appel du Collectif « D’ailleurs nous sommes d’ici » de Barbès en direction de République.

Communiqué de la LDH : Refuser la xénophobie et la chasse aux étrangers

La LDH a décidé de s’associer aux manifestations prévues le 28 mai à l’initiative du collectif « D’ailleurs nous sommes d’ici ».Le gouvernement continue à faire des étrangers des boucs émissaires, agitant par exemple le spectre de l’invasion, alors que c’est la Tunisie qui accueille les réfugiés fuyant la Libye. Et pendant ce temps, enfermé dans une politique sécuritaire massive et aveuglé par de dangereux calculs électoraux, le gouvernement organise la chasse aux quelques milliers de Tunisiens venus en Europe, tout en prétendant apporter son aide à la révolution tunisienne.En agissant ainsi, les autorités françaises font de la xénophobie le maître-mot de leur politique et montrent qu’elles sont devenues le challenger du Front national.Parce que cette politique est mortifère pour les droits, la LDH appelle ses militant(e)s à se joindre aux manifestations prévues le 28 mai 2011. Collectif « D’ailleurs nous sommes d’ici ».Suite à l’appel à mobilisation plusieurs centaines d’organisations associatives, syndicales, politiques et des milliers de citoyens préparent, partout en France, diverses manifestations qui se clôtureront par la journée nationale du 28 mai contre les idées racistes et xénophobes qui envahissent la société, contre les politiques publiques, les personnes et les organisations qui les propulsent.L’Appel :Au lendemain de la victoire de Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle de 2007 était créé, pour la première fois dans l’histoire de la République, un ministère de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Co-développement. Depuis, des dizaines de milliers d’étrangers en situation irrégulière, hommes, femmes, enfants, sont traqués, arrêtés et expulsés, y compris dans un pays en guerre comme l’Afghanistan. Voulue par le chef de l’Etat, mise en œuvre par ses gouvernements successifs, le ministère de l’Intérieur aujourd’hui, et soutenue par l’UMP et ses alliés à l’Assemblée, cette politique est inacceptable car elle viole des principes humanitaires élémentaires et des dispositions internationales ratifiées par la France. A cela se sont ajoutés les effets désastreux du pseudo-débat sur l’identité nationale puis la chasse aux Roms.Pour que cesse cette situation qui porte atteinte à des droits fondamentaux, menace gravement le droit d’asile et ruine l’existence des personnes étrangères visées, nous appelons à une manifestation nationale et unitaire au mois de mai 2011, à la date anniversaire de la création du ministère de l’Immigration qui perdure aujourd’hui sous une autre forme.Nous exigeons sa suppression, l’arrêt immédiat de cette politique et la régularisation des sans-papiers.

Conférence « La République et ses émigrés »

Jeudi 26 mai 2011 à 19h, Mairie du 10ème :  Conférence

« La République et ses émigrés »


En présence de :

– Olivier Le Cour Grandmaison, enseignant-chercheur en sciences politiques à l’Université d’Evry-Val-d’Essonne.

Jérôme Valluy, enseignant-chercheur en sciences politiques à l’Université de Paris.

Olivier Clochard, chercheur à Ades et président de Migreurop.

Gus MASSIAH, ex-président du CRID, membre du conseil scientifique d’Attac.

Anzoumane Sissoko, porte-parole de la Coordination des Sans-Papiers 75.

Conférence présidée par Denis Sieffert, directeur de Politis.

Avec le soutien de Mediapart, L’Humanité et RespectMag.

http://dailleursnoussommesdici.org/

28, 29, 30 mars 2011 – Représentations de Allons Z’en France

Les 28, 29, 30 mars, à 17h, à La Villette : Allons Z’en France

Un spectacle autour de la question des sans-papier et de ceux qui les « gèrent ». Entrée libre sur réservation.

Les Petits Ruisseaux et le collectif Daja ont le plaisir de vous inviter aux trois premières représentations de Allons Z’en france, inspiré par les travaux du collectif Cette France-là.
Réservation / contact Martine Derrier – 06 81 13 69 68 – martinederrier@lespetitsruisseaux.com – www.lespetitsruisseaux.com
D’autres informations sur le site : www.daja.fr et sur http://www.cettefrancela.fr    Entrée libre sur réservation
Info / résa : Najla Fezzani – 01 40 03 75 33 – wip-villette@villette.com

Régularisation des travailleuses sans papiers : Le gouvernement ne respecte pas ses engagements !

Samedi 29 janvier à 14h, Place de la République – Square André Tollet : Rassemblement pour la régularisation des travailleuses sans papiers.

Leur travail contribue à la société.

Elles sont 300 travailleuses sans papier dans « l’aide à la personne » pour lesquelles nous avons déposé les dossiers pour leur régularisation. Elles sont employées à domicile chez des particuliers. Nous l’avons dit et écrit tout au long de cette campagne : leur travail est nécessaire et important. Ce sont elles qui cherchent les enfants à la sortie de l’école, qui les aident à faire les devoirs, qui leur donnent le bain et préparent le dîner en attendant que les parents rentrent. Ce sont elles qui dépoussièrent, passent l’aspirateur, font le repassage, astiquent la maison. Ce sont elles, encore, qui accompagnent les personnes âgées, font leurs courses quand elles ne peuvent plus sortir, leur préparent à manger, surveillent la prise des médicaments, leur tiennent compagnie, sortent avec elles pour les promener. Aujourd’hui en France, tout ceci constitue un travail qui répond à un réel besoin social.

8 mois de grève des travailleurs sans papiers, une occupation des marches de la Bastille où des centaines d’entre eux, hommes et femmes, se sont relayé jour et nuit : c’est enfin le 18 juin 2010 que le ministère de l’immigration publie un texte (« Addendum ») définissant les conditions de régularisation des travailleurs et travailleuses  sans papiers ! Le gouvernement s’engage à délivrer une autorisation provisoire de séjour, avec autorisation de travail, à chaque dépôt de dossier par des travailleurs-ses sans papiers. Les premiers dossiers sont déposés au mois d’août.

Face aux lenteurs et blocages sur le traitement de leurs dossiers la Cité de l’histoire nationale de l’immigration était investie par les grévistes le 7 octobre dernier, obligeant le gouvernement à rouvrir des négociations avec les organisations syndicales du Groupe des Onze.  L’Addendum est ainsi  précisé en octobre 2010 suite à ces nouvelles discussions.

Concernant les femmes travaillant dans l’aide à la personne, le gouvernement, comme en 2008, s’est engagé à délivrer « des instructions spécifiques » en direction des préfectures pour permettre la régularisation de ces femmes.

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Les engagements de l’État ne sont pas respectés !

Aujourd’hui, si l’examen de leurs dossiers est toujours aussi lent ce sont les conditions mêmes de régularisation de ces 300 travailleuses sans papiers qui sont remises en cause ! Les préfectures leurs exigent des pièces supplémentaires, des années de présence sur le territoire français qui n’ont JAMAIS fait partie des engagements que le gouvernement a pris. Pourtant ces 300 femmes ont des employeurs qui souhaitent les déclarer.

Pire encore : deux travailleuses du 94 viennent de recevoir une Obligation de quitter le territoire français (OQTF) suite à l’examen de leurs dossiers, alors que leur dossier correspond à ce qui a été défini pour les  « instructions spécifiques ».

Les travailleuses sans papiers qui ont été régularisé lors du mouvement de grève de 2008 sont aujourd’hui des salariées déclarées  qui paient des impôts, cotisent et travaillent dans leur profession.

Nous savons bien que le  travail dans le secteur de l’aide à la personne est majoritairement exercé au « noir ». Pour quelle raison le gouvernement met t-il tant d’obstacles pour que ces salariées puissent enfin être déclarées ? Pourquoi faudrait-il continuer d’accepter qu’une partie des salariés de notre pays restent sans droits ?

Les engagements de l’État, la parole de l’État,  les textes portant la signature de représentants de l’État ne sont pas respectés par celles et ceux qui doivent les appliquer et les faire appliquer. Une telle hypocrisie est intolérable ! Et nous la dénonçons avec toute la force de notre indignation !

Ça suffit !

Femmes Égalité                                                           Droits devant !

Membres du Groupe de 11CGT, CFDT, FSU, UNSA, Solidaires, Ligue des droits de l’Homme, Cimade, Autremonde, RESF, Femmes Égalité, Droits Devant


Les sciences sociales ont-elles un rôle à jouer dans « cette France-là »?

Mercredi 1er décembre 2010 , 17h 30 – 19 h 30, EHESS, 54 Bd Raspail, 6e, salle 524 (Mo Sèvres-Babylone): débat organisé par le Collectif de soutien aux sans papiers et aux migrant-es (LDH-EHESS).

Un débat autour de Cette France-là, volume 2 (Paris, 2010, diffusé par La Découverte)

avec des interventions de

Eric Fassin (sociologue, ENS et IRIS), Co-auteur de Cette France-là 2

Evelyne Perrin (politologue, Stop précarité), Auteure de Identité nationale, amer ministère: ce qu’en disent les jeunes Franciliens (Paris, L’Harmattan, 2009)

Antoine Decourcelle (collaborateur pour la région IDF à la CIMADE)

autour des enjeux  de la « Loi Besson » et des nouvelles mesures discriminatoires à l’égard des migrant-es

« La République ne tolèrera pas que la crise serve de prétexte au rejet, à la discrimination ou à la haine raciale. Le Gouvernement que je dirige condamne avec une entière fermeté toute démarche visant à faire des immigrés, légaux ou illégaux, les boucs émissaires de difficultés économiques dont ils sont si souvent les premières victimes. »

En réponse à l’envoi du premier volume de cette France-là, François Fillon se voulait rassurant dans un courrier reçu le 20 mars 2009. Le deuxième volume de ces annales de la politique d’immigration menée sous la présidence de Nicolas Sarkozy s’emploie à confronter l’engagement du premier ministre aux actes de son gouvernement. Or les résultats de l’enquête sont inquiétants. Car si le chef de l’État a d’abord tenté de faire face à la récession annoncée en promettant une moralisation du capitalisme financier et l’avènement d’une croissance « verte » qui n’oublierait pas l’emploi, son incapacité à tenir de telles promesses l’a bientôt convaincu de revenir sur ses terrains d’élection : la lutte contre l’immigration « subie » et le traitement des troubles identitaires censément éprouvés par les Français.

Deuxième ministre de l’immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du développement solidaire, Éric Besson a sans doute soutenu que la maîtrise des flux migratoires et l’exaltation de l’identité nationale étaient les meilleurs remparts contre la xénophobie. Reste que son zèle a révélé l’absence de projet économique, social et écologique qu’il avait vocation à masquer. La défaite de la majorité présidentielle aux élections régionales annonce-t-elle un changement de cap ? À défaut d’alternative, elle risque plutôt de se traduire par une fuite en avant.

C’est à l’analyse de ce contexte qu’est consacré le deuxième volume de cette France-là. À nouveau, les auteurs de cet ouvrage collectif se fixent trois objectifs.

À travers une centaine de « récits » — portraits de sans-papiers d’un côté, de préfets de l’autre — il s’agit d’abord d’illustrer les effets produits par la politique française d’immigration tant sur les étrangers qui la subissent que sur les principaux responsables de sa mise en œuvre.

Ensuite, les « descriptions » qui composent la deuxième partie de l’ouvrage s’attachent d’une part à rendre compte du renforcement de la suspicion systématique qui entoure l’immigration familiale et les demandeurs d’asile, et d’autre part à rapporter le renouvellement des pratiques gouvernementales et de leurs justifications à la convergence croissante des politiques européennes en matière d’immigration.

Enfin, les « interrogations » sur lesquelles s’achève le deuxième volume de cette France-là portent d’abord sur les raisons qui ont amené les gouvernements européens à élever l’immigration au rang de problème prioritaire, et ensuite sur la manière dont ils sont parvenus à légitimer une politique dont le ressort est la constitution d’une minorité fragile en objet de préoccupation phobique.

Il convient aujourd’hui de prendre au sérieux la « culture du résultat » dont se réclame Nicolas Sarkozy, et de soumettre à l’évaluation la politique menée par le ministre qui était naguère chargé d’évaluer ses collègues du gouvernement. Avec son volume annuel, cette France-là entend poser la première pierre d’un audit de la politique d’immigration, impliquant des élus de la nation. Ce travail appelle en effet à s’interroger : le « problème », aujourd’hui, n’est-il pas, plutôt que l’immigration, la politique qui constitue celle-ci en problème ?

cette France-là, volume 2, 01/07/2008 – 30/06/2009, en librairie le 8 avril 2010.

432 pages, 18 euros. ISBN : 978-2-7071-6015-7. Tirage : 5000 exemplaires.

Édité par l’association Cette France-là, diffusion en librairies par La Découverte.

Ont réalisé cet ouvrage : Anne-Isabelle Barthélémy, Catherine Benoît, Vincent Berthe, Carolina Boe, Jérôme Boillat, Rémi Carayol, Julie Chansel, Emmanuelle Cosse, Grégory Curot, Estelle d’Halluin, Éric Fassin, Michel Feher, Christine Ferret, Valentin Hecker, Caroline Izambert, Sabrina Kassa, Gaëlle Krikorian, Pauline Langlois, Christophe Le Drean, Philippe Mangeot, Maja Neskovic, Michaël Neuman, Mathieu Potte-Bonneville, Marion Rousset, Isabelle Saint-Saëns, Manuela Salcedo, Antonin Sopena, Judith Soussan & Aurélie Windels.

Mobilisons-nous contre la loi Besson !

Novembre 2010 – Janvier 2011 : Le projet de loi Besson n’est pas encore adopté… manifestons pour obtenir son rejet par le Sénat !

En ces jours où le bruit des pas de millions de manifestants n’arrive pas jusqu’aux oreilles de nos parlementairesLa Cimade vous invite à participer à une manifestation virtuelle contre le projet de loi sur l’immigration, pour faire du bruit à travers le web !

Le projet de loi Besson a été adopté à l’Assemblée le 12 octobre dernier après des débats polémiques et précipités. Ce projet de loi, déjà effacé des mémoires médiatiques, réduit considérablement les droits des étrangers en France.

Mais il est encore temps d’agir ! Ce texte, aux relents xénophobes, doit encore être discuté au Sénat où, on l’espère, les élus sauront donner plus de dignité aux débats.

Pour faire part aux sénateurs de notre préoccupation et de notre vigilance, La Cimade organise donc une manifestation virtuelle de l’Assemblée nationale jusqu’au Sénat. De novembre à janvier, cette marche virtuelle empruntera le chemin des écoliers pour rencontrer ceux et celles qui verront leur vies bousculées par ce nouveau projet de loi : travailleurs sans papiers, étrangers malades, couples franco-étrangers, étrangers enfermés en centre de rétention, etc.

À chacune des six étapes, soit tous les quinze jours environ, vous serez invités à participer à une action pour sensibiliser vos voisins, vos collègues et bien sûr les sénateurs qui discuteront le texte.
En un clic, faites la différence !

> Cliquez-ici pour participer à la manifestation
Vous recevrez un email de confirmation avec toutes les informations nécessaires.

> En savoir plus sur le projet de loi Besson

> Parcours et dates de la manifestation virtuelle :

La liste des sénateurs indiqués par la Cimade et de Paris est :

fn.buffet@senat.fr, senateur.francoisnoel.buffet@wanadoo.fr, n.about@senat.fr, cab@montigny78.fr, p.adnot@senat.fr, d.assouline@senat.fr, a.boumediene-thiery@senat.fr,  jp.caffet@senat.fr, j.desessard@senat.fr, b.khiari@senat.fr, r.madec@senat.fr, n.borvo@senat.fr, ph.dominati@senat.fr, c.dumas@senat.fr, mt.hermange@senat.fr, r.romani@senat.fr, y.pozzodiborgo@senat.fr

Les travailleurs sans papiers grévistes occupent la Cité nationale de l’Histoire de l’Immigration

7 octobre 2010 – Environ 500 travailleurs sans papiers ont investi, jeudi 7 octobre, les marches et le hall d’entrée de la Cité nationale de l’Histoire de l’Immigration, à Paris, près de la Porte Dorée (293, avenue Daumesnil – Paris 12ème).

Ils ont besoin de notre soutien, de notre présence et d’aide financière ou peut-être matérielle. N’hésitez pas à les visiter, et à faire passer des nouvelles.

Rock sans papiers

Samedi 18 sept, à partir de 19h – Paris-Bercy.Concert de soutien aux jeunes, aux familles et auxAffiche Rock sans papierstravailleurs sans papiers. Un concert de résistance à quelques jours de la présentation de la loi Besson à l’Assemblée nationale, loi qui allonge la durée de rétention, prévoit le bannissement des étrangers hors de l’espace Schengen et limite les droits des juges des libertés. Les bénéfices financiers seront pour les travailleurs grévistes. Un concert joyeux et métissé à l’image de la société que nous voulons. www.rocksanspapiers.org.

Pour plus d’information et signer l’appel, cliquez ici.