CINE DROIT – DEBAT 8 avril « Un jour çà ira »

Ce documentaire pétri d'espoir et de l'énergie spontanée de ces jeunes, est boulversant. il nous invite subtilement à inverser notre regard sur les migrants et nous offre l'occasion de penser une réalité qui nous laisse trop souvent submergés par un sentiment d'impuissance

VENEZ NOMBREUX – Dimanche 8 avril à 11H – Tari Unique 6.20 €

RDV Dimanche 8 avril à 11 H AU MAJESTIC BASTILLE

Ce film nous fait entendre la voix de deux adolescents, Djibi et ange, accueillis à l’Archipel, un centre d’hébergement d’urgence (CHU), aménagé dans d’anciens bâtiments administratifs au coeur de Paris. Tout y est collectif : les repas, les activités, la promiscuité, le bruit. Un atelier d’écriture leur permet de s’exprimer, de réfléchir sur leur vécu. (Ballotés par l’exil, leur maturité est extrême, leur sensibilité exacerbée).

Ce documentaire pétri d’espoir et de l’énergie spontanée de ces jeunes, est bouleversant. il nous invite subtilement à inverser notre regard sur les migrants et nous offre l’occasion de penser une réalité qui nous laisse trop souvent submergés par un sentiment d’impuissance

Documentaire de Stan et Edouard Zambeaux
Débat : Accueillir les exilés en présence du réalisateur et un membre de la LDH

FACEBOOK
https://www.facebook.com/pg/UnJourCaIra/videos/?ref=page_internal

TELERAMA
http://www.telerama.fr/cinema/films/un-jour-ca-ira,n5436139.php
http://www.telerama.fr/cinema/un-jour-ca-ira-la-vie-des-mal-loges-chez-les-bien-lotis,n5484660.php

Mémoire d’un condamné CINE DROIT

Dimanche 11 février

Surnommé « le Dreyfus des ouvriers »
L’affaire Durand est un des cas les plus violents de la justice de classe que l’on puisse imaginer »,
a écrit Jean Jaurès.

Jules Durand, docker-charbonnier et syndicaliste du Havre, est condamné à mort en novembre 1910 pour un crime qu’il n’a pas commis. Surnommé « le Dreyfus des ouvriers », il sera innocenté en 1918 sous la pression d’une campagne internationale de soutien. Mais il finira ses jours à l’asile, rendu fou par l’injustice et les persécutions. Les auteurs de la machination et commanditaires des faux témoignages ne seront jamais jugés. « L’affaire Durand est un des cas les plus violents de la justice de classe que l’on puisse imaginer », a écrit Jean Jaurès. Ce documentaire en forme d’enquête dans les rues du Havre, auprès de « ceux qui auraient pu croiser le chemin de Jules Durand », est si exemplaire qu’il fait rêver d’une adaptation fictionnelle par Robert Guédiguian ou Ken Loach.

A 11 H AU MAJESTIC BASTILLE 2 bd Richard Lenoir TARIF 6.20€

Film documentaire Réalisé par Sylvestre Meinzer (2017)
En présence de la réalisatrice et de Bernard Teper,
co-animateur du Réseau Education Populaire (REP),
membre du comité de rédaction du journal Respublica
et du conseil scientifique d’ATTAC,

Débat « Penser l’anti-racisme » Samedi 10

Débat « Penser l’anti-racisme »
comment trouver des terrains communs
et de nouveaux outils ?

1ere étape d’un processus qui se déploiera sur plusieurs mois :
partager notre compréhension du paysage actuel
afin de dégager un consensus et des regards croisés

A 14h30 au Point Ephémère
200 quai de Valmy 75010
Métro Jaurès

Au programme :

  • Présentation de la problématique avec
    Boudjemaâ Dahmane, président de la section et
    Patrick Simon, socio-démographe à l’INED
  • travail en ateliers
  • restitution des ateliers et conclusion provisoire

DES LOIS et DES HOMMES CINE DROITS

C’était samedi 15 au Majestic avec la LDH… vous l’avez raté… toujours au cinéma

John O’Brien, un pêcheur de la petite île de Bo Finne en Irlande ne savait pas qu’il se lancerait dans une longue croisade quand il a initié avec l’aide d’un groupe d’insulaires, d’experts internationaux et d’ONG, une campagne européenne pour retrouver son droit ancestral de pêcher. Comment aurait-il pu mesurer l’ampleur de la tâche ? Filmé pendant 8 ans, le film raconte comment cet homme s’est lancé tel « David contre Goliath » au cœur de la nouvelle réforme de la pêche commune à Bruxelles pour comprendre et essayer de changer le système qui lui a tout enlevé. C’est l’histoire d’un homme, l’histoire d’une communauté, d’un pays et de toute l’Europe entière.

http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/44722_1

MARDI 24 NUIT des DEBATS Libertés et technologies de l’information et de la communication

Protection de la vie privée et des libertés collectives face au numérique

Réunions et manifestations parisiennes semaine du 27 juin 2011

La semaine du 27 juin au 3 juillet 2011 :

– Le lundi 27 juin à 19h30 : Débat public « Oligarchie ? Démocratie ? A quelles conditions pourrons-nous respecter les droits de l’Homme et notre environnement » avec Hervé Kempf, auteur de « L’oligarchie ça suffit, vive la démocratie » (Seuil 2011) à l’invitation de la section Paris 10/11 à l’AGECA – 177, rue de Charonne 75011 Paris (métro : Alexandre Dumas, bus : 76)

L’oligarchie est une forme de gouvernement imaginée par les Grecs. A côté de la dictature, pouvoir d’un seul, et de la démocratie, pouvoir du peuple pour le peuple, le système oligarchique est le pouvoir exercé par un petit nombre de gens qui décident de tout pour les autres, une forme de caste, en somme. Actuellement, tous les pays occidentaux sont touchés. La démocratie y est très dégradée et on peut se demander si on n’est pas déjà passé sous un régime oligarchique. L’oligarchie s’exprime par le contrôle du pouvoir financier. Les banques ont un pouvoir démesuré qui s’impose aux états. De plus, la crise écologique est la question politique majeure de notre temps. Pour maintenir leur pouvoir et leurs privilèges, les oligarchies poursuivent un modèle économique de surproduction qui a un impact néfaste sur l’environnement. Pour parler de cette crise écologique, il faut revenir à la démocratie avec une information plus ouverte sur tous les sujets et une réduction drastique des inégalités.

Ces questions et bien d’autres que nous nous posons, nous vous invitons à venir en discuter avec nous.

– Le jeudi 30 à 11h15 : Inauguration de la Place Mohamed Bouazizi en hommage au peuple tunisien et à sa révolution de janvier 2011 en présence de Moktar Trifi, Président de la Ligue tunisienne des droits de l’Homme et de Jean-Pierre Dubois, Président d’honneur de la LDH à l’invitation de Bertrand Delanoë, le Maire de Paris et de Pascal Cherki, Maire du 14ème arrondissement à l’angle de l’avenue Reille et de l’avenue Sibelle 75014 Paris ( près du numéro 42 de l’avenue Reille).

– Le jeudi 30 juin à 20h00 : Réunion ouverte « migrations et l’immigration en Europe » à l’invitation de la section Paris 15 avec Catherine Wihtol de Wenden (directeur de recherche au CNRS et enseignante à Sciences Politiques elle est spécialiste des migrations) à la Maison des associations du 15ème – 22, rue de la Saïda 75015 Paris (métro : Convention ou Porte de Vanves, Tram : Georges Brassens).


Merci de noter :

– Le vendredi 8 juillet à 10h00 : Visite guidée du quartier de la Goutte d’Or (ancien et vivant quartier d’immigration dans le 18ème) par Catherine Wihtol de Wenden (Enseignante les migrants-les migrations à Sciences Politiques et présidente de la section Paris 7.

Le RDV est à la station de métro  Château rouge.

– Le jeudi 14 juillet à 11h00 : Rassemblement « Liberté, égalité, fraternité… Retrouver la République » Place de la Bastille et à travers toute la France à l’appel du Collectif « Non à la politique du pilori.

Pour le 222e anniversaire du 14 juillet, célébrons les valeurs de la République !

Depuis bientôt un an, les plus hautes autorités de l’Etat s’acharnent à dresser les citoyens les uns contre les autres. Nous avons manifesté le 4 septembre 2010, dans toute la France, contre ce dévoiement de la République. Aujourd’hui, chacun mesure la terrible responsabilité de ceux qui ont donné un label de respectabilité aux idées d’extrême droite, à la xénophobie, à la haine et au rejet de l’autre.

Parce que nous sommes attachés aux valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité, nous refusons cette République défigurée. C’est pourquoi nous lançons un appel solennel au rassemblement de toutes et tous, à la mobilisation des consciences.

Le 14 juillet 2011 est le dernier avant l’échéance présidentielle de 2012. Sachons nous en saisir, nous rassembler pour fêter la République de la meilleure manière qui soit : en appelant nos concitoyennes et concitoyens à faire respecter ses valeurs, aujourd’hui et demain.

Le 14 juillet à Paris et dans d’autres villes de France, reprenons la Bastille !

Appel du Collectif « Non à la politique du pilori » (Le tract de l’appel ci-dessous est en pièce jointe).

Depuis bientôt un an, les plus hautes autorités de l’Etat s’acharnent à dresser les citoyens les uns contre les autres. Elles ont successivement jeté à la vindicte publique les Roms et les Gens du voyage, les Français d’origine étrangère, les habitants des quartiers populaires, les chômeurs et précaires qualifiés d’« assistés »… Elles ont ressorti le vieux mensonge d’une immigration délinquante, elles pratiquent la politique de la peur et de la stigmatisation.

Nous avons manifesté le 4 septembre 2010, dans toute la France, contre ce dévoiement de la République. Aujourd’hui, chacun mesure la terrible responsabilité de ceux qui ont donné un label de respectabilité aux idées d’extrême droite, à la xénophobie, à la haine et au rejet de l’autre. De dérapages verbaux en pseudo débats, de crispations identitaires en reculs sociaux, la voie a été grande ouverte à une crise démocratique encore plus grave que celle du 21 avril 2002.

Parce que nous sommes attachés aux valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité, nous ne supportons plus que la République soit ainsi défigurée, la laïcité instrumentalisée au service de la stigmatisation de millions de nos concitoyens, la xénophobie banalisée dans les propos de ministres et de députés qui prétendent parler en notre nom à tous. Nous refusons que la peur soit utilisée pour faire reculer nos libertés, que les inégalités soient encouragées par l’injustice fiscale, le recul des droits sociaux et la démolition des services publics.

Nous refusons cette République défigurée ; celle que nous voulons, c’est la République « laïque, démocratique et sociale » que proclame notre Constitution ; celle du 14 juillet 1789, du rassemblement populaire de 1936 ; celle, enfin, du Conseil national de la Résistance. Celle qui s’attache inlassablement à garantir à tous l’égalité en dignité et en droits, l’égale liberté, l’égal respect de la part de ceux qui les gouvernent.

C’est pourquoi nous lançons un appel solennel au rassemblement de toutes et tous, à la mobilisation des consciences pour le retour de cette République que nous voulons plus que jamais libre, égale et fraternelle.

Deux cent vingt-deuxième anniversaire de la prise de la Bastille, ce 14 juillet est le dernier avant l’échéance présidentielle de 2012. Sachons nous en saisir, nous rassembler pour fêter la République de la meilleure manière qui soit : en appelant nos concitoyennes et concitoyens à faire respecter ses valeurs, aujourd’hui et demain.

– Le lundi 12 septembre à 19h45 : Réunion de la Fédération de Paris au 40, rue de Malte 75011 Paris (métro : République ou Oberkampf). Cette réunion est ouverte à toutes et tous les adhérents parisiens (même si seul(e)s les délégué(e)s des sections peuvent prendre part aux votes éventuels.

Réunions et manifestations parisiennes semaine du 6 juin 2011

La semaine du 6 au 12 juin :

– Le lundi 6 juin à 19h45 : Réunion de la Fédération de Paris au 40, rue de Malte 75011 Paris (métro : République ou Oberkampf).

Ordre du jour :

1/ Echanges sur la votation citoyenne

2/ Les migrants tunisiens à Paris

3/ Coordination des permanences d’aide et d’accueil juridique

4/ Pratiques de la démocratie locale : les conseils de quartier et les CICA

5/ Le congrès

6/ Questions diverses et vie des sections

Cette réunion est ouverte à toutes et tous les adhérents parisiens (même si seul(e)s les délégué(e)s des sections peuvent prendre part aux votes éventuels.

– Le lundi 6 juin de 18h00 à 20h00 : Rencontre publique de l’Observatoire de l’enfermement des étrangers (OEE), « Les initiatives locales d’observation des lieux d’enfermement des étrangers, échanges, outils et perspectives » au siège de la LDH- 138, rue Marcadet 75018 Paris (métro : Lamarck Caulaincourt bus : 60, 31, 80, 85).

Comme certains d’entre vous le savent déjà, nous souhaitons organiser une campagne d’observation dans les centres de rétention de la région parisienne.

La nouvelle réforme législative du CESEDA donne, en effet, une place croissante aux mesures visant au « retour » des étrangers tout en amoindrissant les garanties de droit et, dans ce dispositif, la rétention gagne en importance. Notre objectif est donc de porter le regard de la société civile sur ces lieux clos, en marge du droit, et d’en témoigner

La réunion du 6 juin organisée par l’OEE sera l’occasion de présenter les objectifs de cette campagne d’observation, ses outils et de la lancer.

Nous espérons vivement que vous serez nombreux à pouvoir y participer.

Très amicalement

Catherine TEULE

Depuis quelques années, alors que la détention administrative des étrangers s’accroît et se banalise, des membres d’associations ou de simples citoyens ont pris l’initiative de créer des collectifs de vigilance autour des lieux d’enfermement tels que les centres de rétention administrative. Des visites aux retenu(e)s et des observations d’audiences du juge des libertés et de la détention sont organisées, des contacts avec les retenu(e)s et leurs familles sont établis. Cette présence citoyenne, témoignage de solidarité avec les étrangers, permet également d’exercer un contrôle indépendant sur ces camps qui échappent encore au regard de la société civile. En mars 2010, des associations* se sont réunies pour créer un « Observatoire national de l’enfermement des étrangers ». Il a pour objectif de recueillir des informations concernant les étranger(e)s privé(e)s de liberté, de témoigner de violations de leurs droits et des conséquences de cet enfermement. Son but est également de soutenir les initiatives locales pour la défense des étrangers enfermés (voir charte en PJ).

La rencontre du 6 juin 2011 vise dans un premier temps à échanger sur la nature et les objectifs des diverses initiatives lancées en différents points du territoire, ainsi que sur les modalités d’action et d’observation mises en œuvre. Dans un deuxième temps, nous examinerons les outils constitués par les uns et les autres, et réfléchirons à l’intérêt et aux moyens de les mutualiser afin de dessiner de possibles perspectives de travail.

Intervenants : Mylène Stambouli (ADDE), Brigitte Espuche (Anafé) : Outils et guides d’observation, Militant local : Présentation de l’Observatoire de Marseille (sous réserve)Catherine Teule (LDH) : Projet de campagne en région parisienne

La participation du plus grand nombre possible de réseaux et collectifs locaux rendra cette rencontre d’autant plus fructueuse. Mais si vous ne pouviez être présents, nous vous invitons à envoyer un courrier de présentation de votre collectif et de vos activités, ainsi qu’à proposer des initiatives. Un compte rendu de la réunion vous sera envoyé.

Nous espérons vivement vous voir à cette occasion, et vous remercions par avance de bien vouloir nous confirmer votre présence.

Contacts : Konstantinos Papantoniou : konpapas@laposte.net

Brigitte Espuche : brigitte.espuche@anafe.org

L’OEE EST COMPOSÉ DES ORGANISATIONS SUIVANTES : ACAT-France, Avocats pour la défense des droits des étrangers (ADDE), Anafé, Comede, Emmaüs France, Fasti, Gisti, La Cimade, Ligue des droits de l’homme, MRAP, revue Pratiques, Syndicat des avocats de France (SAF), Syndicat de la magistrature (SM), Syndicat de la médecine générale (SMG), Secours Catholique.

– Le lundi 6 juin à 19h15 : Réunion du groupe de travail « Contre les discriminations, le racisme et l’antisémitisme » au siège de la LDH- 138, rue Marcadet 75018 Paris (métro : Lamarck Caulaincourt bus : 60, 31, 80, 85).

Ordre du jour :

. Où en sommes-nous avec les Hautes autorités ? Défenseur des droits, Halde : état des lieux.

. Lettre enquête pour les Copec, les pôles anti discrimination à valider.

. Réflexions sur le groupe.

. Questions diverses.

– Le mardi 7 juin à 18h00 : Rassemblement se soutien aux revendications des jeunes migrants tunisiensrécemment arrivés en France au métro Varennes 75007 Paris à l’appel de la FTCR.

Nous vous appelons à un rassemblement pour soutenir les revendications des jeunes migrants tunisiens récemment arrivés en France.

Les associations, syndicats et organisations politiques signataires s’opposent à la politique répressive pratiquée par le gouvernement français contre les jeunes tunisiens arrivés en France après la révolution.

Elles demandent à être reçu par le premier ministre qui ne peut continuer son refus de dialogue et ses pratiques contraires aux annonces faites en faveur des révolutions du printemps arabe.

Elles demandent La fin de la campagne de répression, de harcèlement et de stigmatisation dont font l’objet les jeunes Tunisiens de la révolution. La régularisation de leur situation administrative par la délivrance de permis de séjour et de travail ; l’accès à des centres d’hébergement.

Elles demandent aussi la refonte des accords, conventions et législations portant sur la mobilité des personnes dans le sens de rapports justes et équilibrés entre l’UE et les pays du sud, basés sur l’égalité de tous face au droit à la libre circulation.

– Le mardi 7 juin à 19h30 : Conférence débat « Immigration : mythes et réalités » à l’invitation des Amis du Monde diplomatique avec Emmanuel Terray (Philosophe et anthropologue à EHESS, membre de la LDH), Claire Rodier(juriste, présidente de Migreurop et membre du GISTI), et un représentant de l’Association Trajectoires à la Mairie du 14ème arrondissement – 2, Place Ferdinand Brunot 75014 Paris (métro : Mouton Duvernet).

– Le mercredi 8 juin à 20h00 : Débat public « De l’utilité des sondages » à l’invitation de la section Paris Centre avec Jean Daniel LEVY, Directeur du Département Opinion & Corporate d’Harris Interactive à la Maison des associations du 3ème arrondissement – 5, rue Perré 75003 Paris (métro : République).

A un an des présidentielles, nous sommes déjà ensevelis d’informations issues des sondages. Qu’importe le caractère aléatoire des candidatures car toutes les équations sont faisables et nous pouvons ainsi assister en temps réel à l’évolution des tendances. Le phénomène, déjà ancien, gagne en impact.

Malgré le fait que tous s’accordent sur le fait qu’un sondage ne fait pas l’élection, de nombreuses questions demeurent.

Qui réalise les sondages et pour qui, avec quels moyens et avec quelles méthodes ? Quels sont les contrôles ?

D’enquêtes d’opinion, celles-ci ne deviennent elles pas à leur tour créatrices d’opinion ?

Par ailleurs, jusqu’à quel point les sondages influencent ils les candidats mais aussi les élus et par voie de conséquence les politiques publiques ?  Sommes-nous de plein pied dans une démocratie sondagière ?

– Le jeudi 9 juin à 19h30 : Conférence débat « La santé : d’un droit fondamental au libre marché » organisé par la section LDH Paris 12 avec la participation d’Attac Paris 12 avec Ghislaine Rivet, responsable du groupe de travail santé et bioéthique de la LDH, Christian Celdran, du conseil scientifique d’Attac et Annick Flageollet du Collectif « notre santé en danger » au Café associatif La commune – 3, rue d’Aligre 75012 Paris (métro : Gare de Lyon ou Ledru Rollin).

La loi HPST dite Bachelot, votée et promulguée en juillet 2009 se met inexorablement en place, sans réelle opposition (OPPOSITION MASSIVE) ni débat national, alors même qu’elle est en train de préparer la privatisation du service public hospitalier.
La sécurité sociale financée par les cotisations en fonction des revenus doit  permettre à chacun de bénéficier des soins selon ses besoins: c’est un principe solidaire.
De nombreuses mesures ont fait reculer ce principe solidaire: forfaits, franchises, dépassements d’honoraires, pénalités, déremboursements… Ce qui reste à la charge des foyers ne cesse d’augmenter.Face à ces atteintes répétées au droit à la santé, nous devons remettre le service public au centre du débat.
– Le jeudi 9 juin à 20h00 : Débat « Les droits du citoyens face au nucléaire civil et militaire : si on en parlait » à l’invitation de la section Paris 20. Le café-débat sera brièvement introduit puis animé par Francine Cohenbiophysicienne, Serge Franchoo physicien, Venance Journé physicienne et Dominique Leglu physicienne, journaliste, rédactrice en chef de Sciences et Avenir

au Café « Le lieu dit », rue Sorbier 75020 Paris (métro : Gambetta ou Ménilmontant)

La France possède de nombreuses installations nucléaires civiles (58 réacteurs nucléaires en activité, une usine  de retraitement à la Hague et des réacteurs de recherche) ainsi qu’une trentaine d’installations nucléaires de base secrètes (INBS) militaires.

Pour les activités nucléaires civiles, plusieurs organismes (Autorité de sûreté nucléaire, Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire) publient régulièrement des rapports sur les incidents dans les installations. Cependant, ces explications sont souvent incompréhensibles pour les non spécialistes.

Tout ce qui concerne la création, le fonctionnement, la surveillance, les incidents et les accidents

éventuels des INBS est classé secret.

Etant donné les risques encourus, la sûreté des installations nucléaires et la sécurité de la population constituent une priorité et le citoyen est donc en droit d’exiger que les informations lui soient communiquées de façon claire et compréhensible sur :

les rejets, légaux et illégaux, de substances radioactives dans l’environnement

la nature et le contenu de la déchetterie nucléaire, civile et militaire

les incidents et accidents survenant dans les centres civils et militaire

le coût réel de la production, du démantèlement et du stockage des déchets.

L’arme nucléaire est entourée du plus grand secret et sa détention n’a jamais fait l’objet d’un débat en France alors que c’est une question politique essentielle : c’est une arme de terreur et la réponse à la terreur est la terreur. De nombreuses voix parmi les plus autorisées se sont fait entendre dans le monde en faveur d’un désarmement nucléaire. Le citoyen se doit d’exiger un débat sur l’arsenal de dissuasion nucléaire français.

La Ligue des droits de l’Homme vous appelle à discuter sur les moyens de faire valoir votre droit à une information complète et fiable sur tous les aspects de l’utilisation de l’énergie nucléaire

– Les samedi 11, dimanche 12 et lundi 13 juin : 86ème congrès de la LDH à Reims. Pour tous les renseignements pratiques reportez-vous au numéro 207 (supplément de LDH Info de février) et surtout pensez à vous inscrire !

Je vous rappelle que tout ligueur à jour de ses cotisations peut participer au congrès même si seuls les délégués titulaires (ou suppléants le cas échéant) que vous aurez élus dans vos sections peuvent participer aux votes.

Les délais pour les sections : avant le 10 juin : dernier délai pour la réception au siège des votes individuels sur les candidatures au Comité Central.


Merci de noter :

– Le vendredi 17 juin de 16h00 à 20h00 : Exposition, débats et rencontres « Mémoire des Rosenberg » au siège de la LDH – 138, rue Marcadet 75018 Paris (métro : Lamarck Caulaincourt bus : 60, 31, 80, 85).

L’association pour le réexamen de l’affaire Rosenberg et la Ligue des droits de l’Homme se sont rencontrées suite à la décision prise par l’association de transférer à la LDH les missions de mémoire et d’histoire sur le sort des époux Rosenberg. Considérant qu’elle ne dispose plus des moyens de les assurer, l’association les transmet à la LDH ainsi que ses archives et le solde de ses avoirs.

La LDH par une  décision de son comité central du 5 février a accepté d’assumer ces responsabilités. Il a été convenu entre l’association et la LDH que cette dernière continuera à assurer le suivi juridique des archives déposées aux Archives nationales, et la mémoire historique de l’affaire Rosenberg,

Condamnés à la peine capitale le 5 juin 1953, pour des faits reprochés d’espionnage en faveur de l’URSS, Julius et Ethel Rosenberg ont été exécutés le 19 juin. Ces deux dates constituent les rendez-vous de mémoire fixés par l’association.

Pour marquer le passage de témoin, il a été convenu que le 17 juin 2011, la LDH organisera en son siège une réunion débat pour rappeler que c’est à la suite d’un procès inéquitable qu’une justice expéditive a prononcé la peine de mort. La LDH rappellera à cette occasion ses combats permanents pour l’abolition universelle de la peine de mort et la nécessité d’une justice indépendante.

Pour en savoir plus sur l’association : http://www.rosenberg.asso.fr/

– Le lundi 20 juin à 20h30 : Conférence débat « Un pacte civique pour un autre modèle de société » à l’initiative de la section Paris 7 avec l’appui des sections Paris 15 et Paris 5/13 avec Jean-Baptiste de Foucauld, inspecteur général des finances, ancien Commissaire général au plan à la maison des associations du 7ème – 4, rue Amélie 75007 Paris (métro : La Tour Maubourg).

– Le lundi 27 juin à 19h30 : Débat public « Vive la démocratie » avec Hervé Kempf, auteur de « Loligarchie ça suffit, vive la démocratie » (Seuil 2011) à l’invitation de la section Paris 10/11 à l’AGECA – 177, rue de Charonne 75011 Paris (métro : Alexandre Dumas, bus : 76)

Réunions et manifestations parisiennes de la semaine du 30 mai 2011


– Le lundi 30 mai à 18h30 : Réunion du groupe de travail «  Economie, travail et droits de l’Homme » au siège de la LDH- 138, rue Marcadet 75018 Paris (métro : Lamarck Caulaincourt bus : 60, 31, 80, 85).

Thème : La politique fiscale du gouvernement


Merci de noter :

– Le lundi 6 juin à 19h45 : Réunion de la Fédération de Paris au 40, rue de Malte 75011 Paris (métro : République ou Oberkampf).

Ordre du jour :

1/ Echanges sur la votation citoyenne

2/ Les migrants tunisiens à Paris

3/ Coordination des permanences d’aide et d’accueil juridique

4/ Pratiques de la démocratie locale : les conseils de quartier et les CICA

5/ Le congrès

6/ Questions diverses et vie des sections

Je vous rappelle que cette réunion est ouverte à toutes et tous les adhérents parisiens (même si seul(e)s les délégué(e)s des sections peuvent prendre part aux votes éventuels.

– Le lundi 6 juin de 18h00 à 20h00 : Rencontre publique de l’Observatoire de l’enfermement des étrangers (OEE), « Les initiatives locales d’observation des lieux d’enfermement des étrangers, échanges, outils et perspectives » au siège de la LDH- 138, rue Marcadet 75018 Paris (métro : Lamarck Caulaincourt bus : 60, 31, 80, 85).

Comme certains d’entre vous le savent déjà, nous souhaitons organiser une campagne d’observation dans les centres de rétention de la région parisienne.

La nouvelle réforme législative du CESEDA donne, en effet, une place croissante aux mesures visant au « retour » des étrangers tout en amoindrissant les garanties de droit et, dans ce dispositif, la rétention gagne en importance. Notre objectif est donc de porter le regard de la société civile sur ces lieux clos, en marge du droit, et d’en témoigner

La réunion du 6 juin organisée par l’OEE sera l’occasion de présenter les objectifs de cette campagne d’observation, ses outils et de la lancer.

Nous espérons vivement que vous serez nombreux à pouvoir y participer.

Très amicalement

Catherine TEULE

Depuis quelques années, alors que la détention administrative des étrangers s’accroît et se banalise, des membres d’associations ou de simples citoyens ont pris l’initiative de créer des collectifs de vigilance autour des lieux d’enfermement tels que les centres de rétention administrative. Des visites aux retenu(e)s et des observations d’audiences du juge des libertés et de la détention sont organisées, des contacts avec les retenu(e)s et leurs familles sont établis. Cette présence citoyenne, témoignage de solidarité avec les étrangers, permet également d’exercer un contrôle indépendant sur ces camps qui échappent encore au regard de la société civile. En mars 2010, des associations* se sont réunies pour créer un « Observatoire national de l’enfermement des étrangers ». Il a pour objectif de recueillir des informations concernant les étranger(e)s privé(e)s de liberté, de témoigner de violations de leurs droits et des conséquences de cet enfermement. Son but est également de soutenir les initiatives locales pour la défense des étrangers enfermés (voir charte en PJ).

La rencontre du 6 juin 2011 vise dans un premier temps à échanger sur la nature et les objectifs des diverses initiatives lancées en différents points du territoire, ainsi que sur les modalités d’action et d’observation mises en œuvre. Dans un deuxième temps, nous examinerons les outils constitués par les uns et les autres, et réfléchirons à l’intérêt et aux moyens de les mutualiser afin de dessiner de possibles perspectives de travail.

Intervenants : Mylène Stambouli (ADDE), Brigitte Espuche (Anafé) : Outils et guides d’observation, Militant local : Présentation de l’Observatoire de Marseille (sous réserve)Catherine Teule (LDH) : Projet de campagne en région parisienne

La participation du plus grand nombre possible de réseaux et collectifs locaux rendra cette rencontre d’autant plus fructueuse. Mais si vous ne pouviez être présents, nous vous invitons à envoyer un courrier de présentation de votre collectif et de vos activités, ainsi qu’à proposer des initiatives. Un compte rendu de la réunion vous sera envoyé.

Nous espérons vivement vous voir à cette occasion, et vous remercions par avance de bien vouloir nous confirmer votre présence.

Contacts : Konstantinos Papantoniou : konpapas@laposte.net

Brigitte Espuche : brigitte.espuche@anafe.org

L’OEE EST COMPOSÉ DES ORGANISATIONS SUIVANTES : ACAT-France, Avocats pour la défense des droits des étrangers (ADDE), Anafé, Comede, Emmaüs France, Fasti, Gisti, La Cimade, Ligue des droits de l’homme, MRAP, revue Pratiques, Syndicat des avocats de France (SAF), Syndicat de la magistrature (SM), Syndicat de la médecine générale (SMG), Secours Catholique.

– Le lundi 6 juin à 19h15 : Réunion du groupe de travail « Contre les discriminations, le racisme et l’antisémitisme » au siège de la LDH- 138, rue Marcadet 75018 Paris (métro : Lamarck Caulaincourt bus : 60, 31, 80, 85).

Ordre du jour :

. Où en sommes-nous avec les Hautes autorités ? Défenseur des droits, Halde : état des lieux.

. Lettre enquête pour les Copec, les pôles anti discrimination à valider.

. Réflexions sur le groupe.

. Questions diverses.

– Le mardi 7 juin à 19h30 : Conférence débat « Immigration : mythes et réalités » à l’invitation des Amis du Monde diplomatique avec Emmanuel Terray (Philosophe et anthropologue à EHESS, membre de la LDH), Claire Rodier(juriste, présidente de Migreurop et membre du GISTI), et un représentant de l’Association Trajectoires à la Mairie du 14ème arrondissement – 2, Place Ferdinand Brunot 75014 Paris (métro : Mouton Duvernet).

– Le mercredi 8 juin à 20h00 : Débat public « De l’utilité des sondages » à l’invitation de la section Paris Centre avec Jean Daniel LEVY, Directeur du Département Opinion & Corporate d’Harris Interactive à la Maison des associations du 3ème arrondissement – 5, rue Perré 75003 Paris (métro : République).

A un an des présidentielles, nous sommes déjà ensevelis d’informations issues des sondages. Qu’importe le caractère aléatoire des candidatures car toutes les équations sont faisables et nous pouvons ainsi assister en temps réel à l’évolution des tendances. Le phénomène, déjà ancien, gagne en impact.

Malgré le fait que tous s’accordent sur le fait qu’un sondage ne fait pas l’élection, de nombreuses questions demeurent.

Qui réalise les sondages et pour qui, avec quels moyens et avec quelles méthodes ? Quels sont les contrôles ?

D’enquêtes d’opinion, celles-ci ne deviennent elles pas à leur tour créatrices d’opinion ?

Par ailleurs, jusqu’à quel point les sondages influencent ils les candidats mais aussi les élus et par voie de conséquence les politiques publiques ?  Sommes-nous de plein pied dans une démocratie sondagière ?

– Le jeudi 9 juin à 20h00 : Débat « Les droits du citoyens face au nucléaire civil et militaire : si on en parlait » à l’invitation de la section Paris 20 au Café « Le Lieu-dit », rue Sorbier 75020 Paris (métro : Gambetta ou Ménilmontant)

– Les samedi 11, dimanche 12 et lundi 13 juin : 86ème congrès de la LDH à Reims. Pour tous les renseignements pratiques reportez-vous au numéro 207 (supplément de LDH Info de février) et surtout pensez à vous inscrire !

Tout ligueur à jour de ses cotisations peut participer au congrès même si seuls les délégués titulaires (ou suppléants le cas échéant) élus dans les sections peuvent participer aux votes.

Réunions et manifestations parisiennes semaine du 23 mai 2011

La semaine du 23 au 29 mai :

– Le mardi 24 mai à 19h00 : Réunion du groupe de travail « Extrême droite » au siège de la LDH – 138, rue Marcadet 75018 Paris (métro : Lamarck Caulaincourt bus : 60, 31, 80, 85).

Ordre du jour :

. Audition de Jean-Yves CAMUS, politologue sur les extrêmes droite en Europe

. Questions d’actualité : les manifestations des 1er et 8 mai

. Répartition des thèmes de travail :

· suivi de l’extrême droite en province – en lien avec les sections

· les extrêmes droites en Europe

· les réseaux internationaux

· Le Front national (structures, discours)

· Les groupes activistes (notamment Bloc Identitaire/ Renouveau français,

Troisième Voie)

· Les groupes monarchistes et contre-révolutionnaires

· Les réseaux catholiques traditionnalistes

· les sites internet.

– Le samedi 28 mai à 14h00 : Manifestation « Contre le racisme, contre la politique d’immigration du gouvernement et pour la régularisation des sans papiers » à l’appel du Collectif « D’ailleurs nous sommes d’ici » de Barbès en direction de République.

Communiqué de la LDH : Refuser la xénophobie et la chasse aux étrangers

La LDH a décidé de s’associer aux manifestations prévues le 28 mai à l’initiative du collectif « D’ailleurs nous sommes d’ici ».Le gouvernement continue à faire des étrangers des boucs émissaires, agitant par exemple le spectre de l’invasion, alors que c’est la Tunisie qui accueille les réfugiés fuyant la Libye. Et pendant ce temps, enfermé dans une politique sécuritaire massive et aveuglé par de dangereux calculs électoraux, le gouvernement organise la chasse aux quelques milliers de Tunisiens venus en Europe, tout en prétendant apporter son aide à la révolution tunisienne.En agissant ainsi, les autorités françaises font de la xénophobie le maître-mot de leur politique et montrent qu’elles sont devenues le challenger du Front national.Parce que cette politique est mortifère pour les droits, la LDH appelle ses militant(e)s à se joindre aux manifestations prévues le 28 mai 2011. Collectif « D’ailleurs nous sommes d’ici ».Suite à l’appel à mobilisation plusieurs centaines d’organisations associatives, syndicales, politiques et des milliers de citoyens préparent, partout en France, diverses manifestations qui se clôtureront par la journée nationale du 28 mai contre les idées racistes et xénophobes qui envahissent la société, contre les politiques publiques, les personnes et les organisations qui les propulsent.L’Appel :Au lendemain de la victoire de Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle de 2007 était créé, pour la première fois dans l’histoire de la République, un ministère de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Co-développement. Depuis, des dizaines de milliers d’étrangers en situation irrégulière, hommes, femmes, enfants, sont traqués, arrêtés et expulsés, y compris dans un pays en guerre comme l’Afghanistan. Voulue par le chef de l’Etat, mise en œuvre par ses gouvernements successifs, le ministère de l’Intérieur aujourd’hui, et soutenue par l’UMP et ses alliés à l’Assemblée, cette politique est inacceptable car elle viole des principes humanitaires élémentaires et des dispositions internationales ratifiées par la France. A cela se sont ajoutés les effets désastreux du pseudo-débat sur l’identité nationale puis la chasse aux Roms.Pour que cesse cette situation qui porte atteinte à des droits fondamentaux, menace gravement le droit d’asile et ruine l’existence des personnes étrangères visées, nous appelons à une manifestation nationale et unitaire au mois de mai 2011, à la date anniversaire de la création du ministère de l’Immigration qui perdure aujourd’hui sous une autre forme.Nous exigeons sa suppression, l’arrêt immédiat de cette politique et la régularisation des sans-papiers.

– Le samedi 28 mai à 14h30 : Commémoration du 140ème anniversaire des combats de la Commune de Paris 1871.

RDV à l’entrée du Père Lachaise, rue des Rondeaux 75020 Paris (métro : Place Gambetta) pour se diriger en cortège jusqu’au mur des fédérés où il y aura des prises de paroles et des chansons.

Venez avec badges et vos drapeaux nous rejoindre derrière la banderole de la Fédération.

Le thème de cette année sera : « Ils ont sauvé la république et fait vivre la démocratie. Réhabilitons les communards ».

« L’histoire finira par voir clair et dira que nous avons sauvé la République ». Ces paroles d’Eugène Varlin, prononcées la veille de sa mort, le 28 mai 1871 raisonneront à nos oreilles 140 ans plus tard, ce prochain 28 mai, quand nous effectuerons la «Montée au Mur ». En tête de leurs écrits, les communards affirmaient les principes qui motivaient toute leur action : Liberté,Egalité, Fraternité, la devise de la République française pour laquelle ils luttaient.La glorieuse épopée de la Commune inspire les combattants d’aujourd’hui pour la démocratie, la paix, le progrès social, les droits au travail, à un logement décent, à la santé, à une vie et une vieillesse heureuses, des services publics accessibles à tous, la laïcité, la culture, un enseignement de qualité pour tous les enfants et adolescents, et aussi pour les adultes qui enont été privés. Ces droits, nous les revendiquons pour toutes celles et ceux qui vivent dans notre pays, quelles que soient leurs origines, leur sexe, leur nationalité, la couleur de leur peau, leurs opinions philosophiques ou religieuses.Lors de ces luttes d’aujourd’hui, nous avons en mémoire l’œuvre et les idéaux toujours vivants de la Commune de 1871, sa modernité et son actualité.Il y a 140 ans, au printemps de 1871, le peuple de Paris prenait le pouvoir. Pour les représenter, les Parisiens choisissaient, parmi leurs voisins et compagnons de travail, les hommes qui avaient lutté les années précédentes contre le régime policier et guerrier du Second Empire, contre la féroce exploitation dont ils étaient victimes, pour de meilleures conditions de vie et de travail.Un tiers de ces élus du peuple étaient des ouvriers, un taux qui n’a jamais été atteint dans aucune assemblée élue depuis cette époque mémorable. Les femmes et les étrangers ont participé formidablement à la Commune.En soixante douze jours, les élus de la Commune et la population parisienne ont réalisé une œuvre démocratique, sociale, culturelle, humaniste, considérable qui a inspiré l’ensemble du mouvement ouvrier et démocratique du XXe siècle et nous interpelle encore aujourd’hui.Cette année 2011, du 140e anniversaire de la Commune, est marquée par une multitude d’initiatives des associations, syndicats, partis de gauche, municipalités qui organisent des expositions, colloques, débats pour rendre hommage aux communards, perpétuer leur œuvre et leurs idéaux.Nous avons une pensée pour celles et ceux qui, par milliers, ont été fusillés, emprisonnés, déportés, exilés. Les communards qui ont survécu aux massacres, aux épreuves de la prison et du bagne, ont été amnistiés en 1880 et ont pu revenir en France.Mais il reste à réhabiliter toutes les victimes de la répression versaillaise, à leur restituer leur dignité pour qu’ils retrouvent toute leur place dans la mémoire nationale.Engageons-nous à le faire pour le 140e anniversaire de la Commune.Les premiers signataires de l’appel commun pour la montée au mur des fédérés : Association Action, CNT Région Parisienne, Parti radical de Gauche,, Institut d’histoire sociale CGT PTT, Union syndicale Solidaires, Parti socialiste, Info’Com CGT, Résistance sociale (RESO), CER SNCF Normandie, Institut d’histoire sociale CGT, Syndicat de la magistrature, Rouges vifs Île de France, Fédération de Paris de la LDH, Nouveau parti anticapitaliste (NPA), CGT construction, Section Paris 11 du Parti socialiste, Section Paris 20 du Parti socialiste, Section Paris 19 du Parti Communiste français, Nouveau parti anticapitaliste (NPA) Paris 20, Institut de recherches FSU, Union régionale CGT de l’Île de France, Les Garibaldiens, Association Louise Michel, Section Paris 20 du Parti communiste français, Association des libres penseurs de France, Rassemblement des Cercles communistes, Cercle communiste de la région parisienne, Section CGT des bureaux gares et ambulants, Association des Amis des combattants en Espagne républicaine (ACER), Parti communiste français (PCF), Comité national des chômeurs CGT, Syndicat national des enseignements de second degré (SNES), Pôle de renaissance communiste en France (PRCF), Le mouvement des Jeunes Communistes de France, Section Paris 11 du Parti Communiste Français, Les Verts – Paris Ecologie, Comité Valmy, Les Verts de Paris 20e, Fédération de Paris du Parti Communiste Français, Association André Léo, Chorale populaire de Paris


Merci de noter :

– Le lundi 30 mai à 18h30 : Réunion du groupe de travail «  Economie, travail et droits de l’Homme » au siège de la LDH- 138, rue Marcadet 75018 Paris (métro : Lamarck Caulaincourt bus : 60, 31, 80, 85).

Thème : La politique fiscale du gouvernement

– Le lundi 6 juin à 19h45 : Réunion de la Fédération de Paris au 40, rue de Malte 75011 Paris (métro : République ou Oberkampf).

Je vous rappelle que cette réunion est ouverte à toutes et tous les adhérents parisiens (même si seul(e)s les délégué(e)s des sections peuvent prendre part aux votes éventuels.

– Le lundi 6 juin de 18h00 à 20h00 : Rencontre publique de l’Observatoire de l’enfermement des étrangers (OEE), « Les initiatives locales d’observation des lieux d’enfermement des étrangers, échanges, outils et perspectives » au siège de la LDH- 138, rue Marcadet 75018 Paris (métro : Lamarck Caulaincourt bus : 60, 31, 80, 85).

Comme certains d’entre vous le savent déjà, nous souhaitons organiser une campagne d’observation dans les centres de rétention de la région parisienne.

La nouvelle réforme législative du CESEDA donne, en effet, une place croissante aux mesures visant au « retour » des étrangers tout en amoindrissant les garanties de droit et, dans ce dispositif, la rétention gagne en importance. Notre objectif est donc de porter le regard de la société civile sur ces lieux clos, en marge du droit, et d’en témoigner

La réunion du 6 juin organisée par l’OEE sera l’occasion de présenter les objectifs de cette campagne d’observation, ses outils et de la lancer.

Nous espérons vivement que vous serez nombreux à pouvoir y participer.

Très amicalement

Catherine TEULE

Depuis quelques années, alors que la détention administrative des étrangers s’accroît et se banalise, des membres d’associations ou de simples citoyens ont pris l’initiative de créer des collectifs de vigilance autour des lieux d’enfermement tels que les centres de rétention administrative. Des visites aux retenu(e)s et des observations d’audiences du juge des libertés et de la détention sont organisées, des contacts avec les retenu(e)s et leurs familles sont établis. Cette présence citoyenne, témoignage de solidarité avec les étrangers, permet également d’exercer un contrôle indépendant sur ces camps qui échappent encore au regard de la société civile. En mars 2010, des associations* se sont réunies pour créer un « Observatoire national de l’enfermement des étrangers ». Il a pour objectif de recueillir des informations concernant les étranger(e)s privé(e)s de liberté, de témoigner de violations de leurs droits et des conséquences de cet enfermement. Son but est également de soutenir les initiatives locales pour la défense des étrangers enfermés (voir charte en PJ).

La rencontre du 6 juin 2011 vise dans un premier temps à échanger sur la nature et les objectifs des diverses initiatives lancées en différents points du territoire, ainsi que sur les modalités d’action et d’observation mises en œuvre. Dans un deuxième temps, nous examinerons les outils constitués par les uns et les autres, et réfléchirons à l’intérêt et aux moyens de les mutualiser afin de dessiner de possibles perspectives de travail.

Intervenants : Mylène Stambouli (ADDE), Brigitte Espuche (Anafé) : Outils et guides d’observation, Militant local : Présentation de l’Observatoire de Marseille (sous réserve)Catherine Teule (LDH) : Projet de campagne en région parisienne

La participation du plus grand nombre possible de réseaux et collectifs locaux rendra cette rencontre d’autant plus fructueuse. Mais si vous ne pouviez être présents, nous vous invitons à envoyer un courrier de présentation de votre collectif et de vos activités, ainsi qu’à proposer des initiatives. Un compte rendu de la réunion vous sera envoyé.

Nous espérons vivement vous voir à cette occasion, et vous remercions par avance de bien vouloir nous confirmer votre présence.

Contacts : Konstantinos Papantoniou : konpapas@laposte.net

Brigitte Espuche : brigitte.espuche@anafe.org

L’OEE EST COMPOSÉ DES ORGANISATIONS SUIVANTES : ACAT-France, Avocats pour la défense des droits des étrangers (ADDE), Anafé, Comede, Emmaüs France, Fasti, Gisti, La Cimade, Ligue des droits de l’homme, MRAP, revue Pratiques, Syndicat des avocats de France (SAF), Syndicat de la magistrature (SM), Syndicat de la médecine générale (SMG), Secours Catholique.

– Le lundi 6 juin à 19h15 : Réunion du groupe de travail « Contre les discriminations, le racisme et l’antisémitisme » au siège de la LDH- 138, rue Marcadet 75018 Paris (métro : Lamarck Caulaincourt bus : 60, 31, 80, 85).

Ordre du jour à suivre.

– Le mardi 7 juin à 19h30 : Conférence débat « Immigration : mythes et réalités » à l’invitation des Amis du Monde diplomatique avec Emmanuel Terray (Philosophe et anthropologue à EHESS, membre de la LDH), Claire Rodier(juriste et membre du GISTI), et un représentant de l’Association Trajectoires à la Mairie du 14ème arrondissement – 2, Place Ferdinand Brunot 75014 Paris (métro : Mouton Duvernet)

– Les samedi 11, dimanche 12 et lundi 13 juin : 86ème congrès de la LDH à Reims. Pour tous les renseignements pratiques reportez-vous au numéro 207 (supplément de LDH Info de février) et surtout pensez à vous inscrire !

Je vous rappelle que tout ligueur à jour de ses cotisations peut participer au congrès même si seuls les délégués titulaires (ou suppléants le cas échéant) que vous aurez élus dans vos sections peuvent participer aux votes.

Les délais pour les sections :

. avant le 20 mai : réception au siège des noms des délégués des sections au congrès

. le 27 mai : dernier délai pour tenir la réunion de section portant sur le vote des candidatures au Comité central

. avant le 3 juin : réception au siège des propositions d’amendements aux projets de résolutions

. avant le 10 juin : dernier délai pour la réception au siège des votes individuels sur les candidatures au Comité Central

Réunions et manifestations parisiennes de la semaine du 16 mai 2011

– le lundi 16 mai à 12h15 : Bertrand Delanoë, maire de Paris, votera dans le cadre de la votation citoyenne, sur le parvis de l’Hôtel de Ville, pour défendre le droit de vote et d’éligibilité des résidents étrangers aux élections locales, en présence de Pascale Boistard, adjointe chargée de l’intégration et des étrangers non communautaires ,Jean-Pierre Dubois, président de la Ligue des Droits de l’Homme , et des représentants du collectif « Votation Citoyenne ».

– du lundi 16 au dimanche 22 mai : Exposition  » Femmes: du préjugé à la discrimination » présentée par la Ligue des droits de l’Homme dans le cadre de la participation de la section Paris 19 à la semaine de lutte contre les discriminations à l’emploi dans le 19ème arrondissement au Centre social et culturel Belleville 15bis/17bis rue Jules Romain 75019 Paris.

– le mardi 17 mai à 19h30 : Réunion du groupe de travail « logement » au siège de la LDH – 138, rue Marcadet 75018 Paris (métro : Lamarck Caulaincourt bus : 60, 31, 80, 85).

Proposition d’ordre du jour :

· Positionnements du Collectif des Associations Unies

· Avancement des initiatives du Comité de suivi Dalo 75 (lettre au Président, permanences recours indemnitaires)

· Collation des propositions programmatiques des partis politiques en matière de logement

· Questions diverses

– le mercredi 18 mai à 14h00 : Mobilisation à l’initiative de l’Observatoire citoyen de la rétention 77

Cette action se déroulera en deux temps :

– 14h, un rassemblement au Mesnil-Amelot en présence d’élus, de magistrats et d’avocats et de représentants d’associations, de militants  et de ceux que cela motive. Dans la mesure du possible, une visite/inspection  de l’annexe du TGI de Meaux située au Mesnil-Amelot 2 sera effectuée par les personnes pouvant la faire. Ceci afin de vérifier les conditions d’exercice de la justice (pour les retenus, pour les magistrats et avocats et pour le public)

-17h30, un Cercle de Silence élargi, devant le TGI de Meaux, accompagné d’un tract sur ce même sujet.

Le rendez vous parisien est fixé à 12 h précises Station Chatelet -Les Halles sur le quai du RER B ( tête de train) en direction de Roissy Charles de Gaulle

Nous descendrons à Terminal 1 pour prendre le bus 702 sur le quai B ( bus toutes les 30 minutes)

Il est important de faire ce trajet en transport en commun pour réaliser le temps nécessaire, le coût et la difficulté d’accès …

Avec l’appui de la CIMADE, s’est crée en octobre 2010, un Observatoire Citoyen de la Rétention 77, principalement tourné vers le CRA du Mesnil-Amelot, mais aussi vers le JLD de  Meaux et le TA de Melun, tous deux situés dans le 77. Cet Observatoire regroupe des membres de la CIMADE, des collectifs du Réseau Education Sans Frontières 77, de la Ligue des Droits de l’homme 77, des Cercles de Silence 77, de l’association Turbulences.

L’Observatoire propose une initiative publique sur le thème : Non au rendu de la justice derrière les barbelés.

En effet, comme cela s’est passé dans d’autres CRA, le ministère envisage sérieusement (c’est en cours mais pas finalisé) de « délocaliser le Juge des libertés et de la Détention de Meaux dans une enceinte commune au CRA du Mesnil-Amelot 2, construit mais toujours pas en « service ».

Si vous pensez, comme nous,  que dans le contexte actuel, cette initiative est opportune, nous faisons appel à votre accord d’abord, mais aussi à vos contacts, vos savoir-faire, vos capacités de mobilisation et vos connaissances.

En tant que membres de l’Observatoire Citoyen de la rétention 77 nous nous opposons  au principe et à la mise en œuvre de la délocalisation des audiences concernant les étrangers au CRA du Mesnil-Amelot, au nom des garanties essentielles du procès équitable.

Cette justice d’exception instrumentalisée par le ministère de l’Intérieur et expérimentée sur des justiciables isolés et vulnérables est contraire aux droits fondamentaux de la personne humaine.

C’est pourquoi nous vous convions à participer à la demi-journée de mobilisation que nous organisons.

– le jeudi 19mai de 19h00 à 21h00 : Projection débat autour du film « Benda Bilili » de R.Barret et F.de la Tullaye pour changer le regard sur le handicap proposée par le danube Palace et débat animé par la LDH Paris 19 dans le cadre de la participation de la section à la semaine de lutte contre les discriminations à l’emploi dans le 19ème arrondissement au Centre d’animation Mathis 15 rue Mathis 75019 Paris.

Réservation possible par mail: ledanubepalace@yahoo.fr

– le jeudi 19 mai de 14h30 à 17h30 : Séminaire n°3 sur les minorités en Europe « La minorité musulmane en France » organisé par l’Association Islam et laïcité au siège de la LDH – 138, rue Marcadet 75018 Paris (métro : Lamarck Caulaincourt, bus : 60, 31, 80, 85).

Malgré les garanties juridiques auxquelles elles ont droit, les minorités sont de plus en plus mal traitées dans plusieurs Etats Européens, dont la France. L’Association Islam et Laïcité a mis sur pied trois séminaires destinés à faire le point sur leur situation et leurs droits.

Les personnes de culture musulmane, de nationalité française ou étrangère, sont environ cinq millions. Au-delà de l’aspect démographique, indéniable, peut-on parler de minorités dans un pays réticent à reconnaître la diversité culturelle en son sein ? Comment peut-on décrire la diversité interne, d’origine nationale, de pratiques différentes, de la dite communauté ? Comment peut-on faire apparaître sa légitimité à l’image de celle tous les groupes religieux ? Quelle réflexion les musulmans de France développent-ils devant cette situation inédite ? Quels en sont les aspects sociologiques et théologiques ?

Tarek Oubrou, théologien, président de l’Association des imams de France, dernier ouvrage paru « Profession Imam » (Editions Albin Michel)

Fouad Imarraine, membre du Collectif des musulmans de France (CMF)

– le samedi 21 mai à 15h00 : Projection débat autour du film « le plafond de verre » de Yamina Benguigui, adjointe au maire de Paris chargée des droits de l’Homme et de la lutte contre les discriminations, en partenariat avec la LDH Paris 19 à la Bibliothèque Flandre 41 avenue de Flandre 75019 Paris.