Femmes enceintes, IVG et fausses couches en centre de rétention, ça suffit !

Femmes enceintes, IVG et fausses couches en centre de rétention, ça suffit !

Des femmes enceintes sont placées et maintenues au CRA de Paris Cité.
Depuis quelques mois, leur nombre est en constante augmentation, sans aucune prise en compte de cet état physique par l’administration.

En dépit de leur devoir de réserve, les policières du centre sont aussi des femmes, et souffrent aussi de cette situation, tout comme les soeurs de la Miséricorde qui assurent la vie quotidienne dans le centre.

Les femmes enceintes ne sont plus libérées par le service médical, contrairement à ce qui se faisait encore un peu en 2011.

Il ya environ un mois, une jeune roumaine qui attendait son premier enfant, après des moments difficiles en garde à vue, a fait une fausse couche à son arrivée au CRA.
Quelques jours plus tard, elle a été libéré : mais son mari, lui, est déjà expulsé.

La même semaine, une jeune marocaine de 27 ans avait découvert sa grossesse au CRA. Le futur père ravi voulait reconnaître l’enfant.
Mais la justice a rejeté tous les recours, Le consul a délivré le laissez-passer.
Elle a finalement accepté une IVG la mort dans l’âme, juste avant de prendre le vol, par terreur de la réaction de rejet de retour au pays.

Lundi, une femme roumaine enceinte a pris un vol, tout comme son mari. Leur fils et le grand père malade sont seuls à la maison.

Hier, une femme nigériane a découvert sa grossesse.

Chaque jour, un peu plus d’indignité se pratique en centre de rétention, un peu plus de dislocation des familles, d’enfermement de mineurs, de non respect du médical, les calmants pas anodins en accès presque libre qui ne cachent pas l’horreur violente du quotidien, mais aussi toujours davantage de vies brisées, de boulots perdus, de situations individuelles pas prises en compte.

La directive-retour européenne indique pourtant qu’il faut protéger les personnes vulnérables, et que la rétention n’est pas la règle générale.

Quand appliquera-t-on la loi?
Quand cesseront ces atteintes à la dignité?

Signons, au moins pour faire respecter le droit, et protéger les plus vulnérables d’entre nous.

l’adresse pour signer :
http://educationsansfrontieres.org/article42287.html

Contre-rapport « Réformer le système d’asile pour mieux protéger les réfugiés »

Il n’est sans doute pas utile d’insister sur l’instrumentalisation des questions touchant à l’immigration dans cette campagne présidentielle. Mais il est souvent utile de pouvoir contre-argumenter …

Vous vous souvenez, peut-être, que depuis six mois, Claude Géant a pris pour cible le droit d’asile, faisant dire n’importe quoi aux statistiques – ou plus précisément leur faisant dire que les demandeurs d’asile sont, en majorité, des fraudeurs et abusent du système français. Ses projets de réforme figurent notamment dans un petit document intitulé « Réformer l’asile pour le préserver » (rapport à télécharger).

La CFDA (Coordination française pour le droit d’asile) a donc publié son contre-rapport «  Réformer le système d’asile pour mieux protéger les réfugiés » (contre-rapport à télécharger).

Lisez-le, diffusez-le, utilisez-le !

VOTEZ ! Informations sur le vote par procuration

Informations à télécharger ici.

25 avril-13 mai 2012 – Spectacle « coup de poing » à la Maison des Métallos

Du 25 avril au 13 mai, représentations de N.A.Z à la Maison des métallos spectacle « coup de poing » :

Cette pièce de théâtre politique (un débat est systématiquement intégré au spectacle, dans la foulée) s’inspire d’une immersion dans les réseaux extrémistes d’inspiration néo nazi qui prennent une ampleur grandissante dans le Nord Pas de Calais et qui fascinent notamment de plus en plus de lycéens.

A la maison des métallos, 94, rue Jean-Pierre Timbaud, Paris 11e

Tel 01 47 00 25 20    reservation@maisondesmetallos.org
NAZ
Compagnie Sens Ascensionnels
 
NAZ vous propose d’entrer pendant une heure spectaculaire, bruyante et imagée dans l’intimité d’un jeune Naz afin de comprendre de l’intérieur ce qui s’est passé, ce qu’on – la république, l’école, la famille – a raté. Ce projet trouve son origine dans un article de presse faisant état du développement inquiétant de mouvances extrémistes dans la région Nord-Pas-de-Calais dont le terreau est la précarisation et le manque de repères dans une société en crise.
Culture Commune, Scène nationale du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, et l’association Colères du présent commandent alors à Ricardo Montserrat un texte, qu’il écrira à partir des paroles de jeunes fréquentant ces mouvances. Ils sont parfois bons élèves, bons potes, sportifs, sympas même, mais ils se rasent le crâne, ou pas, et dégueulent des slogans haineux sur des musiques lourdes, dans des stades, ou ailleurs. Ils ont peur de l’avenir, n’ont pas de présent et rêvassent à un passé qu’ils idéalisent.
Chaque soir après le spectacle, un débat avec l’équipe artistique et ses invités propose de faire le tri, et, ensemble, d’imaginer comment chacun pourrait réparer, raconter, relier, relever, libérer ces enfants perdus.
 
texte Ricardo Montserrat
adaptation et mise en scène Christophe Moyer
avec Henri Botte
vidéo Jérémie Bernaert
régie Yann Hendrickx
coproduction Culture Commune – Scène nationale du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, Colères du présent, Ville de Grenay (Espace culturel Ronny Coutteure), Ville de Carvin, L’Escapade d’Hénin-Beaumont
avec le concours de l’Agence nationale pour la Cohésion Sociale et l’Égalité des chances (ACSÉ) pour l’accompagnement du volet débat
diffusion Compagnie Sens Ascensionnels
 

Maison des Métallos

25 avril > 13 mai

du mercredi au vendredi > 20h
samedi > 19h
dimanche > 16h

durée 1h25 débat inclus
tarif spectacle

7 avril 2012 – Journée Contre l’arbitraire du pouvoir

Samedi 7 avril 2012, la Générale et La Fabrique éditions organisent une

Journée Contre l’arbitraire du pouvoir

à La Générale, 14 avenue Parmentier, 75011 Paris

14h
Introduction générale : Gilles Manceron

14h15
“Justice, police : même combat ?”
avec Antoine Comte, Matthieu Bonduelle, Gilles Sainati et
Félix Boggio Éwanjé-Épée
Débat animé par Jérôme Vidal (La Revue des livres)

16h
“L’exception à l’échelle internationale”
avec William Bourdon, Géraud de la Pradelle, Karine Parrot et Rony
Brauman.
Débat animé par Denis Sieffert (Politis)

18h
“Ils nous protègent…”
avec Evelyne Sire-Marin, Carlo Santulli, Paul Machto et Roland Gori
Débat animé par Eric Hazan (La fabrique éditions)

Conclusion générale : Antoine Comte

Cette journée se déroulera présence de Act up, Cimade, Collectif des 39, GISTI, les Indigènes de la république, Ligue des droits de l’Homme, Politis, La Revue des Livres, Survie, Syndicat de la magistrature, etc.

Le CALAS,  Comité pour l’Abrogation des Lois Antiterroristes

Résistances 5, Joseph 1960

Du mardi 10 au samedi 14 avril 2012 à 20h00 Espace Jemmapes116 quai de Jemmapes, Paris 10e(M° Gare de l’Est, Ligne 4-5 -7)tel : 01 48 03 11 09Tarifs : 13€/ 11€ Résistances 5, Joseph 1960Résister par la non-violence : quand les mots surgissent, c’est la liberté qui apparaît tout au bout de la déshumanisation.

Joseph devance l’appel pour fuir une vie décevante, une mère envahissante, un père absent, et il découvre l’Algérie en 1960.

C’est le début d’une plongée aux enfers : l’enfer de la guerre et des horreurs qui s’y déroulent, l’enfer d’un interminable ennui ponctué de périodes où la violence fait exploser tous les repères, l’enfer d’une personnalité qui s’effondre en découvrant ce qu’elle est capable d’accepter. Il suffira pourtant d’une nuit, d’une rencontre totalement imprévue, romanesque et bouleversante, pour que Joseph relève la tête et prenne la seule décision raisonnable: refuser de se battre. Il fera partie des insoumis qui obtiendront la création du statut d’objecteur de conscience.

Les gens qui ont vécu la Guerre d’Algérie sont encore là. On ne peut pas ignorer leur parole. Intensément nourri d’un long travail de collectage, cet épisode est peut-être celui qui descend le plus profondément dans les tripes de son héros. Le journal imaginaire de Joseph nous livre comme en direct, au milieu d’anecdotes aussi terrifiantes que documentées, le regard d’un tout jeune homme en perdition, au bord du vide. A l’inverse des épisodes précédents, c’est la lenteur qui est ici visée, l’étirement extrême et absurde d’un temps qui refuse d’avancer, comme la répétition dans cet univers exclusivement masculin d’un impôt du sang qui doit être prélevé à chaque génération. C’est finalement la parole qui le sortira de là, la parole absente des rites militaires et qui ressurgit par hasard pour Joseph avant de bouillonner dans l’effervescence historique du Putsch des Généraux.

Car, contrairement à ce qu’on dit, les anciens appelés en Algérie sont prêts à parler. La question est plutôt : sommes-nous prêts à entendre ce qu’ils ont à dire, ce qu’ils ont appris sur nous-mêmes au point d’en faire encore des cauchemars, tant – et si peu – d’années après?

Contact Compagnie François Godard :Véronique Castets 07 86 99 55 97http://cycleresistances.free.fr

L’AFFAIRE CHEBEYA, UN CRIME D’ÉTAT ?

LES FILMS DU PARADOXE présentent

L’AFFAIRE CHEBEYA, UN CRIME D’ÉTAT ?

Un film de Thierry Michel

(Belgique – 2011 – 1h36)

• Le 2 juin 2010, Floribert Chebeya, militant congolais des Droits de l’Homme, est retrouvé assassiné dans sa

voiture. Plusieurs policiers sont arrêtés et un procès a lieu.

GRAND PRIX DU FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM DES DROITS DE L’HOMME – PARIS 2012

SORTIE NATIONALE : 4 AVRIL 2012

à l’Espace St Michel – 7 place St Michel – 75005 Paris – http://espacesaintmichel.free.fr/

http://chebeya-lefilm.com/

Conférence-débat : « Face à l’urgence écologique : la place des droits de l’homme »

Mercredi 11 avril à 19 h, dans le cadre de la semaine du développement durable organisée par la mairie du 11ème, la section Paris 10/11 de la Ligue des Droits de l’Homme vous convie à une conférence-débat :

« Face à l’urgence écologique : la place des droits de l’homme »

Comment penser la  transition économique vers le développement durable? Comment donner toute leur place à l’emploi et aux droits sociaux? Comment mettre les droits et la justice au centre de la transition?

Des acteurs engagés exposeront leurs approches et en débattront avec vous.

Avec :

  • Jean-Marie Harribey (collectif « Les Economistes Atterrés »)
  • Lora Verheecke ( Confédération Internationale Mondiale)
  • Jean-Louis Galzin (responsable du groupe de travail sur le développement durable de la LDH )

Mercredi 11 avril à 19 h, Mairie du 11ème, salle des mariages – Place Léon Blum – M°Voltaire.

Entrée libre.

Comparution immédiate : quelle justice ?

Mardi 3 avril 2012, de 10 à 13 heures, à la bibliothèque de l’Ordre des avocats,

La Ligue des droits de l’Homme, avec le soutien du Syndicat de la Magistrature, présente :

Conférence de lancement de l’ouvrage : « Comparution immédiate : quelle justice ? »

La section de Toulouse de la LDH, des membres d’Amnesty International, des universitaires, des étudiants, ont voulu, dans une démarche citoyenne, observer, analyser, commenter et rendre compte de ce qu’ils auront vu et entendu de février à juin 2011 lors de 102 audiences de comparutions immédiates et pour 543 affaires au TGI de Toulouse.

Cette initiative est un regard inédit et une démarche exceptionnelle à propos d’une justice quotidienne que les professionnels du monde judiciaire finissent par banaliser.
Ce livre sera présenté par

. Maître Henri Leclerc, Président d’honneur de la LDH,

. Serge Portelli, Vice Président au TGI de Paris et membre du Syndicat de la Magistrature,

. Patrick Castex (ancien magistrat), Rémi Cochard, Daniel Welzer-Lang (sociologue, CNRS Toulouse), coordinateurs de l’ouvrage,

. Evelyne Sire-Marin, Vice-présidente de la LDH.

Entrée du Palais de Justice: 4, boulevard du Palais, 75001 Paris, métro Cité, Chatelet ou Saint Michel.

Pétition : En 2012, sauvons la vie privée !

Pour un véritable droit d’opposition à l’informatisation de nos données personnelles : http://www.uspsy.fr/Petition-En-2012-sauvons-la-vie.html?

Notre vie privée est en danger ! Dans tous les domaines de la vie socio-économique – éducation, santé, protection sociale, administrations locales et centrales, instances financières et policières, etc. -, chacun d’entre nous se retrouve dépossédé arbitrairement de ses propres données personnelles, pour devenir l’objet d’une surveillance insidieuse échappant à tout contrôle légal réel. Lire la suite…

Urgence pour une politique d’hospitalité

Urgence pour une politique d’hospitalité

(Tribune publiée dans « Libération » du 24 janvier 2012, à l’initiative de la CIMADE, Paris)

Depuis près de 40 ans, le dogme de la fermeture des frontières structure les politiques publiques en matière d’immigration. L’Europe s’est cadenassée face aux migrants, tout en délégitimant toute alternative fondée sur la solidarité et les droits, jugée coupable d’irréalisme et de naïveté.

Pour nous, l’état des lieux est sans appel : incapable de répondre aux objectifs qu’elle s’est donnée, cette politique inefficace provoque de surcroit des dégâts humains considérables et met en péril nos libertés.

En plaçant les migrants et leurs familles dans un dédale administratif et des conditions de plus en plus inatteignables pour l’obtention d’un titre de séjour stable, ce sont des dizaines de milliers de sans droits que la législation a créés, pour le plus grand profit de secteurs entiers de l’économie française qui peuvent ainsi utiliser une main d’œuvre docile et bon marché. Peu à peu, en matière de santé, de protection sociale, de logement ou de formation, l’exclusion est devenue la règle, le droit l’exception.

Et pour ceux qui espéraient encore des conditions de vie différentes de celles qu’ils avaient fuies de leur pays d’origine, les objectifs chiffrés d’expulsion ont signifié un message clair : vivez cachés ou l’expulsion vous attend.

Les étrangers auront ainsi, depuis près de 40 ans, subi le sort souhaité à tous par les tenants du dogme libéral : déconstruire les droits pour en revenir au « tous contre tous », baser les rapports humains sur la valeur marchande et la prédation, en finir avec les principes de solidarité, d’égalité, de justice. Construire une société de « sans droits ».

Dans le même temps, le poison des vieux démons xénophobes et racistes n’en finit pas de prospérer sur le terreau de la désespérance sociale. La haine de l’étranger ou de l’autre continue plus que jamais à scander le rythme des discours politiques, détournant le regard des citoyens des enjeux autrement plus graves de sous-emploi, d’inégalités sociales et d’injustice fiscale. Dans ce contexte, l’intégration des immigrés est devenue une injonction généralisée, visant à discriminer les étrangers en s’appuyant sur l’argument de « l’assimilation » à de supposées « valeurs communes », qui ne sont que le masque d’un nationalisme d’exclusion.

Nous affirmons que notre conception du « vivre ensemble » n’est pas construite sur ces valeurs et qu’elle en est même aux antipodes. À la désespérance et la haine, nous opposons l’urgence d’un nouveau pacte citoyen qui nous rassemble en termes de droits comme d’obligations, quel que soit l’endroit où nous sommes nés.

C’est à la réalisation d’une politique d’hospitalité que nous appelons, en France comme en Europe. S’appuyant sur l’égalité des droits, la solidarité et l’ouverture au monde, cette politique doit promouvoir une véritable citoyenneté de résidence, afin d’en finir avec les discriminations légales et d’inventer un droit à la mobilité qui place, au même rang, l’intérêt des migrants et l’impératif des États de garantir la paix et la sécurité.

Réalisable, s’appuyant sur des propositions concrètes, cette politique d’hospitalité posera en acte une vision ouverte de l’avenir, considérant les migrants, à l’égal de nous-mêmes, comme des êtres au parcours intelligible, acteurs du monde et parties prenantes de la solution aux défis de notre temps.

Signataires :

Michel Agier, ethnologue et anthropologue, Étienne Balibar, philosophe, Pascal Blanchard, historien, Claude Calame, anthropologue et historien, Pierre Encrevé, linguiste, Didier Fassin, anthropologue et président du Comede, Nancy Green, historienne, Rose-Marie Lagrave, sociologue, Olivier Mongin essayiste, directeur de la revue Esprit, Gérard Noiriel, historien, Jean Pierre Olivier de Sardan, ethnologue, Patrick Peugeot, président de La Cimade, Jacques Rancière, philosophe, Michel Wierviorka, sociologue, historien, Pierre Zaoui, philosophe.

Pétition  » Il faut en finir avec l’enfermement des enfants étrangers ! « 

Pétition de l’Observatoire de l’enfermement des étrangers (OEE) et du Réseau éducation sans frontières (RESF) :  » Il faut en finir avec l’enfermement des enfants étrangers ! « 

http://www.educationsansfrontieres.org/article41143.html

A signez et à diffuser largement autour de vous.

Appel « L’égalité maintenant ! »

La section Paris 10/11 de la LDH soutient l’appel de Osez le féminisme : « 2012, L’égalité maintenant ! »

http://www.egalite2012.fr

Appel contre l’ACTA

Un nouveau traité mondial pourrait permettre à de grandes entreprises de surveiller toute notre activité sur Internet.

L’Union Européenne est en train de décider de ratifier ou non l’ACTA — et son refus mettrait en échec cette attaque mondiale sur l’Internet libre. Nous savons qu’elle s’est opposée à l’ACTA auparavant, mais certains députés européens hésitent – donnons-leur le soutien dont ils ont besoin pour rejeter le traité. Signez la pétition — nous la remettrons de manière spectaculaire à Bruxelles lorsque nous aurons atteint 500 000 signatures:

http://www.avaaz.org/fr/stop_acta_fr/?vl

Pour en savoir plus : http://www.avaaz.org/fr/stop_acta_fr/?cl=1548864456&v=12331

Appel à soutien : SOS Tunisie : les libertés menacées !

La section Paris 10/11 soutient l’appel « SOS Tunisie : les libertés menacées ! » lancé ce 26 janvier suite à des évènements alarmants qui se sont déroulés en Tunisie ces derniers temps.

http://www.petitions24.net/sos_tunisie_les_libertes_menacees

Une centaine de Tunisiennes et Tunisiens à l’étranger, notamment en France, des universitaires, des chercheurs, acteurs de la société civile et citoyens ont lancé cet Appel pour défendre les libertés menacées dans le pays. Les signataires s’alarment « de la dégradation des libertés acquises par la Révolution tunisienne » et demandent notamment « aux autorités publiques de mettre tout en œuvre pour rechercher les auteurs (des) violences, de les traduire devant les tribunaux et d’assurer sans délai la sécurité des personnes menacées ».

Vous pouvez soutenir cet appel en signant la pétition « SOS Tunisie : les libertés menacées ! » http://www.petitions24.net/sos_tunisie_les_libertes_menacees

Théâtre : Un dhikri pour nos morts

Du 18 au 20 et du 25 au 27 janvier 2012 à 20h30, au théâtre Confluences :

Un dhikri pour nos morts

Conscience brisée, un homme, fils et petit-fils d’un peuple de lune*, raconte, la rage entre les dents, le lent délitement de son archipel. Nous sommes aux Comores. Et ses semblables se noient par milliers sous les spotlights éteints du vaste monde. Au pied du mur – un mur dressé d’une main de maître sur un bras de mer d’à peine 70 km de long – l’homme égrène son chapelet au rythme des kwasa en naufrage, orchestrant ainsi le dhikri de la dernière illusion.

Un dhikri pour nos morts rend compte des obsessions d’un homme face au plus grand cimetière marin de l’océan indien. Entre l’Union des Comores et «Mayotte française» se meurent des milliers d’innocents depuis 1995, suite à l’instauration par l’Etat français du «visa Balladur». Les Nations Unies considèrent Mayotte comme un territoire occupé par la France depuis 1975. Les kwasa sont les embarcations de fortune utilisées par une partie de la population comorienne pour rejoindre cette île. Le dhikri est un rituel d’invocation divine dont se saisissent les initiés soufi pour rendre hommage à leurs saints et à leurs morts les plus illustres aux Comores.

Adresse : 190 boulevard de Charonne 75020 PARIS.

Ligne 2 Métro Philippe Auguste ou Alexandre Dumas.
Informations et réservations: 01 40 24 16 46 / mail: resa@confluences.net Informations mécénat: 06 03 43 27 74 / mecenat.confluences@gmail.com


TARIF SPECTACLE
Plein tarif: 15€ Tarif réduit: 13€ Tarif groupe 10€ Scolaires : 5€

Sondage : 6 Français sur 10 se déclarent favorables à l’extension du droit de vote aux élections municipales et européennes aux étrangers non-européens

Le collectif Votation citoyenne vous informe du dernier sondage Harris Interactive réalisé pour La lettre de la citoyenneté qui marque une progression des résultats favorables pour le droit de vote des étrangers : près de six Français sur dix se déclarent favorables à l’extension du droit de vote aux élections municipales et européennes aux étrangers non-européens vivant en France. Le total des personnes favorables « correspond à une hausse de neuf points par rapport à la dernière mesure réalisée en 2009 et constitue la proportion la plus élevée recueillie depuis le début de ce baromètre en 1994″, précise BVA.

Après s’être vu rappeler que les étrangers des pays de l’Union européenne résidant en France ont le droit de vote pour ces élections, 59% des sondés se disent favorables à ce que cette mesure concerne les résidents hors UE. 37% se déclarent « tout à fait favorables » à cette évolution, et 22% « très favorables ». 39% y sont opposés (23% « assez opposés », 16% « très opposés »). 2% ne se prononcent pas. Interrogés sur l’extension de ce droit de vote, d’une part « à toutes les élections locales, c’est-à-dire aux élections municipales, cantonales et régionales », et d’autre part à « tous les étrangers vivant en France », les Français répondent aussi favorablement, à 56% (40% d’ »assez favorables », 16% de « très favorables »). 41% sont par contre hostiles à cette solution (23% « assez opposés », 18% « très opposés »). 3% sont sans avis.

Selon BVA, « seules les personnes âgées de 50 ans et plus s’opposent aujourd’hui » à l’extension du droit de vote aux résidents non communautaires pour les élections municipales et européennes. Cette idée, ajoute l’institut, « fait son chemin » parmi les sympathisants de droite et d’extrême droite, même si elle y demeure minoritaire : 42% des sympathisants de droite y seraient favorables (+15 points par rapport à la dernière enquête), et 36% de ceux de l’extrême droite (+14 points).

(Sondage réalisé par téléphone les 28 et 29 octobre auprès de 976 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas.)

Le collectif Votation citoyenne se félicite de ces résultats, dans un contexte de tension des débats avec des initiatives et discours de la droite extrême et de l’extrême droite (déclarations, pétitions…etc). Ces résultats montrent une fois de plus que les citoyennes et citoyens sont favorables à défendre une égalité réelle, pour avancer vers un vrai suffrage universel et une amélioration de notre démocratie.

Pour en savoir plus :

La note détaillée : http://www.harrisinteractive.fr/news/2011/CP_HIFR_LC_04112011.pdf

Les résultats : http://www.harrisinteractive.fr/news/2011/CP_HIFR_LC_04112011.pdf

Pour consulter le dernier numéro de La lettre de la citoyenneté (septembre – octobre) : http://www.lettredelacitoyennete.org/menu113.html

Par ailleurs, le collectif Votation citoyenne sera auditionné prochainement par le sénateur Jean-Yves Leconte, chef de file sur la proposition de loi constitutionnelle pour le droit de vote des résidents étrangers aux élections municipales  qui sera discutée au Sénat le 8 décembre prochain, et par Esther Benbassa, rapporteuse de la proposition. De façon assez inédite, le texte présenté est la reprise de celui qui avait été adopté en mai 2000 à l’Assemblée nationale. Le collectif Votation citoyenne souhaite que la discussion et le vote sur cette proposition soient un des derniers actes politiques pour la satisfaction effective de ce droit. .

Pour en savoir plus :

http://www.senat.fr/dossier-legislatif/ppl99-329.html

http://www.senat.fr/leg/ppl99-329.html

Pour se tenir informé et suivre les différentes initiatives locales en faveur du droit de vote des résidents étrangers aux élections locales : www.oui-droitdevotedesetrangers.org

Lancement de l’audit citoyen de la dette publique

Aujourd’hui 26 octobre, le Collectif national pour un audit citoyen de la dette publique publie son appel constitutif. Il invite tous les citoyens à signer cet appel et à s’engager dans la démarche de l’audit citoyen pour que la dette publique fasse enfin l’objet d’un vrai débat démocratique, au plan local, national et européen. Le Collectif pour un audit citoyen est composé d’une vingtaine d’organisations syndicales et associatives, et soutenu par plusieurs formations politiques. Il tiendra une conférence de presse à Nice, le 2 novembre à 12h, lors de l’alter-forum qui précèdera et contestera le G20.

Pour signer l’appel : http://www.audit-citoyen.org/

Appel pour un audit citoyen de la dette publique
Écoles, hôpitaux, hébergement d’urgence… Retraites, chômage, culture, environnement… nous vivons tous au quotidien l’austérité budgétaire et le pire est à venir. « Nous vivons au-dessus de nos moyens », telle est la rengaine que l’on nous ressasse dans les grands médias. Maintenant « il faut rembourser la dette », nous répète-t-on matin et soir. « On n’a pas le choix, il faut rassurer les marchés financiers, sauver la bonne réputation, le triple A de la France ».

Nous refusons ces discours culpabilisateurs. Nous ne voulons pas assister en spectateurs à la remise en cause de tout ce qui rendait encore vivables nos sociétés, en France et en Europe. Avons-nous trop dépensé pour l’école et la santé, ou bien les cadeaux fiscaux et sociaux depuis 20 ans ont-ils asséché les budgets ? Cette dette a-t-elle été tout entière contractée dans l’intérêt général, ou bien peut-elle être considérée en partie comme illégitime ? Qui détient ses titres et profite de l’austérité ? Pourquoi les États sont-il obligés de s’endetter auprès des marchés financiers et des banques, alors que celles-ci peuvent emprunter directement et pour moins cher à la Banque centrale européenne ?

Nous refusons que ces questions soient évacuées ou traitées dans notre dos par les experts officiels sous influence des lobbies économiques et financiers. Nous voulons y répondre nous-mêmes dans le cadre d’un vaste débat démocratique qui décidera de notre avenir commun.

En fin de compte, ne sommes-nous plus que des jouets entre les mains des actionnaires, des spéculateurs et des créanciers, ou bien encore des citoyens, capables de délibérer ensemble de notre avenir ?

Nous nous mobilisons dans nos villes, nos quartiers, nos villages, nos lieux de travail, en lançant un vaste audit citoyen de la dette publique. Nous créons au plan national et local des collectifs pour un audit citoyen, avec nos syndicats et associations, avec des experts indépendants, avec nos collègues, nos voisins et concitoyens. Nous allons prendre en main nos affaires, pour que revive la démocratie.

Premiers signataires :
Marie-Laurence Bertrand (CGT), Jean-Claude Chailley (Résistance sociale), Annick Coupé (Union syndicale Solidaires), Thomas Coutrot (Attac), Pascal Franchet (CADTM), Laurent Gathier (Union SNUI-Sud Trésor Solidaires), Bernadette Groison (FSU), Pierre Khalfa (Fondation Copernic), Jean-François Largillière (Sud BPCE), Philippe Légé (Économistes atterrés), Alain Marcu (Agir contre le Chômage !), Gus Massiah (Aitec), Franck Pupunat (Utopia), Michel Rousseau (Marches européennes), Maya Surduts (Collectif national pour les droits des femmes), Pierre Tartakowsky (Ligue des droits de l’Homme), Patricia Tejas (Fédération des Finances CGT), Bernard Teper (Réseau Education Populaire), Patrick Viveret (Collectif Richesse)

et Philippe Askénazy (économiste), Geneviève Azam (économiste), Étienne Balibar (philosophe), Frédéric Boccara (économiste), Alain Caillé (sociologue), François Chesnais (économiste), Benjamin Coriat (économiste), Cédric Durand (économiste), David Flacher (économiste), Susan George (écrivain), Jean-Marie Harribey (économiste), Michel Husson (économiste), Stéphane Hessel (écrivain), Esther Jeffers (économiste), Jean-Louis Laville (sociologue), Frédéric Lordon (économiste), Marc Mangenot (économiste), Dominique Méda (sociologue), Ariane Mnouchkine (artiste), André Orléan (économiste), Dominique Plihon (économiste), Christophe Ramaux (économiste), Denis Sieffert (journaliste), Henri Sterdyniak (économiste)…

Pour signer l’appel : http://www.audit-citoyen.org/

Expulsions de familles Roms : Communiqué de la LDH Paris 20

Jeudi 27 octobre 2011

La Ligue des droits de l’Homme du 20ème arrondissement de Paris assure de sa solidarité les familles Roms chassées de leur lieu d’accueil provisoire de la rue des Pyrénées par un incendie, le lundi 24 octobre, dont l’origine reste à déterminer. Une personne a été retrouvée morte dans les décombres de cet incendie le lendemain.

Selon certains témoins, les causes de cet incendie pourraient être d’origine criminelle. Ces informations devront être rapidement vérifiées par la police judiciaire.

La Ligue des droits de l’Homme du 20ème arrondissement de Paris demande

-   le relogement de ces 114 personnes dont 43 enfants.

- l’engagement que les démarches administratives nécessaires à ces relogements ne permettront pas l’expulsion de ces familles européennes d’origine roumaine

-   a être informée par les services sociaux compétents et la Mairie du 20ème du suivi de ces démarches

-   la communication rapide des conclusions de l’enquête de la police judiciaire sur les causes de l’incendie.

La Ligue des droits de l’Homme du 20ème arrondissement rappelle que les familles Roms sont régulièrement stigmatisées et victimes d’opération de démantèlement de leur lieux d’habitation. Ces actions s’inscrivent dans le cadre de la politique discriminatoire menée particulièrement contre les Roms par le gouvernement de Nicolas Sarkozy depuis 2007 et renforcée par le discours xénophobe du chef de l’Etat à Grenoble du 30 juillet 2010.

La Ligue des droits de l’Homme du 20ème arrondissement de Paris appelle la population du 20ème arrondissement à un sursaut républicain en refusant la politique de la peur et du pire du Gouvernement et à manifester sa solidarité auprès de ces familles démunies, comme elle le fit auprès des familles chassées de leur logement après l’incendie de la Cité du Labyrinthe en avril 2011 qui fit 5 morts.

Fête de l’association Telilt : traditions Touareg – 17 septembre 2011

Samedi 17 Septembre 2011 à l’Espace Kiron (Paris 11ème) – Fête de l’association Telilt : traditions Touareg

Le but de cette événement, ouvert à tous, est de faire connaitre la culture et les traditions Touareg par une exposition de photos, d’artisanat (en cuir, vannerie, bois, bijoux Touaregs en argent…), panneaux explicatifs ainsi que la musique (concert). Les actions de l’association seront également présentées.

Ce sera la 2nd fête de l’association, après le  succès de l’an passé (plus de 150 participants).

Information communiquée par Mme Hélène Okba Kounta, Présidente Association Telit