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Mais peut-être connaissez-vous déjà la LDH… Vous n’attendiez que de trouver le temps…
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Adhérer, c’est essentiel !
Adhérer à la LDH, c’est en accepter les buts et les façon d’agir. Adhérer à la LDH, c’est devenir membre d’un collectif, la section locale qui intervient à l’échelle d’une commune ou d’un regroupement de communes. Mais c’est aussi une organisation nationale qui décide d’agir à l’échelon le plus pertinent pour aboutir. Enfin, la LDH est affiliée à deux organisations internationales l’AEDH dont le champ d’action est l’Europe, et la FIDH au niveau mondial. )]
Les deux principes fondamentaux : Cohérence et autonomie.
La LDH est une association à la fois unitaire et décentralisée ; Ses sections en sont les unités de base et les lieux privilégiés de participation des adhérents. Elles disposent de l’autonomie d’expression et d’action, et décident de leur activité locale et de leurs prises de position, pourvu qu’elles ne contredisent pas les positions de congrès de la LDH et qu’elle n’aillent pas contre ses principes. De même, elles gèrent elle-même les dépenses courantes et elles disposent d’un compte propre, dans la banque choisie par la Ligue et sur délégation du président national. Chacune de leur dépense engage la LDH tout entière car les sections n’ont pas de personnalité morale ni juridique autonome : elles sont délégataires de la gestion de leur budget propre.
La vie interne de la LDH est animée à tous les niveaux par le principe électif. Le président et le bureau de la section sont élus, chaque année, par les adhérents de la section : leur élection fait l’objet d’un débat à son assemblée générale annuelle.
Au niveau national, les prises de position de la LDH, ses interventions judiciaires et son budget sont issues de discussions et de débats d’abord au congrès, constitué des représentants des sections, qui a lieu tous les deux ans, et ensuite au Comité central élu par le congrès. Dans l’intervalle des congrès, c’est cette instance qui est son principal organe de délibération. Le Bureau national et le président sont élus chaque année par le comité central à l’occasion du congrès ou de la convention nationale entre deux congrès. Ils dirigent concrètement l’association.
Les membres, élus, du Comité central sont : ARTIGUELONG Maryse - ASCHIERI Gérard - BARGE Pierre - BAURET Bénédicte - BOITIER Daniel - BONDEELLE Alain - BOURDAT Bernadette - BUTEL Maryse - CANIN Patrick - CHOQUET Catherine - COCQUET Martine - DELARBRE Jean-Michel - DJERRAH Nadja - DOGHRAMADJIAN Nadia - DOUSSE Jean-Marc - DUBOIS Jean-Pierre - DUMONT Françoise - GAILLARD Pierre - GHERMANI Odile - GUIBERT Dominique - - HAMIDA Khaled - INGLEBERT Tiphaine - JESOVER Philippe - LEANDRI Noam - LEGRAND Philippe - MIGNARD Jean-François - MILLET Ghislaine - MONTACIE Jacques - PACCOU André - PINEAU Philippe - POMEZ Christophe - REBERIOUX Vincent - RIVET Gislhaine - Henri ROSSI - SALEMKOUR Malik - SAVY Michel - SERRE Olivier - SIRE-MARIN Evelyne - STAMBOULI Mylène -SUESSER Jan Robert - TARTAKOWSKY Pierre - TISET Roseline - TRICOIRE Agnès - TUBIANA Michel - VAILLANT Jeadette - VITRAN Jean-Claude - WIHTOL de WENDEN Catherine
Les membres du Bureau national sont :
- Président : Pierre TARTAKOWSKY
- Présidents d’honneur : Jean-Pierre DUBOIS - Henri LECLERC - Françoise SELIGMANN - Michel TUBIANA
- Vice-présidents : Françoise DUMONT - Vincent REBERIOUX - Malik SALEMKOUR - Evelyne SIRE-MARIN
- Secrétaire général : Dominique GUIBERT
- Secrétaires générales adjointes : Maryse ARTIGUELONG - Nadia DOGHRAMADJIAN - Tiphaine INGELBERT
- Trésorier national : Jean-Claude VITRAN
- Membres du Bureau : Jean-François MIGNARD - Philippe PINEAU - Gislhaine RIVET - Michel SAVY - Mylène STAMBOULI
Le budget global de la LDH, incluant la trésorerie nationale et celle des sections, est de l’ordre de 2 millions d’euros. Il est composé pour l’essentiel des cotisations des militant(e)s, mais aussi de subventions publiques. L’association emploie à son siège national une quinzaine de salariés, répartis en trois services : le service administratif et financier, le service communication et le service juridique. Cette équipe de salariés est complétée par des stagiaires et de nombreux bénévoles.
Militer à la LDH
Les militant(e)s de la LDH agissent en faveur de cas individuels, mais aussi pour défendre l’accès de tous à tous les droits. Elles et ils agissent pour que l’ensemble des droits tels qu’ils sont définis par la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (DUDH) s’appliquent à tous. Les militants de la LDH luttent pour que les droits soient effectifs. A cette fin, ils exercent une fonction importante de contrôle de l’action publique et d’impulsion de débats et de propositions au niveau national. Indépendants des partis et des lieux de pouvoir, les militant(e)s de la LDH sont présent(e)s dans le débat public pour promouvoir les droits.
Dans leurs actions quotidiennes, les sections et leurs militant(e)s mettent en œuvre :
des interventions juridiques dans tous les cas individuels et collectifs (à commencer par ceux signalés par les sections) où les droits de l’Homme sont en cause. Mais ils n’ont ni vocation ni compétence en matière privée. Le service juridique national entreprend des actions judiciaires lors de violations des droits qui relèvent de ses statuts. La LDH se porte alors partie civile.
des prises de position, des communiqués de presse et des démarches auprès des autorités.
Les sections transmettent au niveau national toutes ces actions et informations, de façon à ce que la continuité de l’activité politique de l’association soit assurée. Elles s’adressent d’elles-mêmes aux autorités locales, mais, quand il s’agit d’autorités nationales, elles transmettent l’information nécessaire au Bureau national pour que soit préservée la cohérence de l’action de la LDH.
des campagnes d’information, de pétition, d’interpellation à la fois des citoyen(ne)s mais aussi des élus politiques, et plus largement de tous les acteurs de la vie sociale.
des actions de mobilisation, de protestation et de solidarité pour obliger à un changement concret des politiques suivies.
la diffusion des positions de la LDH, communiqués de presse, brochures, tracts, revues et publications, ainsi que les appels à mobilisation.
une coopération avec les instances locales des autres organisations, associations ou syndicats, dans tous les domaines où l’unité d’actions se révèle utile et possible, sans entamer l’indépendance de la LDH.
Les fédérations et les comités régionaux
Toutes les sections d’un département se regroupent pour former une fédération et cette structure a vocation à représenter la LDH auprès des instances administratives et politiques de cet échelon territorial.
Par ailleurs, chaque année, lors d’une assemblée régionale où elles sont toutes représentées, les sections élisent un comité régional. Cette équipe, pilotée par un délégué régional, a pour mission d’assurer le développement de la Ligue, d’appuyer la création de sections et de contribuer à la circulation de l’information entre l’échelon local et le siège et les instances nationales. Le délégué régional assiste aux réunions du Comité central, avec voix consultative. Ni les fédérations, ni les régions ne supplantent les sections, qui gardent toute leur autonomie.
Les groupes de travail
Des groupes de travail ouverts à tous (adhérents et non adhérents) participent activement aux travaux de la LDH. Leur création est de la responsabilité du Comité central. Ils sont des lieux de réflexion et de proposition sur des questions spécialisées qui touchent aux droits de l’Homme. Sur ces questions, des groupes locaux, sous la responsabilité des instances locales, peuvent également se constituer et contribuer aux échanges avec le groupe national.
L’université d’automne
L’université d’automne permet en général fin novembre, d’aborder à fond et devant un large public un thème essentiel pour l’avenir des droits de l’Homme. Les dernières sessions ont porté sur les thèmes : « Culture et citoyenneté » ; « Sciences et nouvelles technologies » ; « l’Europe » ; « la laïcité », « la justice ».
L’intergroupe des parlementaires proches de la LDH
Les députés, sénateurs et parlementaires européens proches de la LDH se retrouvent dans un intergroupe qui relaye les positions de la Ligue et présente des projets de loi. Les sections sollicitent les élus de leur circonscription pour qu’ils adhèrent à la Ligue et participent au travail de l’intergroupe.
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